• Le coronavirus se propage dans toute l’Union européenne, affectant nos vies de différentes manières. Les gouvernements ont pris diverses mesures restrictives pour enrayer la propagation du coronavirus et protéger les vies. La situation évolue rapidement, de même que la réponse des États membres.

    Cet outil fournit une vue d’ensemble de la situation sanitaire dans les pays européens, sur la base des données du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC). Les informations sont mises à jour fréquemment et sont disponibles en 24 langues. Il vous permet de suivre l’évolution de la situation du coronavirus dans votre pays et au-delà. Rouvrir l’UE fournit également des informations sur les diverses restrictions en vigueur, notamment en ce qui concerne les exigences en matière de quarantaine et de dépistage pour les voyageurs et les applications mobiles de traçage des contacts avec le coronavirus et d’alerte. Cela devrait vous aider à planifier vos déplacements en Europe tout en restant en sécurité et en bonne santé. L’Union européenne déploie des efforts considérables pour surmonter cette pandémie et protéger les citoyens et leurs moyens de subsistance.

    Suite ici : reopen.europa.eu


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  • Journal L'Alsace :

    Alsaciens et Mosellans portés disparus : la quête du Turckheimois Claude Herold

    Les descendants de quelque 16 000 Alsaciens et Mosellans, morts durant la dernière guerre, ne connaissent pas le lieu d’inhumation de ces incorporés de force. Claude Herold se charge de trouver ces sépultures, souvent avec succès.

     
     
     
     

    Dans son étroit bureau, Claude Herold navigue sans peine. Des dizaines de classeurs peuplent ses étagères qui couvrent un mur entier. Il met peu de temps à chercher le dossier de tel ou tel incorporé de force porté disparu. C’est son domaine les Malgré-nous dont on n’a jamais retrouvé le corps. Selon des documents de la Croix-Rouge allemande, il y aurait 1,3 million de soldats de la Wehrmacht disparus dont 16 000 Alsaciens et Mosellans sur quelque 30 400 victimes (*).

    La Croix-Rouge a réalisé, après-guerre, des listes exhaustives dans lesquelles on trouve le régiment du militaire, son nom et prénom, sa date de naissance, le dernier lieu où il a été aperçu et, souvent, sa photo. Claude Herold s’est servi de cette masse d’informations pour extraire les données des 16 000 Alsaciens et Mosellans.

     

    Des centaines de dossiers élucidés

    Mais il ne se contente pas de les répertorier. Il enquête. Généralement à la demande des familles qui souhaitent identifier le lieu de sépulture de leur ancêtre. « Ce sont des petits-enfants, quelquefois des arrière-petits-enfants, des neveux qui nous contactent », confirme le sexagénaire qui réside à Turckheim. Le « nous » comprend d’autres passionnés de cette histoire bien particulière comme Patrick Kautzmann ou encore Nicolas Mengus, créateur d’un site spécialisé sur l’incorporation de force qui joue les intermédiaires entre les familles et Claude Herold.

    Des centaines de cas ont pu être élucidées grâce à la ténacité de l’Alsacien qui a su se constituer des réseaux efficaces, notamment en Allemagne. Pour arriver à ses fins, il jongle avec les dossiers du bureau des archives militaires à Caen et avec ceux de la Deutsche Dienststelle (la Wast, désormais Bundesarchiv).

    Mort en Normandie… et en Russie !

    Récemment encore, il a pu définir le lieu d’inhumation (un cimetière de Pilsen en République Tchèque) d’Yvonne Keil, une Alsacienne qui effectuait son RAD (Reichsarbeitsdienst) près de Munich et qui, grièvement blessée à la suite du mitraillage d’un train au bord duquel elle circulait, est décédée dans un hôpital tchécoslovaque en juin 1945.

    Il tombe quelquefois sur des dossiers particulièrement étonnants. Comme celui de François Schuster, né en 1926 à Hochfelden. Incorporé dans la Waffen SS, il combat au sein de la Das Reich. Or, selon les archives, il serait mort à la fois lors des combats contre l’armée Patton, hypothèse française, et lors d’une retraite sur le front de l’est selon les Allemands ! Qui dit vrai et où se trouve le corps ? L’enquête est en cours et Claude attend beaucoup d’un dossier que la Croix Rouge doit lui transmettre.

    Décédé à deux reprises

    Autre énigme, celle d’Albert Schrenck, qui serait mort à deux reprises selon les archives françaises. « C’est son neveu qui m’a demandé des informations. J’ai contacté Berlin qui m’a permis de résoudre cette histoire. Caen a en réalité mélangé deux dossiers : celui de l’Alsacien Schrenck et celui d’un Allemand appelé Eduard Schreck ! Ce dernier est mort dans les Vosges en octobre 44 et l’Alsacien est décédé en septembre 44 à Iwla, en Pologne. Aucune tombe n’est répertoriée à son nom ».

    Il y a aussi de belles histoires. « Pendant des décennies, la famille de Xavier Pfost a cru que le corps de ce jeune homme, mort durant une traversée entre Sébastopol et la Roumanie, avait été jeté dans la mer Noire, raconte Claude Herold. La veuve du défunt était encore vivante lorsque j’ai pu indiquer à sa fille, à l’origine de la demande de recherche, que son père avait été inhumé en Roumanie, dans un cimetière géré par le VDK [Volksbund Deutsche Kriegsgraberfursorge, l’organisme allemand en charge de l’entretien des tombes] ».

    Patrick Kautzmann devant la tombe de Xavier Pfost, retrouvée en Roumanie.   Photo DR

    Trois oncles disparus

    Le dossier de ses oncles, Ernest, Albert et René, lui tient évidemment plus particulièrement à cœur. D’ailleurs, c’est cette histoire familiale qui l’a poussé à se pencher sur le cas des portés disparus. René ne l’est plus, Claude ayant réussi à déterminer son lieu d’inhumation : un vaste espace mémoriel en Italie. L’enquête suit son cours pour les deux autres Malgré-nous. « Albert a disparu en Pologne en janvier 45 et Ernest est mort au combat dans un village au nord de Pleskau en septembre 1944 et laissé sur place par ses camarades qui ont battu en retraite ». Tenace, Claude Herold ne lâchera pas l’affaire.

    (*) Dans l’ouvrage « Les Malgré-nous », l’incorporation de force des Alsaciens-Mosellans dans l’armée allemande » (2019, édition Ouest France), l’auteur Nicolas Mengus rappelle ces chiffres : 142 500 incorporés de force dont 15 000 femmes. 30 400 morts ou portés disparus (chiffre actualisé grâce aux recherches en lien avec le projet avorté du « mur des noms » mais sûrement sous-estimé) et 30 000 blessés ou invalides.


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  • Du journal L'Alsace

    Les mémoires d’un Malgré-nous, entré à 18 ans dans la guerre

    Un gamin de Gambsheim a traversé l’Europe en 1943, forcé par l’annexeur à affronter Ivan jusqu’à Budapest. Sylvie Debs publie les mémoires d’un père blessé.

     
    René Debs et ses camarades de guerre. 
     

    « Alors, un de plus me direz-vous ? » interroge Jean-Louis Vonau dans la préface. Un témoignage de Malgré-nous de plus ? Un de plus, oui, nécessairement. Un de mieux aussi. Une tranche de vie d’un presque adolescent rapté par la guerre que René Debs a lui-même découpée, détaillée dans un manuscrit en allemand, « la langue dans laquelle il a fait la guerre », rappelle sa fille Sylvie.

    Les éditeurs ne se sont d’ailleurs pas précipités pour retracer le parcours du jeune incorporé de force. L’Harmattan s’est lancé, enrôlant l’Alsacien dans sa collection Graveurs de mémoire. Et en ce mois d’avril, quelques semaines avant les 80 ans de l’opération Barbarossa, paraissent les mémoires d’un « rescapé de la bataille de Budapest ».

    Sylvie Debs s’est chargée de la traduction. Qui a avivé des regrets : « J’aurais dû lui poser plus de questions », avoue la maître de conférences. Incorporé à 18 ans, le gamin de Gambsheim a été brinquebalé au Danemark, en Norvège, en Pologne…

    Le cognac, Ivan, les blessures…

    Il raconte les combats contre « Ivan », le soldat de l’Armée rouge mais aussi les rencontres, les frayeurs, les siennes et celles des autres, les amourettes, la découverte du sauna familial en Norvège, une cuite sévère à coups de cognac en Pologne, un mariage russe… « Tout ça avec son esprit et son cœur d’adolescent », précise la traductrice. En deux ans à l’Est, René Debs aura autant de permissions.

    « On a vécu avec ses séquelles », se souvient la fille du combattant décédé il y aura bientôt 20 ans. Aucun trou de mémoire mais des trous dans la peau, des éclats d’obus dans la colonne vertébrale, des migraines à s’isoler dans le noir le plus profond. En même temps qu’un galet du Rhin et un mouchoir tricolore dans sa poche, le futur directeur régional de la SNCF gardera la vie sauve. « Il ne supportait pas qu’on nous traite de boches ! » se souvient sa fille.

    Mémoires d’un Malgré-nous, rescapé de la bataille de Budapest , L’Harmattan, 148 pages, 16,50 €.


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  • alsace

    Cette fois, la neige a joué sa dernière partition, pour ce semestre du moins ; les pommiers et cerisiers vont pouvoir reprendre (si toutes les fleurs n'ont pas brûlé...)

    Encore quelques jours à attendre avant de retrouver une certaine forme de liberté. Alors pourquoi ne pas aller à Mulhouse, voir les graphes du parking Kinépolis ?


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  • alsace neige

    Surprise ce matin ! La neige est de retour en plaine. La douceur s'était largement installée et toute la végétation était sortie de son endormissement. 

    alsace neige avril 2021

    Les rosiers sont un peu moins avancés et ne souffriront donc pas trop.

    alsace neige avril 2021

    Par contre les cerisiers n'apprécient guère ces températures négatives ; là il y aura certainement de la casse.

    alsace neige avril 2021

    alsace neige avril 2021

    alsace neige avril 2021

    Les pommiers avaient démarré également. Mais cela ne compromet pas la récolte ; plus on est au stade de la fleur, moins il y a de risque.

    alsace neige avril 2021

    Bien sûr, il n'y a là rien d'étonnant, les saints de glace sont encore loin et c'est plutôt la douceur qui était anachronique.
    GD me rappelle que j'ai fait ma communion, jour de quasimodo il me semble et que la neige y avait montré le bout de son nez.
    Donc, profitons de cette belle palette de couleurs qui contraste si bien avec le blanc et attendons un peu avant de mettre un pied au potager... Remplacer le papier peint par exemple... La météo nous annonce le même scénario la semaine prochaine...


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    Pour une fois, Osmand n'a pas été à la hauteur, la translittération des noms israéliens en lettres latines n'a rien donné hormis une succession de consonnes pour chaque lieu. Heureusement MAPS.ME a été plus efficace et a pu servir

    Accueil

    d'application pour le circuit dans ce pays. Même principe de fonctionnement : téléchargement des cartes en wifi puis navigation en étant hors ligne. Rien à redire sinon parfait !

     

     

     


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  • Le printemps est arrivé avec une douceur inhabituelle et puis patatras, la neige a fait un retour en force. Une belle couche a recouvert les sommets vosgiens. Le temps idéal pour retourner au-dessus du lac Blanc et profiter un peu, beaucoup même, de cette dernière sortie hivernale.

    En ce 24 mars, l'enneigement est plutôt inhabituel. D'ailleurs l'hiver a été exceptionnel, de la neige en quantité sur les hauteurs, relativement peu en plaine.

    Les températures de l'après-midi sont douces, on croise des personnes en tee-shirt et même en sous-vêtement ! Partout, l'eau glougloute.

    Cette fois, le lac Blanc est dégelé, personne ne s'y aventurera plus...

    Sur les crêtes du Tanet /gazon du Faing. Les raquettes ne sont plus indispensables, la neige est suffisamment tassée pour évoluer en chaussures. A condition de ne pas sortir des traces.

    Située sur le versant lorrain de la grande crête des Vosges, près du col du Calvaire, la réserve naturelle de Tanet-Gazond du Faing assure, sur 505 hectares, la protection de hautes-chaumes et de tourbières remarquables ainsi que de leur écrin de forêts montagnardes. La forêt mélangée de hêtres, sapins et épicéas ne dépasse guère les 1000 m d’altitude. On y trouve cerfs, chamois et chevreuil ainsi que l’avifaune typique de ce milieu : pic noir, grand tétras, gélinotte et chouette de Tengmalm.

    Le rocher du Taubenklangfelsen (1299m)

    D'ici, on voit bien le danger. Les congères énormes représentent un risque important pour tous ceux qui s'aventurent au bord de la falaise.

    Le lac des Truites aussi appelé lac du Forlet est le lac le plus élevé des Vosges à 1066 mètres. Situé au lieu-dit le Forlet sur le territoire de la commune de Soultzeren, il est niché dans un large cirque glaciaire entouré de pentes abruptes culminant à 1 303 mètres (Gazon du Faing, Gazon de Faîte...). La dénomination actuelle du lac provient d'une confusion. En effet, son nom d’origine était lac du Foehrlé qui signifie « entouré de petits pins », issu de Föhre, l’arbre, le pin commun. Ce nom qui a été déformé en Forlen, puis Forellen : les truites en allemand. D'où son appellation française actuelle ; la carte IGN indique « Lac des Truites ou du Forlet ».

    Le promontoire est spectaculaire.

    Le Dragon 67 est un hélicoptère de la sécurité civile. Il travaille en collaboration avec les Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, pour l'assistance et les soins des personnes victime d'un grave accident qui nécessite une prise en charge rapide. Il est capable d'intervenir dans tout le département du Bas-Rhin en moins de 30 minutes. Il est fréquemment utilisé pour intervenir dans la partie orientale du Grand Est et notamment le Massif des Vosges. Il effectue en moyenne 863 interventions par an. Le Dragon 67 se trouve sur la base de la sécurité civile à Entzheim.


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  • Le 24 mars au-dessus du lac Blanc ; neige et soleil !

    Toutes les photos sont ici.


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  • vignoble alsace mittelwihr colmar amandier

    Entre 2 giboulées ou 3 rayons de soleil et 1 chute de neige, il faudra voir les amandiers en fleurs de Mittelwihr. A défaut de cerisiers nippons, il est possible de profiter des premières apparitions dans le vignoble de la vallée de Kaysersberg.

    Voici ce que dit la mairie de la cité : Mittelwihr, village viticole, fait partie des « Perles du Vignoble » situé sur la Route des Vins d’Alsace. La douceur méridionale, le caractère affable de ses vignerons et la générosité des vins issus du terroir, lui ont donné le surnom « le Midi de l’Alsace ». Chaque année on assiste au magnifique spectacle des amandiers en fleurs sur la colline du Mandelberg (Colline des Amandiers) où les Grands Crus du même nom s’épanouissent à merveille.

    Perchée sur le clocher, la cigogne nous confirme que le printemps est bien arrivé. 

    Mais ce jour là, le vent souffle, le thermomètre est bien redescendu.

    vignoble alsace mittelwihr colmar amandier

    « On dit que Charlemagne et ses troupes auraient fait étape à Mittelwihr aux environs de l'an 800. Après un copieux repas, ils auraient abandonné des coques et des amandes. Ne sachant pas les identifier, les villageois les auraient alors enterrées, comme le voulait la tradition. Ce n'est que plus tard que sont sortis de terre les premiers amandiers »

    vignoble alsace mittelwihr colmar amandier

    3 jours plus tard, le ciel est lavé, le soleil est franc, les températures ont fait un bond spectaculaire (10 degrés supplémentaires) ; retour à Mittelwihr après une balade au lac Blanc. 

    vignoble alsace mittelwihr colmar amandier

    vignoble alsace mittelwihr colmar amandier


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  • vélo peugeot

    Nettoyage de Printemps, nettoyage de Pâques, nettoyage de confinement, peu importe ; il est temps de ranger. Après le bel Aviac, je trouve un modèle plus ordinaire mais quand même... Un beau Peugeot de 1946 dans un bel état. 

    vélo peugeot

    Un coup d'eau et on y voit plus clair. Les chromes sont à peine piqués. Un coup de pompe et les pneus retrouvent leur souffle de jeunesse. Il y a des détails qui font la différence comme ces adorables boîtes.

    vélo peugeot

    Où a-t-il été ? A Strasbourg, à Colmar ? Dans la vallée de Munster ? Il ne nous en dira rien.

    vélo peugeot

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    Toutes les photos sont ici


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  • vélo peugeot

    Nettoyage de Printemps, nettoyage de Pâques, nettoyage de confinement, peu importe ; il est temps de ranger. Après le bel Aviac, je trouve un modèle plus ordinaire mais quand même... Un beau Peugeot de 1946 dans un bel état. 

    vélo peugeot

    Un coup d'eau et on y voit plus clair. Les chromes sont à peine piqués. Un coup de pompe et les pneus retrouvent le souffle de leur jeunesse. Il y a des détails qui font la différence avec la production actuelle comme ces adorables boîtes.

    vélo peugeot

    Le travail du carter.

    vélo peugeot

    vélo peugeot

    vélo peugeot

    vélo peugeot

    vélo peugeot

    vélo peugeot

    Où a-t-il été ? A Strasbourg, à Colmar ? Dans la vallée de Munster ? Il ne nous dira rien.

    vélo peugeot

    vélo peugeot

    vélo peugeot

    Visiblement il a été fabriqué en 1946 !

    vélo peugeot

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    vélo peugeot

    vélo peugeot

    vélo peugeot

    Vers d'autres horizons dès ce soir...


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  • Niederhergheim Le mystère de Xavier Kopp, Malgré-nous, évadé puis tué par un soldat américain

    Lien vers le journal

    Incorporé de force en 1942, Xavier Kopp, un enfant de Niederhergheim, s’évade de son unité à la faveur d’une permission en Alsace, juste avant les combats de la Poche de Colmar. Deux jours après la libération, il est tué par un soldat américain. Sa dépouille n’a jamais été retrouvée.

    Par Nicolas ROQUEJEOFFRE 
    Le nom de Xavier Kopp est inscrit sur la tombe du caveau familial mais sa dépouille ne s’y trouve pas.  Photo DNA / Nicolas Pinot
     
    Le nom de Xavier Kopp est inscrit sur la tombe du caveau familial mais sa dépouille ne s’y trouve pas. Photo DNA / Nicolas Pinot
    affaire xavier kopp
     

    Les dossiers compliqués ne font pas peur à Claude Herold. Ce Turckheimois, spécialisé dans la recherche de sépultures d’incorporés de force (il a, à ce jour, pu retrouver le lieu d’inhumation de plusieurs centaines d’Alsaciens enrôlés dans l’armée allemande), enquête depuis trois ans sur le cas de Xavier Kopp. Originaire de Niederhergheim, cet homme, né en 1922, était le fils du forgeron du village, Joseph, et de Frédérique Weck, originaire de Gueberschwihr. Le couple a eu huit enfants dont quatre garçons. Seul Xavier a été happé par l’armée d’occupation. Chez les Kopp, on n’aimait pas trop les Allemands. Le cœur battait français, surtout depuis la nazification de la région.

    Déporté car il avait fait la forte tête

    Xavier était une forte tête. Dans l’un de ses ouvrages (*), l’historien Nicolas Mengus relate l’opposition de plusieurs jeunes du village, tous nés en 1922, qui ne veulent pas rejoindre l’armée allemande. Nous sommes fin 1942, peu de temps après la promulgation du décret du Gauleiter Wagner instaurant l’incorporation de force. « Lors du passage au conseil de révision pour la Wehrmacht, [Xavier Kopp] refuse, avec sept camarades, de signer son Wehrpass (livret militaire). La sanction tombe aussitôt : c’est la déportation au camp de Schirmeck. Mais cela n’est qu’un contretemps avant l’incorporation ».

     
    Xavier Kopp, avant l’incorporation de force.   Photo DR

    Du 19 septembre au 2 octobre, Xavier Kopp est donc interné dans le camp de sécurité bas-rhinois, puis rejoint les rangs de la Wehrmacht. On ne sait rien de son périple, de l’unité dans laquelle il a été versé. Comme beaucoup, il a sûrement dû rejoindre un régiment qui bataillait sur le front russe. Sans certitude.

    De retour en Alsace en septembre 1944

    En obtenant de précieux documents de la division « archives » des victimes des conflits contemporains, branche du service historique des armées située à Caen, Claude Herold apprend cependant que Xavier Kopp est retourné en Alsace en septembre ‘44 à la faveur d’une permission. Il décide de ne pas rejoindre son régiment et se réfugie dans le village natal de sa mère. Dans un précieux témoignage manuscrit datant de 1947, Joseph Kopp confirme en effet que son fils a réussi à déserter et « se serait caché à Gueberschwihr puis à Colmar ».

    Janvier ‘45, la Poche de Colmar s’est formée depuis le début de l’hiver et les Allemands fortifient ce bout de terre qu’ils considèrent comme partie intégrante du Reich. Les forces alliées lancent l’offensive fin janvier. Grussenheim, Jebsheim, Widensolen, les villages de la plaine sont libérés à la suite de terribles combats, quelquefois au corps à corps. Le 2 février, Colmar sort les bannières tricolores après l’arrivée des blindés du général Schlesser. Des tireurs embusqués font toutefois mouche. Le bataillon de choc et le 1er régiment de chasseurs parachutistes sont chargés de nettoyer la ville.

    « Abattu à coups de fusil »

    Le 4 février, Xavier Kopp sort de sa cachette. « Dans l’allégresse générale qui suivit la libération de Colmar, mon fils eut l’imprudence de s’aventurer dans la rue habillé moitié civil, moitié militaire allemand, écrit Joseph Kopp en 1947 dans une lettre adressée au ministère des Anciens combattants. Il fut saisi par les troupes américaines et fusillé ». Fusillé, vraiment ? Un autre témoignage diffère. Il provient d’Irma Spadacini et Paul Jung, qui vivaient rue du Chêne à Colmar et ont été témoins de la scène. Ils attestent, dans un document datant du 19 août 1947, « avoir été en compagnie » de Xavier Kopp ce 4 février ‘45 « lorsque celui-ci fut abattu à coups de fusil par un soldat américain » rue du Bouleau, dans le quartier de la Soie.

    Selon Laurent Kloepfer, bénévole au musée des combats de la Poche de Colmar, il est fort probable que l’Américain a pris Xavier Kopp pour un Allemand avec son bas de treillis de la Wehrmacht. « Il est mort bêtement », ajoute son père, Jean-Paul, dont la maison est mitoyenne de celle où vivaient les Kopp. Plus aucun descendant de cette famille ne vit à Niederhergheim. Le doyen du village, Henri, se souvient du père, Joseph, « un homme peu bavard ». « Jamais il ne parlait de la mort de son fils ».

    Jean-Claude Kloepfer devant l’ancienne maison des Kopp à Niederhergheim et l’ancienne forge.   Photo DNA /Nicolas Pinot

    En 1957, reconnu « mort pour la France »

    Comble de malheur pour les Kopp, en plus de perdre leur fils deux jours après la libération, ils n’ont pas pu faire leur deuil car la dépouille de Xavier Kopp n’a pu être récupérée par la famille. En août 1947, Joseph indique bien, dans une demande d’établissement d’un acte de décès pour son fils, que son corps « amené à une destination inconnue, n’a pu être retrouvé jusqu’à ce jour ». L’acte de décès est enregistré en février 1948.

    Le 2 décembre 1957, l’incorporé de force est reconnu « mort pour la France » après une enquête de moralité menée par la préfecture. Dans une lettre adressée au ministre des Anciens combattants, le représentant de l’Etat spécifie que le « comportement national » de Xavier Kopp et de sa famille « a été sans reproche ». Le nom de Xavier Kopp figure sur le monument aux morts de la commune. Il est aussi gravé sur la pierre tombale du caveau familial où reposent ses parents. Mais le corps ?

    Après vérification, la mairie de Niederhergheim indique ne détenir aucun document relatif à une inhumation du jeune Kopp dans le caveau familial. Contacté par l’office national des anciens combattants du Haut-Rhin, le pôle des sépultures de guerre à Metz a cherché à localiser la sépulture perpétuelle de Xavier Kopp, sans succès.

    Le mystère demeure

    Laurent Kloepfer et Claude Herold avancent une hypothèse. Le corps aurait pu être inhumé dans un cimetière provisoire qui avait été aménagé à l’angle des rues du Ladhof et du Pigeon, non loin du quartier de la Soie, lors des combats de la Poche de Colmar. Ce que confirme Marie-Joseph Bopp dans son ouvrage Ma ville à l’heure nazie (la Nuée Bleue). « Les enterrements ne purent plus se faire au cimetière exposé au feu de l’artillerie américaine, relate-t-il. Les cercueils étaient provisoirement enterrés dans le parc du monument aux morts » du Ladhof.

    Après-guerre, ces cercueils ont sûrement été exhumés pour être enterrés au Ladhof ou dans des cimetières militaires. Or, là encore, aucune trace de Xavier Kopp à Colmar ou à la nécropole allemande de Bergheim où se trouve, précise Jean-Paul Kloepfer, « une centaine de tombes portant mention « soldat inconnu » ». Le mystère demeure donc, au grand dam de Claude Herold qui a décidé de poursuivre ses recherches. L’homme n’est pas du genre à lâcher prise.

    (*) Les Malgré-Nous , de Nicolas Mengus (édition ouest France, 2019).


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  • vélo aviac  unic sport

    Enfoui au fond du garage, je découvre ce vélo de famille âgé de 60 ans environ de marque Unic Sport, de conception Aviac.

    Aviac fait partie de la famille des vélos en aluminium, en Duralumin plus précisément. Le Duralumin est une famille d’alliage d’aluminium à haut résistance mécanique, utilisé principalement dans la construction aéronautique. Le Duralumin contient du cuivre, du magnésium et du manganèse. Après chauffage à haute température, il subit une trempe à l’eau froide et un vieillissement à température ambiante, ce qui lui confère une résistance analogue à celle de l’acier.

    Toutes les photos sont ici.


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  • vélo aviac  unic sport

    Enfoui au fond du garage, je découvre ce vélo de famille âgé de 60 ans environ de marque Unic Sport, de conception Aviac.

    vélo aviac unic sport

    Aviac fait partie de la famille des vélos en aluminium, en Duralumin plus précisément. Le Duralumin est une famille d’alliage d’aluminium à haut résistance mécanique, utilisé principalement dans la construction aéronautique. Le Duralumin contient du cuivre, du magnésium et du manganèse. Après chauffage à haute température, il subit une trempe à l’eau froide et un vieillissement à température ambiante, ce qui lui confère une résistance analogue à celle de l’acier.

    vélo aviac unic sport

    L’autre caractéristique de ces vélos a trait à la façon dont les tubes sont façonnés. Pas de soudure ici, les tubes sont emmanchés et collés.
    L’avantage de ces vélos réside dans leur poids, très léger, l’inconvénient, dans l’élasticité de leur cadre et leur manque de rigidité.
    Tous ces vélos, et les Aviac en particulier, sont des vélos d’une grande élégance.

    vélo aviac unic sport

    vélo aviac unic sport

    La balance indique une masse d'un peu moins de 13 kilogrammes.

    Le carter cache-pédalier est particulièrement beau ; très design, du  genre art déco non ?

    ETABLISSEMENTS FRANCOIS GOTTFRIED / UNIC-SPORT Wittenheim

    Cité comme constructeur dans Bottin du cycle 1977, Unic Sport était plutôt un grossiste alsacien spécialisé dans les vélos d’enfants, vélos pliants, randonneuses et courses.

     

    Réveillé ce vendredi, le petit bijou est parti pour la plus grande joie d'un amateur éclairé. Peut-être sillonnera-t-il à nouveau les routes d'Alsace...


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  • lac blanc alsace vosges neige

    Ce 13 février, de bon matin (avant l'arrivée de la foule) direction le lac blanc. Juste 4 ou 5 voitures sur le parking ; le thermomètre affiche moins 10 degrés. En avant pour une petite balade en raquettes sur la crête.

     

    Le sentier en corniche sur le lac est tempétueux, il est parfois difficile de se tenir debout. Au sommet, le spectacle est magnifique ; la carte postale de l'hiver.

     Un peu plus loin, ce vent est bien visible au sol... ça fouette le sang...

     

    vosges lac blanc alsace

    C'est déjà l'heure de faire demi-tour. Merci à notre guide, attentionné et prévoyant.
    Dans le match Vosges / Jura, il faut avouer que les premières marquent un nouveau point pour la beauté. Pour la foule, elles font le plein. L'engouement est à son comble, le parking déborde à 12 heures. C'est la rançon du succès.


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