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    S'il n'y a pas d'étable à Lyon, il y a des bureaux disponibles (photo de Marie)

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    MÉMOIRE « Gommées de l’Histoire »

     
    Doctorante en histoire contemporaine, Marlène Anstett publie ses travaux sur les incorporées de force dans le RAD (Reichsarbeitsdienst) et le KHD (Kriegsarbeitsdienst). Pour ses recherches universitaires, elle a rencontré une centaine de ces Alsaciennes et Mosellanes qui n’ont pas oublié cette période de leur jeunesse.




    « La plupart de ces femmes n’avaient jamais parlé des mois passés au Service du travail féminin du IIIe Reich. Elles en avaient honte. D’autres se sont mises en retrait après la guerre. Leur sort leur semblait moins grave que celui des hommes prisonniers à Tambov » , relève la Strasbourgeoise Marlène Anstett qui se consacre, depuis l’été 2012, à des recherches sur celles qu’on a appelées longtemps les Malgré-Elles. Ces 15 000 Alsaciennes et Mosellanes, nées entre 1923 et 1926, qui doivent à la pugnacité d’une poignée d’entre elles, dont la courageuse Germaine Rohrbach, d’avoir été tardivement reconnues, en 2008, comme victimes du nazisme…

    Auxiliaires de guerre
    « Je préfère parler de femmes incorporées de force. D’autant que Nina Barbier a déposé la marque » , explique Marlène Anstett qui prend ses distances avec celle qui, à travers un livre et un film, Malgré elles , avait révélé ce pan de l’histoire de l’Alsace-Moselle au grand public. « Dans son film, elle a fait l’amalgame entre deux sujets, le RAD et le Lebensborn. Or les Alsaciennes n’avaient pas vocation à enfanter. Au contraire, on faisait tout pour supprimer leurs règles, pour qu’elles soient plus efficaces » , rappelle-t-elle.

    Son ouvrage, Gommées de l’Histoire , préfacé par le professeur Claude Muller, directeur de l’Institut de l’Histoire de l’Alsace, reprend son mémoire de master II, tout en tenant compte de ses récentes recherches en vue de l’obtention d’un doctorat. Un sujet qui n’avait jamais fait l’objet de travaux universitaires… Cette passionnée de la culture et du patrimoine alsaciens, après sa carrière professionnelle dans un grand groupe, s’était intéressée à « la résistance des petites gens » durant l’annexion. Elle avait rencontré une ancienne du RAD qui s’était ébouillanté les jambes pour ne pas partir. Pour rien. « Cet acte résistant n’avait fait retarder son départ que de trois mois » , observe-t-elle.

    Témoignages et documents à l’appui, Marlène Anstett montre que les camps du RAD n’avaient rien d’une aimable villégiature. L’humiliation commençait, pour ces jeunes femmes, dès le conseil de révision, mettant à mal leur pudeur. Elles partaient ensuite, à cinq ou six Alsaciennes, dans un camp du RAD, certaines jusqu’à la frontière polonaise, loin de chez elles. Ces Françaises - qui n’avaient pas la nationalité allemande - doivent jurer fidélité au Führer. Au bout de trois semaines, mises au pas sous l’autorité d’une cheftaine, elles sont envoyées à l’extérieur du camp pour y travailler au sein de familles.

    « L’Arbeitsdienst poursuit non seu lement un but économique, mais aussi militaire, en préparant les jeunes filles à leur engagement dans la guerre » , indique Marlène Anstett qui montre comment, après six mois dans le RAD, ces Alsaciennes et Mosellanes - avec d’autres Européennes des territoires rattachés au Reich - sont versées dans le KHD et deviennent auxiliaires de guerre. Paradoxalement, la plupart des Allemandes ont utilisé de nombreux moyens légaux pour se soustraire à leur obligation…

    L’auteur consacre une partie importante de son ouvrage au quotidien des appelées d’Alsace-Moselle, dirigées majoritairement vers les usines d’armement et de munitions, avec les bombardements en prime. D’autres sont incorporées comme auxiliaires dans la Wehrmacht, certaines après la Libération de la France, d’autres comme auxiliaires dans la Kriegsmarine ou dans la Luftwaffe, affectées aux batteries de la Flak, l’artillerie antiaérienne.

    « À leur démobilisation, le grade de service est souvent Arbeitsmaid, pour occulter que ces jeunes filles étaient engagées dans des combats. Ce qui compliquera les démarches des incorporées de force à la fin du conflit » , souligne Marlène Anstett qui s’intéresse au nombre de femmes disparues durant leur enrôlement. « Certaines ont-elles été prisonnières dans des camps soviétiques ? » questionne-t-elle. Autant dire qu’elle n’est pas au bout de ses recherches.

    LIRE Gommées de l’Histoire , Marlène Anstett, éditions du Signe, 20 €. Lire aussi le n° 4 de « Comprendre l’incorporation de force » publié par L’Ami Hebdo (9,90 €).


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    Malgré-nous : « Les durs chemins de la liberté » d’Edmond Klenck, de Schlierbach

    Le Schlierbachois Edmond Klenck a fait partie des Malgré-nous alsaciens pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a rédigé les mémoires de guerre de son incroyable périple dans un remarquable document intitulé « Les durs chemins de la liberté », que nous publions par épisodes.

    Edmond Klenck rencontrant le pape Jean-Paul II en 1984.  DR
    Edmond Klenck rencontrant le pape Jean-Paul II en 1984.  DR

    Pour commencer, un avant-propos de l’auteur, Edmond Klenck. « Depuis des années, de nombreux parents, amis et connaissances qui ont entendu le récit de quelques-unes de mes aventures dans le maquis polonais m’ont prié de mettre par écrit mes mémoires. J’ai toujours hésité, car le souvenir précis des lieux, faits et gestes s’est estompé au fil des années, et durant le temps de ma vie active, cette tâche ne me paraissait pas prioritaire.

    « Rassembler ce qu’il me reste de mes souvenirs »

    Maintenant que je suis à la retraite, je dispose de plus de temps et le passé surgit de manière plus insistante, comme une sorte de conjuration contre l’oubli. J’en ai conclu que le moment était venu de rédiger un texte qui rassemblerait ce qu’il me reste de souvenirs.

    Si, dans une première partie qui concerne la période allant jusqu’à mon évasion de l’armée allemande, la chronologie est à peu près respectée, je ne saurais affirmer la même chose pour les faits divers se rapportant à mon séjour dans le maquis, parce qu’ils se présentent un peu pêle-mêle à mon esprit. Tous ces événements se sont inscrits en moi, sans respecter les repères de temps et de lieu, je vous prie de m’en excuser. D’avance je demande votre indulgence pour les imprécisions que je viens de signaler.

    Les tribulations subies par la jeune génération d’Alsaciens et de Lorrains

    Je ne prétends nullement faire œuvre d’historien. Il s’agit plutôt d’un témoignage, parmi d’autres, qui relate les tribulations subies par la jeune génération d’Alsaciens et de Lorrains, suite à l’annexion de leur petite patrie au Reich. Une annexion qui est restée volontairement ignorée par la France de Pétain, et qui laisse encore aujourd’hui nos compatriotes assez indifférents. »

     

    L'invasion

    Voici le premier extrait des mémoires d’Edmond Klenck, de Schlierbach. Un texte intitulé : "L'invasion".

     

    « En 1939, je me trouve depuis trois ans en pension au château d’Aix, un collège salésien situé dans le département de la Loire, dans la région de Balbigny. J’ai 15 ans et je finis ma 3e. En mai 1940, lorsque les Allemands déferlent vers le sud de la France, le directeur décide de fermer l’établissement et de renvoyer les élèves chez eux. Nous sommes une vingtaine d’Alsaciens dont les familles ont été évacuées en 1939 parce que leurs villages situés sur le Rhin sont en première ligne. Mais cette précaution s’avère totalement inutile, car la percée des troupes allemandes se fait à travers la Belgique et les Flandres.
    Mes parents sont réfugiés à Lauzun, une commune du Lot-et-Garonne. Toute la troupe des Alsaciens quitte donc le château d’Aix, accompagnée par un abbé salésien anglais, le père Power, qui a hâte de rejoindre son pays avant l’occupation de la côte atlantique par l’ennemi. Les voies de communication étant coupées, nous partons à pied. Je n’ai pour tout bagage qu’une valise, qui va me servir de siège et d’oreiller lors des différentes étapes de notre périple. Nous prenons la route de Thiers - Clermont-Ferrand, à travers les collines du Forez d’abord, la plaine de la Limagne ensuite et les contreforts du Massif central. Nous couchons dans les granges ou sommes accueillis dans des familles qui s’apitoient sur nous.
    Une cible de choix
    Si le trajet jusqu’à Thiers s’effectue sans encombre, nous subissons par contre à plusieurs reprises les attaques des Stukas dans la plaine de la Limagne. La file ininterrompue de réfugiés français et belges, mêlés aux soldats en déroute, qui serpente à travers cette plaine offre une cible de choix aux attaquants. À chaque survol des avions, nous courons nous abriter dans les fossés de chaque côté de la route, par chance assez profonds.
    À raison d’une vingtaine de kilomètres par jour, nous atteignons la petite ville de Laqueille, où nous trouvons un train en partance pour Bordeaux. Les wagons ont été pris d’assaut et n’offrent plus aucune place. Heureusement, on accroche au train de voyageurs quelques wagons de marchandises. Nous nous installons sur un wagon ouvert, bordé de ridelles d’une cinquantaine de centimètres de haut, où s’entassent pêle-mêle des tuyaux de fonte longs d’une soixantaine de centimètres et d’une trentaine de centimètres de diamètre. Nous calons nos bagages entre les tuyaux, en évitant les arêtes.
    À Périgueux, un train de voyageurs archibondé nous permet de continuer le voyage. En cours de route, plusieurs camarades quittent le groupe au gré des différents endroits où leurs familles sont réfugiées. À Bordeaux, nous nous retrouvons à cinq : l’abbé qui a hâte de rejoindre le port dans l’espoir de trouver un bateau en partance pour l’Angleterre, deux camarades qui se dirigent vers les Landes et les deux rescapés de Schlierbach, Gérard Oddolay, et moi-même, qui devons prendre la direction d’Agen. »

    Le 25 août 1942, le Gauleiter Wagner, qui exerçait les pleins pouvoirs sur l’Alsace, publie une ordonnance portant incorporation de 20 classes d’âge d’Alsaciens. Une ordonnance identique est publiée peu après par son collègue de Metz pour les habitants du département de la Moselle (appelés ici « Lorrains »).

    Les hommes de 17 à 37 ans ont été incorporés. Nombre d’Alsaciens : 100 000, nombre de Mosellans : 30 000, nombre de tués ou disparus (en comptant ceux qui ont péri au camp soviétique de Tambow) : 40 000.


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    Serguiev Possad (ex Zagorsk) à 70 km de Moscou est une ville incontournable de l'Anneau d'Or, le Siège du patriarcat et un haut lieu de pèlerinage orthodoxe - l'un des rares à être autorisé à rester en activité à l'époque soviétique. Fondé en 1340, le Monastère de la Trinité-Saint-Serge (inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO) aux magnifiques coupoles bleues et or devient l'un des plus riches du pays grâce au patronage des tsars, de la noblesse et des marchands. Visite du monastère ainsi que du tombeau de Boris Godounov, seul tsar à n'être pas enterré au Kremlin ou à Saint-Pétersbourg. 

    Mettez le son et parcourez les photos d'un site grandiose.

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    Regardez bien l'échafaudage de plus près... ces petits bonhommes bien alignés... bleus aussi...

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    Le territoire de la Laure abrite des églises de diverses époques, qui représentent une sorte d’encyclopédie visuelle de l’histoire de l’architecture russe.La cathédrale de la Saint-Trinité (1422) est la plus ancienne construction du monastère. Dans la pénombre de la cathédrale on ressent l’odeur agréable de l’encens, le cœur est envahi par l’émerveillement et le frémissement. Dans le noir il est à peine possible de distinguer les personnes, qui s'approchent tour à tour de l’immense absidiole d’argent où reposent les reliques de Saint Serge. Il y a une adoration perpétuelle qui assure une prière continue ou des chants (extrait sonore un peu plus haut). Les chants sont donnés par deux ou trois femmes,accompagnées par moment par le pope. Ils sont mélodieux et résonnent avec puissance et clarté dans l'église, c'est magnifique ! (pas de photos dans les églises en fonction).       

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    L’église de la Descente du Saint Esprit (1476) se trouve près de la cathédrale de la Sainte Trinité. Le clocher à dôme est la particularité de cette église. La cathédrale de l’Assomption (1559-1585) est le plus grand bâtiment sur le territoire du monastère. La majestueuse cathédrale est couronnée par les coupoles bleu-ciel avec des étoiles dorées, visibles de loin en s’approchant de la ville. L’église-réfectoire de Saint Serge (1686-1692) est l’un des meilleurs exemples du baroque de Moscou. La place de l’église réfectoire dépasse 500 mètres carrés. Le bâtiment a été construit sans colonnes de soutènement intermédiaires et c’est l’un des plus grands locaux de cette époque.   

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    Les beaux vitraux du temple St Etienne et la grande roue.

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    L'Hôtel de la ville qui met à l'honneur le tissu, source du développement industriel, culturel et social de la ville dès le XVIII e siècle.

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    Kolomenskoïe est un parc et un village ancien avec plusieurs églises orthodoxes, situé à 10 km au sud du centre de Moscou. Il devint l'un des faubourgs de la capitale russe dans les années 1960 et appartient aujourd'hui à la partie sud de la ville. Il a été aménagé en un musée d'architecture en plein air. Ancienne résidence d'été des Tsars, il appartenait au XIVe siècle au grand prince Dimitri Donskoï. C'est un ensemble architectural des XVIe et XVIIe siècles sur une hauteur au bord de la rivière Moskova. Il fut mentionné pour la première fois dans le testament d'Ivan Kalita en 1339.

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    Parmi les édifices religieux, la remarquable église de l'Ascension (ouverte au culte), faite de pierre avec un toit en croupe sur une base octogonale construite en 1532 à l'occasion de la naissance de celui qui allait devenir Ivan le Terrible, est un modèle d'élégance et de dynamisme, avec sa tour-clocher de forme pyramidale. Dans le ravin qui sépare la colline Kolomenskoïe de celle de Diakovo, il y a plusieurs gros rochers. La tradition locale affirme qu'en cet endroit saint Georges, le saint patron de Moscou, tua le dragon.

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    Reconstitution du palace d'Alexis 1er Mickaïlovitch.kolomenskoye schnoebelen russie

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    Ci-dessus à Shangaï

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    Lors de la croisière sur la Li (remarquez les oeufs bien au chaud...)

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    Dans un Hutong, une famille de Pékin prépare le repas pour notre groupe de 20 personnes.pekin chine schnoebelen

    Avec le restant de la famille...

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    Marché à Yangshuo... beaucoup de volailles, du poisson et des chiens....

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    Dans les rues de Shangaï (ci-dessus)

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    Petites fritures, dès 7 heures du matin à Pékin...

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    Des dizaines de raviolis différents à Xi'an.

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    A Chengde, dans le nord du pays; la crasse totale...

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    retour à Pékin, des bestioles incroyables, croquantes....

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    Voir Chinois, Chinoises

     

     

     

     

     

     


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  • A/

    <<lien vers le journal>> 2 avril 2015

    Documentaire sur France 3 et ArteDas Reich: quand Philippe Richert écrit à Rémy Pflimlin

    Le président de la Région Alsace a adressé le 31 mars un courrier au Pdg de France Télévisions. Philippe Richert revient sur la polémique suscitée en Alsace et Moselle par la diffusion, le 2 mars dernier sur France 3 (et programmé le 21 avril sur Arte) du documentaire "Une division SS en France, Das Reich", signé Michaël Prazan

    "La façon dont la présence des Alsaciens au sein de cette division est présentée a été ressentie comme particulièrement choquante, notamment lorsqu'il est fait état, de manière tout à fait erronée et à l'appui de chiffres fantaisistes, que le gros des troupes aurait été composé d'Alsaciens", écrit notamment Philippe Richer dans ce courrier que l'on peut lire ICI. "L'absence de précisions sur les conditions de l'incorporation de force des Alsaciens et le choix d'un personnage pour le moins ambigu comme seul témoin alsacien ont immanquablement fait réagir des historiens, des chercheurs et des témoins de cette période", ajoute le président de la région Alsace.

    Le 17 mars en effet, une soixantaine d'historiens, chercheurs, auteurs, incorporés de force, (les signataires sont aujourd'hui 142) avaient interpellé le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian, dans une lettre ouverte et estimaient que « ce documentaire (présentait) une vision erronée et offensante pour la mémoire de l'Alsace ».

    A la lettre ouverte, l'antenne nationale de France 3 avait réagi via un communiqué de presse. Reconnaissant que "l'antenne de France 3 Alsace (avait) reçu un certain nombre de courriels évoquant un film qui "dénie la réalité de l'incorporation de force" et donnerait "à penser que les Alsaciens étaient non seulement des volontaires mais d'enthousiastes SS", France 3 comprenait "l'émoi suscité" et regrettait "que ce film ait pu heurter la sensibilité de plusieurs téléspectateurs alsaciens".

    Mais, ajoutait France 3, "à aucun moment ce documentaire ne laisse entendre une pareille affirmation. Bien au contraire, le commentaire introductif dresse par le menu les conditions d'incorporation d'un Malgré-nous", en l'occurrence Elimar Schneider, aujourd'hui décédé.

    Sur la surestimation du nombre d'Alsaciens dans la Waffen SS et notamment dans la Das Reich, France 3 notait que "le chiffre cité évoquant 6000 Alsaciens versés dans la Das Reich (était) visiblement erroné. Leur nombre étant sans doute plus proche de 1000 à 2000".

    France3 terminait en indiquant que cette erreur avait été corrigée par le réalisateur et la société de production pour la prochaine diffusion le 21 avril prochain sur Arte.

    Une réponse qui ne satisfait pas l'historien Nicolas Mengus et l'auteure Marie-Laure de Cazotte. Elle "élude le fond du reproche qui a été fait et se dédouane de toute forme d'insulte à la Mémoire" des quelque 130000 incorporés de force disent-ils. "Il est absolument nécessaire d'expliquer la présence de moins de 800 Alsaciens dans la 2e division blindée Das Reich. En quelques phrases, il était possible de rappeler le contexte de l'Annexion de provinces françaises au Reich national-socialiste et celui de l'incorporation de force, un authentique crime de guerre". 

     

     A/ Des lycéens thannois enrôlés de force

    << Lien vers le journal l'Alsace>>

    Le 10 février 1943, en pleine guerre mondiale, pour compenser les lourdes pertes humaines sur le front de l’Est, le chancelier Adolf Hitler ordonne de muter les 120 000 artilleurs de la « Heimatflak », la défense aérienne de la patrie, dans la « Wehrmacht ». Et de les remplacer par des lycéens des classes de 6e et 7e (l’équivalent de la 2nde et de la 1re en France), âgés de 16 ou 17 ans.

    Dans ce cadre, vingt-cinq lycéens de Thann ont été enrôlés de force comme « Flakhelfer ». Huit de ces assistants artilleurs de la « Luftwaffe » vivent toujours. Ils sont les derniers témoins d’un épisode méconnu du drame des Malgré-Nous.

     


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    Mémoire
    La reconnaissance de l’Alsace à ceux qui ont aidé des Malgré-nous

    le 08/08/2013 à 05:05 Hervé de Chalendar
     
    Les premiers récipiendaires du nouveau « diplôme de reconnaissance » signé par les trois présidents  des trois grandes collectivités alsaciennes. Cette cérémonie a eu lieu le 27 juillet à Bretteville-sur-Ay, dans la Manche. Ont ainsi été récompensées des personnes (ou leurs descendants) qui ont aidé  des Malgré-nous à « s’évader » de l’armée nazie, à la fin de la Seconde Guerre mondiale. DR

    Les premiers récipiendaires du nouveau « diplôme de reconnaissance » signé par les trois présidents des trois grandes collectivités alsaciennes. Cette cérémonie a eu lieu le 27 juillet à Bretteville-sur-Ay, dans la Manche. Ont ainsi été récompensées des personnes (ou leurs descendants) qui ont aidé des Malgré-nous à « s’évader » de l’armée nazie, à la fin de la Seconde Guerre mondiale. DR

    À l’initiative du conseiller général Jean-Laurent Vonau, les collectivités alsaciennes ont créé un « diplôme de reconnaissance » attribué aux personnes ayant « porté aide et assistance » à des Malgré-nous. Les premières remises ont eu lieu en Normandie.

     

    « Dire merci, reconnaître, c’est important aujourd’hui, non ? » Grâce à Jean-Laurent Vonau, président de la commission Culture, patrimoine et mémoire du conseil général du Bas-Rhin, l’Alsace sait « dire merci » , désormais, quelque 70 ans plus tard, à ceux qui ont aidé des Malgré-nous, lors de la Seconde Guerre mondiale. L’élu a convaincu au printemps son président, puis ceux du Département du Haut-Rhin et de la Région Alsace ; ensemble, ils ont créé un « diplôme de reconnaissance ».

    « Dire merci… »

    Illustré par les dessins des cathédrales de Strasbourg et de Metz, ce document est destiné, explique le texte qui y figure, à exprimer la « gratitude » de ces régions à ceux qui « ont porté aide et assistance à des Alsaciens et des Mosellans victimes du nazisme ». La signature du président (Kennel, Buttner ou Richert) varie selon le fait que le Malgré-nous était bas-rhinois, haut-rhinois ou à cheval sur les deux départements… Les huit premières remises de diplômes ont eu lieu le 27 juillet dernier à Bretteville-sur-Ay (Manche), sous l’égide de l’association Solidarité normande aux incorporés de force alsaciens-mosellans (Snifam), créée par Jean Bézard ( L’Alsace du 7 avril 2013).

    Ce dernier effectue actuellement un travail colossal pour exhumer, et faire connaître, les cas d’entraide entre Normands et Malgré nous. Il a déjà recensé une centaine de cas de désertions (les intéressés parlaient plutôt d’éva-sions…) sur le front de Norman-die, le plus souvent avec l’aide de la population locale. Et dans ce secteur à cette époque, il s’agissait d’abord d’Alsaciens, membres de la classe 26, versée dans la division Waffen SS « Das Reich ».

    Bientôt une médaille ?

    La cérémonie a eu lieu en marge d’un salon du livre, après une causerie-débat assurée par André Hugel, de Riquewihr. Sur les huit récipiendaires, quatre (Roger Hébert, Michel Lermaquier, Gérard Collette et Maurice Orvain) étaient des acteurs directs de ces évasions.

    C’est le travail de mémoire de la Snifam qui a incité Jean-Laurent Vonau à imaginer ce diplôme. « En aidant des incorporés de force à déserter, on leur a souvent sauvé la vie , rappelle l’élu, par ailleurs passionné d’histoire. Et ces personnes l’ont fait au péril de leur propre vie… Car alors, aider des Malgré-nous était non seulement très mal vu côté allemand, évidemment, mais ça pouvait aussi leur valoir des hostilités côté français : ces Alsaciens portaient l’uniforme SS et tout le monde ne comprenait pas toujours très bien ce qu’était l’incorporation de force… »

    Par le biais de la Snifam, des diplômes devraient être ainsi décernés régulièrement, à ces « sauveurs » et à leurs descendants. La Moselle va être associée à l’initiative. On pourra aussi, évidemment, élargir ces remises aux faits de solidarité qui se sont déroulés ailleurs qu’en Normandie. Enfin, Jean-Laurent Vonau imagine volontiers compléter prochainement le diplôme par une médaille.

    le 08/08/2013 à 05:05 Hervé de Chalendar


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    Les Malgré-elles, reconnues à travers une exposition au Mémorial de Schirmeck

    le 02/06/2013 à 05:00 Textes : Yolande Baldeweck Photos : Jean-Marc Loos Vu 177 fois
     
    Des images souriantes, souvent trompeuses, à but de propagande.

    Des images souriantes, souvent trompeuses, à but de propagande.

    Les femmes ont longtemps été les oubliées du drame de l’incorporation de force. Une exposition au Mémorial d’Alsace-Moselle leur rend un juste hommage.

     

    « Si 2012 a été l’année des hommes, avec la célébration du 70e anniversaire du décret sur l’incorporation de force dans l’armée allemande, 2013 sera l’année des femmes » , a relevé le président du Syndicat mixte du Mémorial d’Alsace-Moselle, Alain Ferry. L’ancien député s’est souvenu des multiples interventions des parlementaires alsaciens pour que justice leur soit rendue. Pour Germaine Rohrbach, présidente de l’Association RAD-KHD (lire ci-contre), ce fut le combat de sa vie…

    Germaine, dont la ténacité a été saluée par le président du conseil régional, Philippe Richert, était présente lors de l’ouverture de cette exposition qui vise à faire connaître le sort « des oubliées parmi les oubliés ». D’autres de ses compagnes d’infortune étaient venues à Schirmeck, curieuses de retrouver les traces de cet enrôlement, vécu pendant leur jeunesse. Bien « malgré-elles » , pour reprendre l’expression de Nina Barbier, auteure de l’ouvrage et réalisatrice du documentaire du même nom. Cette fille d’une incorporée de force dans le RAD-KHD a été co-scénariste aussi du film de fiction, qui a fait découvrir le drame des Alsaciennes au public français.

    1 500 documents

    Enfin, Nina Barbier est à l’origine, avec Liliane Hoffmann, de l’exposition du Mémorial de Schirmeck. C’était un projet qui tenait aussi à cœur à son équipe, Barbara Hesse, la directrice, et Sabine Bierry, chargée de communication. Elles espèrent toucher les familles à travers des animations spécifiques, cet été.

    « À la suite de l’accord de 2008, sur l’indemnisation des RAD et KHD, nous avons rassemblé 1 500 documents originaux, dont de nombreuses photos et documents administra-tifs pour rendre hommage à ces femmes restées silencieuses. Le choix n’était pas facile » , explique la commissaire de l’exposition, Liliane Hoffmann.

    De nombreuses images de propagande – souvent idylliques – rappellent d’emblée la place de la femme dans l’idéologie nazie. À 14 ans, les filles intégraient le Bund Deutscher Mädel – branche féminine des Jeunesses hitlériennes. Endoctrinement et éducation ménagère allaient de pair. À 17 ans, elles intégraient le RAD, service de travail du Reich. « Pour les Alsaciennes et les Mosellanes, il y avait aussi l’objectif de les mettre au pas, de les germaniser et de les nazifier » , souligne Liliane Hoffmann. Et d’observer qu’ « au moment de l’incorporation dans le RAD, elles se réconfortaient par la camaraderie, y compris avec des filles allemandes ». Isolées ou en minorité dans les groupes, logées souvent dans des camps, les Alsaciennes portaient l’uniforme comme les Allemandes et devaient prêter serment sur le drapeau nazi. Leurs journées étaient rythmées par un emploi du temps strict.

    Comme un album photo

    Mais le pire était à venir, avec le KHD, le Kriegshilfsdienst. Auxiliaires de guerre, elles ont été versées dans la défense passive, les usines d’armement, les hôpitaux ou les transports urbains. Certaines se sont retrouvées – selon leur niveau d’études et leur connaissance de l’allemand – au service de la Wehrmacht, dans la défense aérienne, voire la Kriegsmarine. Toutes ont en mémoire la peur des bombardements alliés. « On ignore toujours combien d’Alsaciennes ont été tuées lors des attaques aériennes » , déplore Liliane Hoffmann qui en appelle aux familles…

    Pour prendre en compte les deux versants de l’histoire, RAD et KHD, la scénographie de la rétro-spective s’organise autour d’un faisceau de lignes qui convergent et amènent le visiteur au centre du hall. Une table multimédia précise le contexte historique.

    Pour la scénographe Cécile Huet (01 Studio), l’exposition – qui est avant tout visuelle, avec des effets sonores – se présente comme « un grand album photo dont les pages se tournent une à une ». Il s’agit d’abord d’un hommage aux Malgré-elles. Mais cette plongée dans l’Histoire vise aussi les jeunes générations qui découvriront ce que leurs grands-mères ne leur ont peut-être jamais raconté. L’occasion de nouer un dialogue. « Redde mr devun ! »

    Y ALLER Exposition (gratuite) jusqu’au 30 décembre, tous les jours de 10 h à 18 h, dans le hall du Mémorial de l’Alsace-Moselle.


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    A 4 heures du matin, le convoi se forme à la sortie d'Assouan et rapidement ces dizaines de véhicules prennent la piste vers Abou Simbel. Notre voiture légère est avantagée vis à vis des autocars et notre chauffeur arrive dans les premiers. Nous profitons du site au lever du jour, magnifique, bien sûr.

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    << Une autre vidéo réalisée par l'UNESCO >>


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    Chaque année à Ajaccio, les journées napoléoniennes viennent s’ajouter aux cérémonies religieuses de l’Assomption. Des reconstitutions militaires en costumes, des spectacles, des marches au tambour, des défilés et un bal nous ramènent à l'époque de la Grande Armée.
    Sont aussi prévus des défilés, des rassemblements sur la place Foch et un spectacle sur la place de Gaulle. En clôture, des troupes participent aux cérémonies officielles dans la journée du 15 août.

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     L'hôtel du golfe, devant le marché (en 2016, celui-ci avait déménagé sous les palmiers de la place de la mairie)

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    akdémar 

    Avant dernier jour, le grand jour, la visite de l'îlot d'Akdamar dont l'église de la sainte Croix est considérée comme l'un des chefs-d'oeuvre de l'architecture arménienne. C'est bien sûr le point d'orgue de ce circuit. 

    Nous avions rêvé d'effectuer ce déplacement et nous voilà donc en route pour ce beau moment. 
    Nous étions les premiers à l'embarcadère. L'attente est variable, tout dépend des clients, le bateau partant quand le nombre est suffisant pour justifier le voyage (20TRY / 3€ par personne). Nous avons pris la première navette qui transportait le ravitaillement et les employés de l'îlot.

     

    L'île d’Akdamar se situe sur le lac Van qui est le plus grand lac de Turquie. A proximité du district de Gevaş, à 45 km de la province orientale de Van, l’île offre une beauté qui vaut le détour en toutes saisons, surtout au printemps. Environ 3 kilomètres séparent l’île de la rive, accessible par des bateaux à moteur en une dizaine de minutes. Il existe 2 compagnies de bateaux, l'une privée et l'autre publique.

      

    Toujours le spectacle des sommets enneigés. Et toujours à 360°.

     

    Débarquement sur le ponton arrière.

     

    Les fleurs recouvrent les arbres. Magnifique.

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    L'église a été construite entre 915 et 921 après JC par l'architecte évêque Manuel, sous la supervision de Gagik I Ardzruni, un roi arménien qui régna sur le royaume de Vaspurakan en tant que vassal des Abbassides. 

     

    L'intérieur de l'église d'Akdamar était décoré de fresques, rares dans l'art arménien. Les fresques décrivent l'histoire de la création et des scènes de la vie du Christ. La plupart des fresques sont encore discernables et certaines d'entre elles sont bien conservées, mais elles sont parfois très endommagées. Les fresques bien conservées ont peut-être été repeintes plus tard.

    Il faut guetter le retour du bateau...

    La décoration en relief de pierre de l'église occupe une place extraordinaire parmi les œuvres d'art médiévales bien connues. Des reliefs audacieux entourent le bâtiment en bandes diverses et à différentes hauteurs, érigeant parfois des murs en sculptures, apparaissant parfois en tant que bordures mettant en valeur l'architecture. Ils présentent un large éventail de thèmes, allant des sujets religieux dérivés de la Bible et de l'Ancien Testament aux scènes terrestres telles que la vie de palais, les figures de chasse du quotidien, les figures florales et géométriques et une variété d'animaux.

     L’ Église d’Akdamar représente un accomplissement unique de l’architecture chrétienne, affichant pour la première fois des images sculptées à l’extérieur d’une église avec une telle profusion. L’architecte et sculpteur Manuel s’est écarté du style architectural de son époque en présentant une créativité rare qui a été démontrée sur les reliefs recouvrant toutes les façades de l’église et sur des scènes figuratives, en forme de sculpture, au milieu et au bas des murs.

    Ah, en voilà un mais il ne va pas à notre embarcadère. On refait un tour, le soleil devient plus franc...

    Tchaï ou pas tchaï ?

    C'est bientôt le lapin de Pâques...
    Des milliers de lapins ont envahi les lieux dépourvus de tout prédateur...

    Nous embarquons de l'autre côté de l'île.


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  • Ani

     

    Jour 3 : la journée tant attendue, la visite d'Ani. Les dieux sont avec nous, le ciel est lumineux !
    Le site est situé au nord-est de la Turquie sur un plateau isolé, en surplomb d’un ravin constituant une frontière naturelle avec l’Arménie. Cette cité médiévale associe des structures résidentielles, religieuses et militaires, caractéristiques d’un urbanisme médiéval construit au fil des siècles par les dynasties chrétiennes, puis musulmanes. 

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    La ville connaît son apogée aux Xe et XIe siècles de notre ère, lorsqu’elle devient la capitale du royaume médiéval arménien des Bagratides, et tire sa richesse de la maîtrise de l'une des branches de la Route de la soie. Plus tard, sous les souverainetés byzantine, seldjoukide et géorgienne, elle maintient son statut d'important carrefour pour les caravanes marchandes. L’invasion mongole et un séisme destructeur en 1319 marquent le début du déclin de la cité. Le site offre un large panorama du développement architectural médiéval, grâce à la présence de presque tous les types architecturaux qui ont émergé dans la région entre le VIIe et le XIIIe siècle de notre ère.

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    Bon, on démarre par là, car cette petite église dans ce décor est magnifique. Le site est pratiquement vide aujourd'hui.

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    La région de Kars et ses troupeaux...

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    Ani s'est développé, agrandi grâce à sa situation sur une route commerciale, et est le centre religieux, administratif et aussi culturel de tout l'Arménie médiévale vers 992. La « ville aux mille et une églises » prend de l'importance. Cette grandeur n'a pas suffi au roi Smbat II — dit le Conquérant ; il fait édifier des murailles plus grandes que les précédentes vers 989. C'est alors que l'on assiste à une « fièvre constructive » : palais, magasins, marchés, auberges, ateliers, etc., sont édifiés.

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    Des bâtiments religieux sont à leur tour construits. La population d'Ani vers l'an mil atteindrait les 100 000 habitants, et la cité est le siège du catholicos arménien. Un nouvel essor est connu par la ville sous le règne de Gagik Ier (989-1020), c'est l'époque de la construction de la plupart des églises.

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    L'église Saint-Grégoire — dite Abougraments — est édifiée vers le xe siècle. C'est un hexaconque. Sa façade est creusée par six niches. Douze fenêtres sont entourées par un double arc, creusées par un tambour, et des ornements décorent une série de colonnes doubles. Une dalle de tuf (pierre volcanique) est couverte par le toit de la coupole.

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    Une enceinte entourait la totalité d'Ani. Les principales défenses sont situées le long du côté nord de la ville, la seule partie du site non-protégées par des cours d'eau ou des ravins. À cet endroit, la ville est protégée par une double rangée de murs, le mur intérieur étant plus grand que le mur extérieur et parsemé de tours semi-circulaires rapprochées. Selon les chroniqueurs contemporains, l'enceinte est bâtie par le roi Smbat (977-989). Les dirigeants ultérieurs renforcent les murs de Smbat, en les élevant et les rendant plus épais, et en ajoutant des tours. Des inscriptions en arménien des XIIe et XIIIe siècles indiquent que des personnes individuelles payent alors pour l'érection de ces nouvelles tours.

    L'enceinte nord comporte trois portes : la porte du Lion, la porte de Kars et la porte de Dvin

    Ani s’est épanouie aux Xe et XIe siècles apr. J.-C., lorsqu’elle devint la capitale du royaume médiéval arménien des Bagratides, et profita de sa mainmise sur une branche de la route de la soie. Plus tard, sous souveraineté byzantine, seldjoukide et géorgienne, elle a maintenu son statut de carrefour important pour les caravanes marchandes qui contrôlaient les routes commerciales entre Byzance, la Perse, la Syrie et l’Asie centrale. L’invasion mongole ainsi qu’un séisme destructeur en 1319 et une modification des routes commerciales marquèrent le début du déclin de la cité. Elle était presque abandonnée au XVIIIe siècle.

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    L’isolement de la cité inhabitée d’Ani, avec ses bâtiments monumentaux se dressant de manière impressionnante, au-dessus d’un paysage invisible de tunnels et grottes souterrains entouré de profondes vallées fluviales, offre un aperçu presque inchangé du passé. Le bien n’a pas non plus subi d’aménagement moderne.

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    La grande cathédrale d'Ani fut commencée pendant le règne du roi Smbat II, vers 989. Par la suite elle est terminée en 1001, date marquée par le règne du roi Gagik Ier

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    La mosquée Menüçehr tire son nom de son fondateur présumé, Menüçehr, premier membre de la dynastie Cheddadides qui dirige Ani après 1072. Le minaret, intact, en est la partie la plus ancienne. Il porte le mot arabe Basmala en calligraphie kufi sur sa face nord. La salle de prière, dont la moitié a survécu, date d'une période ultérieure (XIIeou XIIIe siècles). En 1906, la mosquée est partiellement réparée afin d'héberger un musée abritant les objets trouvés pendant les excavations.

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    Il est temps de monter au fort. 

    À la limite sud d'Ani se situe une colline à sommet plat jadis connue sous le nom de Midjnaberd (« forteresse intérieure »). Elle possède ses propres murs défensifs qui datent de la dynastie Kamsarakan (VIIe siècle). Nikolai Marr excave la citadelle en 1908 et 1909. Il déterre les ruines du palais des rois bagratides qui occupe le sommet de la colline.

    La citadelle compte les ruines de trois églises et plusieurs édifices non-identifiés. L'une des églises, l'« église du palais », est la plus ancienne église restante d'Ani, remontant au VIe ou VIIe siècles. Marr entreprend des réparations d'urgence de l'église, mais elle s'est par la suite en grande partie effondrée, probablement durant un séisme en 1966

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    L'auteur de la cathédrale est le fameux architecte Tiridate, qui a là « innové » en élargissant la nef principale, et a diminué l'espace des petites nefs, latérales à la nef centrale. Mais malheureusement, un séisme, survenu vers 1319, va détruire la coupole. Ce n'est pas le seul séisme qui a endommagé l'édifice : en 1988, lors du grand tremblement de terre de Spitak, l'angle nord-ouest est totalement détruit.

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    La citadelle.

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    Et la plus belle pour finir : l'église de St Grégoire.
    On sait grâce à une inscription que l'église de Saint-Grégoire de Tigrane Honents a été édifiée en 1215, grâce à la générosité d'un riche marchand nommé Tigrane Honents. Sur le mur extérieur de l'église est gravée une inscription énumérant des moulins, des trésors, des champs et des vignobles. Tigrane Honents dote sa fondation de ces éléments. L'église possède des peintures intérieures, faites par des Géorgiens, et représentant le saint le plus important de l'Arménie, saint Grégoire Ier l'Illuminateur, le Christ et enfin le jugement dernier. Dans les écoinçons des demi-colonnes sur lesquelles s'appuient les arcatures aveugles de la façade et du tambour se trouvent des représentations d'animaux réels ou fantastiques.

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    Après ça, il reste à descendre au monastère des vierges.

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    Le monastère des Vierges est construit vers le XIIe siècle, mais il ne subsiste que l'église principale, d'ailleurs très endommagée avec quelques murs attestant de l'existence d'autres bâtiments. Édifiée sur un socle circulaire, l'église est en forme d'hexaconque, et plusieurs « petits conques » sur la façade sont décorés par des arcatures au nombre de trois, sur une colonne de type double. La « coiffe » de l'église est en ombrelle, et le tambour dodécagonal. Quatre fenêtres percent ce tambour.

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    Ouf, sacrée montée !

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    Bon, la journée se termine, il a fallu près de 4 heures pour cette visite.

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    Dernier coup d’œil  sur la « Capitale de l'an mille »,  la « ville aux mille et une églises »...


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  • Pas de circuit pour cette nouvelle édition turque, juste un temps de pause au bord de la grande bleue. 


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    Un aqueduc construit par Tiberius Claudius Italicus au IIe siècle amenait l’eau des collines sur une distance de 850 mètres. Cet aqueduc est l’un des meilleurs exemples d’aqueducs romains existants , il est même exceptionnel en raison de ses deux tours de décompression hautes de 30 mètres. En ce mois de février, de nombreux vendeurs et vendeuses d'agrumes attendent les touristes.

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    Le théâtre, construit par l'architecte local Zénon sous le règne de Marc Aurèle (161-180), est l'un des mieux conservés du monde romain, et certainement le mieux conservé d'Asie Mineure. Ses proportions sont monumentales : 100 mètres de large, 70 de profondeur, avec une façade de 22 mètres, il pouvait contenir 15 000 personnes. Comme une grande partie des cités antiques orientales, Aspendos a été abandonnée vers le VIe-VIIe siècle suite aux invasions arabes.

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  • Athènes compte plus de 3 700 000 habitants (pour un pays de moins de 11 millions). Grâce à son histoire antique, Athènes est l'un des centres touristiques les plus importants au monde. Le Parthénon (temple consacré à Athéna), situé sur l'Acropole (le plateau autour duquel Athènes a été construite) est l'un des lieux les plus visités.

    Athènes fut le berceau de la première démocratie de l'histoire de l'humanité : elle est née au Ve siècle av. J.-C. (temps de Périclès). La cité des athéniens, au Ve siècle av. J.-C., était puissante militairement, et les habitants unis dans leur croyance de leurs dieux ce qui leur permirent de dominer un assez vaste territoire.

    Le Parthénon (parthénos, « jeune fille ») est le grand temple de la déesse grecque Athéna, situé sur l'acropole. C'est le plus connu des monuments grecs classiques. Il a été construit de -447 à -432 par l'architecte Ictinoset décoré par le sculpteur Phidias, à l'initiative de Périclès, qui gouvernait alors Athènes.

    Le Parthénon avait une double fonction :

    • d'une part, c'était le grand temple consacré à la déesse Athéna, déesse de la guerre et de la sagesse, qui abritait la statue chryséléphantine d'Athéna, sculptée par Phidias et consacrée en -439/-438 ;
    • d'autre part, c'était un trésor, le lieu où, à partir de 454 av. J.-C. l'on gardait l'argent de la Ligue de Délos, c'est-à-dire l'ensemble des fonds versés par Athènes et ses alliés pour faire la guerre contre l'empire perse.

    L’Érechthéion est un temple grec d’ordre ionique de la fin du Ve siècle av. J.-C., situé au nord du Parthénon. Il a été construit sur l'ordre de Périclès et achevé pendant la guerre du Péloponnèse en 406 av. J.-C..Ce temple ionique est célèbre pour sa cage d'escalier extérieure ornée des statues des Caryatides.

    Terrasse de l'hôtel.

    Le lendemain, 1er mai, la population athénienne se dirige vers le cap sounion et ses plages; ça bouchonne beaucoup et il vaut mieux rester en ville. Alors pourquoi ne pas prendre le téléphérique du mont Lycabette ? Lycabette est un quartier résidentiel au centre d’Athènes célèbre pour sa colline éponyme qui culmine à 277 mètres. Le mont Lycabette est le point culminant de la capitale. Il récompensera toute montée à pied, par sa vue à 360 degrés sur Athènes. Au sommet, la chapelle Saint-Georges (Agios Georgios) vaut le coup d’oeil. Après la montée en téléphérique, nous redescendons à pied !

    Petit tour dans le quartier du Pláka, c'est le quartier ancien d’Athènes. Situé en contrebas de l’Acropole, à l'est de celui-ci, il est très touristique. C'est un dédale de petites rues, où l'on trouve aujourd'hui de nombreux restaurants et magasins de souvenirs.

    Les fameuses spartiates !

    Encore un tour en petit train ce 1er mai...On démarre par le Parlement. Construit en 1843, il accueille les 300 députés grecs (élus pour 4 ans) depuis 1929. Il se situe sur la place Syntagma, ou place de la constitution.


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  • Premiers clichés de cet autotour au Maroc. 

    circuit maroc schnoebelen

    Passage dans le Haut Atlas de Béni Mellal vers Ourzazate...

     

     Voici le programme complet de ces 10 jours entre Marrakech, Rabat, Meknès, Fès, Béni Mellal et Ouarzazate; un peu plus de 2 000 km dans ce beau pays, aux paysages variés, préservés.

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    Mi-février, premières floraisons.

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    Notre première étape, Rabat. La ville lumineuse et éclatante a de quoi séduire. Sa Kasbah calme et colorée vous attend. Sa médina rectiligne et proprette est accueillante. Les rabatais sont agréables et souriants. C'est notre coup de cœur de la semaine.

    circuit maroc schnoebelen ait ben haddou

    Arrêt à Aït Ben Haddou. Un site classé unesco mais qui de fait a perdu toute vie. 

    circuit maroc schnoebelen jardins majorelle

    Second passage à Marrakech pour le musée Yves St Laurent et le jardin Majorelle

    circuit autotour maroc fès 

    Les tanneries installées dans les murs de Fès sont encore en activité; un spectacle bien curieux...

    volubilis circuit maroc schnoebelen 

    La troisième journée est dense, après Rabat, direction Volubilis..

     

     


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  • Oui, il fait froid en Alsace en ce mois de février (de moins 5 à moins 12 degrés) alors qu'à 11 heures de vol d'ici, il fait plus de 35 degrés. Il n'y a pas à hésiter, un circuit dans cette région du Mexique s'impose. D'autant que les visites sont de qualité. 

    Voici donc le programme détaillé de cet autotour de 9 jours et 2 000km qui commence par une des nouvelles merveilles du monde : Chichen Itza





    Après cela direction Mérida avec un petit arrêt à Izamal et à Hoctun.







    Le lendemain, direction Campeche avec un arrêt à Uxmal.



    Arrivée à Campeche. La ville historique de Campeche, fortifiée au XVIIe siècle pour la protéger des attaques des pirates est un bien inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.



    Direction les ruines perdues de Palenque au milieu d'une végétation luxuriante.



    Après 1000 km, il s'agit de remonter vers Cancun (encore 1000 km à effectuer un peu plus rapidement). 
    Une nuit à Chetumal dans l'état du Quintana Roo.






    Avant dernière journée pour une dernière visite à Tulum.



    La dernière journée à Cancun et ce sera le retour vers le froid...


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  • Un bateau nous ramène à l'embarcadère mais la journée n'est pas finie. 

    akdamar gevas cimetière seldjoukide lac van schnoebelen

    D'autres églises arméniennes bien moins célèbres se trouvent à proximité. Nous nous engageons sur la piste après un dernier contrôle policier.

    akdamar gevas cimetière seldjoukide lac van schnoebelen

    Nous progressons lentement mais passerons devant celle-ci avant de faire demi-tour.

    akdamar gevas cimetière seldjoukide lac van schnoebelen

    Mais il sera impossible d'y monter à moins d'avoir un tracteur ou un gros 4x4.

    akdamar gevas cimetière seldjoukide lac van schnoebelenRetour sur Gevas avec une halte au cimetière seldjoukide.

    akdamar gevas cimetière seldjoukide lac van schnoebelen

    akdamar gevas cimetière seldjoukide lac van schnoebelen

    Le cimetière musulman possède des pierres tombales datées du XIVe au XVIe S. Au milieu se dresse le "türbe de Halime Hatun" (1335), une tour dodécagonale, coiffée d'un toit pointu.. Son appareil de pierre, rythmée de longues niches ovales, porte un beau bandeau épigraphique en caractères arabes. Il a été construit par Melik İzzeddin pour sa fille Halime Hatun. 

    akdamar gevas cimetière seldjoukide lac van schnoebelen

    Des tombes ont été repêchées dans le lac. Mais la restauration du lieu n'est pas une idée partagée par tous, rapporte la presse locale, un immeuble a été construit à quelques mètres de la tour, ce qui déplaît... 

    akdamar gevas cimetière seldjoukide lac van schnoebelenVoilà la dernière journée se termine, il reste à prendre un dernier dîner à Van, à faire laver la voiture avant sa restitution le lendemain (elle est noire et rouge plutôt que blanche) et de préparer la valise. Fin d'un beau circuit. L'est de la Turquie aura apporté son lot de beaux spectacles, de paysages variés et grandioses. 


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  • kars ani  bagnayr kozluca arménie turquie schnoebelen

    La journée n'est pas tout à fait terminée; près du site d'Ani il y a 2 villages qui possèdent une église arménienne, alors en avant toute. Euh, "modera la velocita", nids de poules et piste pour une fois... On démarre par le couvent de Bagnayr à Kozluca.

    kars ani  bagnayr kozluca arménie turquie schnoebelen

    kars ani  bagnayr kozluca arménie turquie schnoebelen

    kars ani  bagnayr kozluca arménie turquie schnoebelen

    kars ani  bagnayr kozluca arménie turquie schnoebelen

    Le complexe monastique (fin Xe) est l'un des plus importants de la région. Il se composait d'une église principale, l'église de la Mère-des-Lumières (1042) et de deux chapelles et d'un jamatoun aujourd'hui détruits.

    kars ani  bagnayr kozluca arménie turquie schnoebelen

    Les ruines se trouvent sur la propriété d'une ferme.

    kars ani  bagnayr kozluca arménie turquie schnoebelen

    kars ani  bagnayr kozluca arménie turquie schnoebelen

    kars ani  bagnayr kozluca arménie turquie schnoebelen

    kars ani  bagnayr kozluca arménie turquie schnoebelen

    Bon, là on n'ira pas plus loin...

    kars ani  kizil kilise arménie turquie schnoebelen

    Ensuite, direction Kizil Kilise.

    kars ani  kizil kilise arménie turquie schnoebelen

    kars ani  kizil kilise arménie turquie schnoebelen

    kars ani  kizil kilise arménie turquie schnoebelen

    kars ani  kizil kilise arménie turquie schnoebelen

    kars ani  kizil kilise arménie turquie schnoebelen

    Là aussi, l'église se trouve dans la cour d'une ferme mais visiblement plus rien n'est stocké à l'intérieur. 

    kars ani  kizil kilise arménie turquie schnoebelen

    On finira donc la journée sur cette belle église, véritable bijou de l'art arménien, certainement bâtie au tournant du XIII e.
    Retour sur Kars. Demain, un peu de route de route jusqu'à Van, second point d'intérêt de ce circuit...

     


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  •  

    Prestataires

    Avantages

    Inconvénients

     

    Japon 2016

     Super organisation, les déplacements s'enchaînent sans accroc. 

    Pas d'enregistrement pénible à chaque hôtel. On ne donne qu'une fois son passeport (au 1er hôtel et c'est fini !).
    Tout est prêt, la distribution de clés est vite faite et tout le monde peut regagner sa chambre chaque soir.
    On ne transporte pas sa valise dans le métro, ni dans le train.

    Très bon choix d'hôtels.

    Bon choix de restaurants variés avec une cuisine typique de chaque région. 

     Rien à redire.
     

    Agence Enjoy Jordan

    en Jordanie

    Février 2017

     

    L'agent nous attend bien à l'aéroport et nous fait passer rapidement les formalités d'usage.

     

     

     

    A l'aéroport, l'agent Enjoy Jordan, nous conseille de ne pas changer d'argent; mauvais conseil. 1 heure après impossible de prendre de l'essence; le réservoir est à sec et je n'ai pas un seul billet...

    La voiture livrée est à sec, plus une goutte d'essence; bien sûr, nous avons voyagé toute la journée, nous sommes au milieu de la nuit en pleine nature. La vitre côté conducteur est bloquée en milieu de course, la roue de secours est à plat. L'agence devait nous amener jusqu'à l'hôtel mais veut nous laisser là chez le loueur en pleine nature sans gps ni carte.

    Il nous amène finalement à l'hôtel et nous apportera une auto correcte le lendemain. Puis un GPS

    Le gps livré le lendemain à l'hôtel n'est pas programmé, aucune des étapes que l'agence a défini n'est enregistrée, incroyable ! En plus, je connais le gps, j'ai le même, mais celui-ci ne reconnaît pas le français : entrer "Petra" il n'a aucune proposition, mince alors ! Nous utiliserons donc notre tablette. 

     

    Eolnet

    Avec qui partir ?

     

    avril 2016

     Service de navette pour relier Catane et Milazzo point de départ pour les îles éoliennes. Service parfait, petit minibus dans un sens et voiture en revenant. Ponctuel. Service à un prix très correct (25 euros). Changement possible au dernier moment (horaire des bateaux).

    Véhicules récents et propres; chauffeurs professionnels.

     Rien à redire.
     

     Siremar et 
    Ustica Lines

    Avec qui partir ?

     

    Avec qui partir ?

    avril 2016

    Compagnies maritimes utilisées pour rejoindre les îles éoliennes. Parfois ponctuelles  

     Parfois très en retard (45mn) voire trajet annulé (même quand la mer semble calme). D'où l'intérêt d'anticiper fortement tout retour vers la Sicile et l'aéroport.

    Bateaux plutôt anciens, peu confortables.

     

    Booking

    Avec qui partir ? Booking

     

    avril 2016

    Le site de réservation incontournable même s'il n'est pas le moins cher.

    Pas de souci jusqu'ici.

    Les offres proposées sont parfois très intéressantes par rapport aux prix affichés dans les hôtels.

     Attention, des arnaques en cours. Les comptes de certains hôtels sont piratés...
     

    Location véhicule
    Da Luigi (Lipari)

     

    Avril 2016

       Cher
     

    DerTour

    Avec qui partir ? DerTour

    autotour en Grèce

    mai 2015

    Bon prix, bon choix d'hôtels, bonne voiture   
     

    Hertz

    Avec qui partir ? Hertz

    (Roumanie)

    octobre 2015

    Voiture récente, économe. Pas de souci lors de la restitution.   Voiture bruyante (mauvaise fixation d'un élément, pot d'échappement ?)
     

    TUI

    Autotour à Cuba

    Avec qui partir ?

     

    février 2014

     

    Très bonne prestation servie par notre agence de voyages (tickets de train domicile/aéroport et cartes touristiques inclus).

    Accueil par un agent local pour les informations pratiques. Remise d'une carte routière précise (pas de GPS). Pas d'embrouille pour la location de la voiture.

     Changement d'un hôtel à Cienfuegos (celui prévu au départ était tout simplement magnifique).

    La voiture manquait d'huile le second jour (produit très difficile à trouver)

    1

    Nomade Aventure 

    circuit rando Pics, rizières et minorités (Yunnan, Guizou, Guangxi)

     

    Avec qui partir ?

    juillet 2007

    Circuit en petit groupe (4 personnes dans ce cas là). Destination "exotique" difficile à organiser  seul (à l'époque). Guides locaux différents pour chaque région. Proximité avec la population par la rando.

     Guides peu formés qui ne font qu'ouvrir la route.

    Qualité des hébergements variable.

     

    2

    Nouvelles Frontières

    sites importants de Chine

    Avec qui partir ?

    Avril 2011

     

    Quelques visites obligatoires d'artisans et de boutiques (pierres, perles, soie, soldats de pierre, thé…) (certaines personnes apprécient le fait de ne pas chercher de magasins pour effectuer leurs achats en toute sécurité; c'est en effet de bonne qualité, pas de contrefaçon)(mais c'est au prix fort).

    Comme bien souvent, guide et chauffeur disent ne pas être payés et souhaitent 2 ou 3 € par jour.

     

     

     

     

    4

    EVANEOS 

    Avec qui partir ? Evanéos

    Ouzbékistan (2012),

    Russie (2013),

    Egypte (2012),

    Indonésie (2013)

    Jordanie (2017)

    Voyages sur mesure. Des agences locales choisies dans le pays de destination. 

    Guides de qualité parlant parfaitement le français.

     

    Excellentes prestations en Egypte (M.Cherif était toujours à la manœuvre, présent en personne ou par téléphone). Prestations correctes en Ouzbékistan (sauf 1 logement).

     

    Prix élevés qui diffèrent de ceux annoncés sur le site (quand vous demandez un devis)

    Pas de pack (vol+ hôtel) donc prix max.

    Pas d'assurance de qualité, le service rendu n'est pas toujours meilleur que si vous réservez vous-mêmes.

    Le 4x4 qui doit vous mener au volcan et qui tombe en panne au bout de 2 km…Bali.

    En Jordanie: à la sortie de l'aéroport, le correspondant local nous emmène vers un loueur de voiture et débrouillez-vous, rentrez à Amman ! Pas de GPS, pas de plan, pas d'essence, roue de secours crevée, vitre avant bloquée en position ouverte !).
    Ça c'est l'accueil personnalisé Evanéos !

    Pas de roadbook, ni de GPS programmé (débrouillez-vous ou prenez nos guides et chauffeurs). Pas de précision dans votre programme "bain à la mer morte" : essayez de trouver un lieu tout seul...

    Choix des hébergements, chez l'habitant, inapproprié (rats dans notre logement en Ouzbékistan)

     

    Agent local plus ou moins sérieux et prévenant.

     

       

     

    6

    MAVIE :

    Circuit en Cappadoce

    Très bon marché mais….(2013) Le spécialiste de la Turquie s’est déclaré en cessation de paiements auprès du tribunal de commerce de Paris…

    Prix au départ qui couvre le vol, la demi-pension puis "obligation" de prendre les visites ...

    7

    Europcar

    (Chypre, Corse…)

    Avec qui partir ?

    Les agences sont réparties dans les principaux aéroports.

    Obligation de rendre la voiture propre dedans-dehors (à Ajaccio).

    Fin de l'obligation de prendre le réservoir plein et de le rendre vide (essayer donc de rouler sans carburant jusqu'à l'aéroport) (il y avait des risques conséquents à se retrouver en panne sèche au milieu de la route).

    On pousse un peu à prendre une assurance supplémentaire (7 euros par jour)(Chypre).

    Traitement beaucoup trop long lors de la prise en charge alors que vous avez donné un tas de renseignements sur le net; ce qui fait de longues queues et beaucoup de temps perdu). Ceci est d'autant plus exaspérant qu'à force de réserver on devrait être enregistré dans les fichiers…

    Evitez absolument l'agence croate de Split !!!!

    8

     

    Avec qui partir ?

    Top Rent A Car

    Sofia avril 2017 

     Belle voiture neuve

    Bureau situé loin de l'aéroport : ramassage des voyageurs (il faudra attendre que toutes les personnes soient là avant que la navette ne parte vers le parc de voitures et le bureau) 

    Enregistrement au bureau très long : informatique en panne.

    Retour peu agréable : on cherche la petite bête : un autocollant protecteur qui se décolle tout seul dans le montant de la portière arrière non utilisée !!

    A éviter donc ! 

     

    9

    visas.express.fr 

    (Russie)

    Avec qui partir ?

    Possibilité d'obtenir son visa quand c'est compliqué.

    Prix fort du service 

    10

     

     

     

    11

    Venere

    Avec qui partir ?

    Mon premier site de réservation que je n'utilise plus.

    Beaucoup moins de propositions que Booking

     


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  • ayia napa schnoebelen

    Nous sommes bien le 23 décembre...

    ayia napa schnoebelen

    Cherchez l'erreur.... à gauche, à droite, non ce n'est pas en Alsace... 

    ayia napa schnoebelen

    ayia napa schnoebelen

    ayia napa schnoebelen

    ayia napa schnoebelen

    ayia napa schnoebelen

    ayia napa schnoebelen

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    ayia napa schnoebelen

    ayia napa schnoebelen

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    ayia napa schnoebelen  

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    ayia napa schnoebelen

    ayia napa schnoebelen

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    ayia napa schnoebelen 

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    ayia napa schnoebelen

     ayia napa schnoebelen

     


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  • cimetiere joyeux sapanta roumanie

    Une pluie fine tombe sur Bucarest, des bouchons interminables dans les rues de la capitale; le démarrage de ce circuit de 1 900 km s'annonce peu réjouissant, pourtant... 

    prejmer transylvanie

    Le lendemain mercredi, le ciel s'éclaircit mais la route vers Brasov est encore assez encombrée. Première halte à Prejmer, un village fortifié en Transylvanie. Puis ce sera Bunesti et Viscrii, deux autres villages saxons. Nuit à Sighisoara, belle cité médiévale.
    Jeudi : circuit des trésors médiévaux jusqu'à Sibiu avec un premier arrêt à Biertan.
    Et retour sur Sighisoara pour une seconde nuit dans la ville où naquit le prince de Valachie, Vlas Draculea à l'origine du personnage légendaire. 

    transylvanie

    En Transylvanie (centre et nord-ouest du pays) on trouve de nombreuses carrioles à cheval ou à vaches, des meules de foin, des villages rues avec des maisons en bois colorées, un décor atypique.

    Après le centre du pays, direction le nord, vers Sighetu Marmatiei. La distance n'est pas énorme mais il n'y a ni autoroutes ni voies rapides dans le pays. Il faudra donc une journée pour parvenir à la frontière ukrainienne, en pays Maramures.
    Le lendemain départ pour le cimetière joyeux de Sapanta....puis visite
    des églises en bois. Desesti...

    Avant de partir vers l'est, un petit tour au marché de la ville.  Puis 5 heures de route jusqu'à Gura Humorului. Et on enchaîne aussitôt avec le monastère de Voronet et d'Humor.

    Le lendemain matin, deux monastères peints (Moldovita, Sucevita) au programme avant de revenir sur nos pas.

    Voici le programme.

     


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  • << lien vers le journal  « malgre-nous-inconnu-l-enquete-se-poursuit>>

    Droit de suite Malgré-nous inconnu : l’enquête se poursuit

    La Mulhousienne Jacqueline Roth : le cas de l’Alsacien inconnu lui évoque un certain Guy Hartmann… Photo Dom Poirier

    La Mulhousienne Jacqueline Roth : le cas de l’Alsacien inconnu lui évoque un certain Guy Hartmann… Photo Dom Poirier

    L’énigme du Malgré-nous inconnu de Normandie n’a pas encore été résolue. Mais certains souvenirs remontent à la surface…

     « Dès que j’ai lu l’article, ça m’a sauté aux yeux ! J’ai tout de suite pensé à lui… » La Mulhousienne Jacqueline Roth, née Brandt, a eu un flash : le Malgré-nous inconnu, celui dont on a évoqué le mystère entourant la tombe normande dans L’Alsace du 6 avril, ce pourrait être, croit-elle, un certain Guy Hartmann.

    « Une famille aisée »

    « Je l’ai connu en 1941, à Mulhouse , raconte-t-elle. Nos familles nous donnaient à tous les deux des cours clandestins, hors du système scolaire nazi. Je suis de 1925 et j’ai l’impression qu’il était un peu plus jeune que moi. On aurait dit qu’il sortait juste de l’enfance. C’était un beau garçon, avec les cheveux blonds… » Ce Guy était issu « d’une famille d’industriels du textile originaire de la vallée de Munster. C’était une famille francophile et aisée. Son père avait un bon poste à la SACM. »

    Si Jacqueline Roth a fait le rapprochement avec l’inconnu de l’article, c’est qu’elle a appris que cet ancien camarade est lui aussi mort en juin 1944 en Normandie, « à l’arrière de la côte. Et je pense que ses parents auraient pu lui offrir cette tombe, tout en gardant une certaine discrétion… »

    Par ailleurs, suggère la Mulhousienne, il ne faudrait pas chercher avec son seul prénom, car « à l’époque, les prénoms français étaient germanisés. Ainsi, mon frère Alain était rebaptisé Heinrich, car son deuxième prénom était Henri… »

    Une femme sur la tombe

    Rien ne permet de dire pour l’instant que l’intuition de Jacqueline est la bonne. La base officielle du ministère de la Défense et des Anciens combattants – qui recense l’ensemble des victimes ayant obtenu la mention « Mort pour la France » – contient un seul Hartmann déclaré décédé en Normandie. Il se trouve que celui-ci prénomme effectivement Guy… Mais ce Guy Jean Pierre est né en 1924 à Strasbourg et est décédé le 7 août 1944 à Hamars, dans le Calvados, à 170 km à l’ouest de Breteuil, où se trouve la tombe du Malgré-nous inconnu.

    À Breteuil même, les anciens combattants qui mènent l’enquête ont recueilli quelques bribes d’informations supplémentaires depuis la parution de l’article. Une dame du village – d’origine alsacienne ! – leur a confié que ce Malgré-nous servait d’interprète, qu’elle l’avait vu emmené par un peloton en armes à travers le village, juste avant sans doute qu’on ne l’exécute. Être interprète permettait d’entrer en contact avec la population… et encourageait donc les projets de désertion. Peu après la guerre, on aurait vu, toujours selon cette dame, une femme venir déposer le crucifix qui figure encore sur la tombe. La suite au prochain épisode…


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  • Grande et belle commémoration aujourd'hui à Ballersdorf.

    ballersdorf alsace malgre nous schnoebelen

     

    Ci-dessus, le discours de monsieur Reitzer, député de la circonscription.


    Monsieur Reitzer a non seulement de grandes qualités d'orateur qui ne laissent pas le public insensible mais il rappelle que ses parents ont été directement concernés par les événements. Par cette évocation, il nous rend attentif à la distance qui nous sépare de ces atrocités, juste 70 ans ! 

    ballersdorf alsace malgre nous

    Monsieur Bernard Boloronus maire de Ballersdorf prend la parole le premier et rappelle brièvement les événements. Il clôt son discours par le souhait d'une amitié solide avec nos voisins d'outre-Rhin. Son homologue, Karin Schäfer, du village de Ballersdorf en Allemagne lui succède au micro en s'adressant en allemand. Puis ce fut le tour de monsieur Jean-Pierre Spenlé président du GMA (Groupe Mobile d'Alsace) qui nous livre une chronologie précise des événements, en particulier les décisions du gauleiter Robert Wagner.

      

     ballersdorf alsace malgre nous 

    ballersdorf alsace malgre nous

    Au micro viendront encore maître Yves muller, président de l'UNADIF (Union Nationale des Associations de Déportés, Internés et Familles), monsieur Yves Camier sous-préfet d'Altkirch et ... quand tout le monde s'engageait vers la sortie, subrepticement, un monsieur "prit" la parole pour témoigner en tant qu'enfant de victimes. Il parle de l'esprit de Jean Monnet qu'il faut entretenir et de l'avenir de l'Europe...
    Une petite voix mais qui montre bien que dans toute cérémonie officielle, il n'y a pas de place pour la parole des survivants ou des témoins, c'est fort dommage ! A chaque fois, les représentants nous remémorent les grands faits avec les noms, les dates, les heures, les lieux... Jamais nous ne saurons ce que pensent les témoins de ces événements... comment ils ont vécu ces périodes difficiles...

    ballersdorf alsace malgre nous 

    ballersdorf alsace malgre nous

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    ballersdorf alsace malgre nous 

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  • banjar bali schnoebelen

    banjar bali schnoebelen

     banjar bali schnoebelen

    Un cadre enchanteur et verdoyant sert d'écrin à ces sources chaudes, aménagées en 3 piscines, dont la troisième, la plus chaude, affiche 38°C. Des têtes de nagas (dragons) crachent l'eau d'une piscine à l'autre ; une chute de 3 m, dans le dernier bassin, permet un agréable massage... À consommer sans modération...

    banjar bali schnoebelen

    banjar bali schnoebelen

    banjar bali schnoebelen

    banjar bali schnoebelen

    L’eau des sources aurait des vertus médicinales notamment pour les maladies de la peau, grâce au souffre qu’elle contient.

    banjar bali schnoebelen

    banjar bali schnoebelen

    banjar bali schnoebelen

    Unique lieu Bouddhique de Bali situé en pleine nature  sur une colline au Sud Ouest de Lovina non loin des sources d'eaux chaudes sulfureuses de  Banjar. Ce temple est plus connu sous le nom  de "Temple Bouddhiste de Banjar  ". Il n'a pas la stature de Borobodur toutefois il y règne une atmosphère très sereine ... C'est avant tout un temple, un monastère où l'on aperçoit  des moines en prière. C'est un lieu calme loin de l'agitation touristique.

    banjar bali schnoebelen 

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