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    S'il n'y a pas d'étable à Lyon, il y a des bureaux disponibles (photo de Marie)

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  • Lien vers le journal L'Alsace ici

    MALGRÉ-NOUS : Incorporé de force deux jours avant la libération de Strasbourg

    Il y a 78 ans, le 25 août 1942, était publié le décret instaurant l’incorporation de force pour les Alsaciens. Né dans la vallée de la Bruche en novembre 1928, Florent Holveck fut l’un des derniers Malgré-Nous : quand il est parti pour le RAD puis la Wehrmacht, il n’avait pas encore 16 ans.
    Par Hervé de CHALENDAR - 

    Quand la Seconde guerre a été déclarée, il n’avait que 10 ans ; ceci ne l’empêchera pas de se retrouver sur le front russe… Florent Holveck est né il y a 92 ans, le 28 novembre 1928, à Wackenbach, un hameau de Schirmeck, où il vit toujours. À partir de la rentrée 1940, alors que le camp de redressement de Schirmeck se met en place à quelques centaines de mètres de chez lui, ce petit Welche découvre la langue allemande dans une école où chaque journée commence par un « Heil Hitler ! » le bras levé. En 1942, il commence un apprentissage pour devenir menuisier. Et à la fin de l’année 1944, il doit partir pour le RAD, le Reichsarbeitsdienst , cette formation militaire qui servait de prélude à la Wehrmacht.

    « Ich schwöre… nicht ! »

    Le départ est programmé pour le 21 novembre 1944. Soit une semaine avant ses 16 ans, et, surtout, deux et quatre jours avant, respectivement, les libérations de Strasbourg et de Schirmeck… « Depuis des mois, on entendait le canon à l’Ouest, mais le front ne bougeait pas, raconte aujourd’hui Florent Holveck. On en a parlé avec mon cousin Christophe, qui devait partir avec moi : si l’arrivée des libérateurs traînait encore, nos parents risquaient d’être expulsés. Il y avait eu un cas au village… Les miens étaient âgés, mon père avait fait 14-18 côté allemand. C’était un cas de conscience. Et puis ce n’était encore que le RAD, pas la Wehrmacht… » On pourrait croire que partir à la guerre quand celle-ci se termine est un moindre mal ; le parcours de Florent, qu’il a mis par écrit en 1999 à destination de ses petits-enfants, raconte l’inverse.

    Le 21 novembre, donc, les cousins prennent le train à Saverne avec quelque 200 Bas-Rhinois des classes 27 et 28. Deux jours plus tard, ils arrivent dans un camp à Arneburg, près de Magdebourg, sur les bords de l’Elbe. Le travail de Florent consiste à retaper un camp voisin. « Bien sûr qu’on a appris que Strasbourg était libéré ! Un copain a reçu un colis avec du chocolat américain, qu’on a partagé… »

    Quatre mois plus tard, le 11 mars 1945, alors que le dernier coin d’Alsace encore occupé (le nord du Bas-Rhin) s’apprête à être libéré, Florent est officiellement versé dans la Wehrmacht, sans transition avec le RAD. Lors de la prestation de serment, après la phrase « Ich schwöre » (« Je jure »), il rajoute tout bas la négation « nicht »… « Après, il y a eu le moment du chant. Mais il y a eu un decrescendo et le chant s’est arrêté en plein milieu, dans un silence. Nous n’étions que des Alsaciens… »

    Fusillés devant leurs camarades

    Deux semaines plus tard, ces gamins sont envoyés sur le front de l’Est, à Drehnow, sur la ligne Oder-Neisse. Le dimanche 8 avril, deux jeunes de La Broque, Edmond Krantz (classe 28) et Léon Oechsel (classe 27), tentent une évasion ; ils sont repris le mercredi et fusillés le vendredi matin. Tous leurs camarades alsaciens doivent assister à la scène. À 9 h, dans une carrière de sable, les condamnés à mort de 16 et 17 ans sont ligotés à des piquets. « Je baissais la tête…, se souvient Florent. Je l’ai relevée quand j’ai entendu les détonations. Un officier a sorti son revolver et est allé donner le coup de grâce à chacun d’eux. Au RAD, Krantz avait son lit à côté du mien… Quand vous voyez ça à 16 ans… » Des plaques leur rendent hommage, aujourd’hui, dans le cimetière de La Broque. Il se raconte qu’à la même période une trentaine d’Alsaciens ont voulu se rendre aux Russes, et qu’ils ont été abattus à la fois par les Russes et par les Allemands : « Mais ça, je l’ai entendu, je ne l’ai pas vu… »

    « Redevenir des êtres humains »

    Les enfants d’Alsace sont désormais au cœur de l’enfer, en première ligne face à l’offensive russe. Ils traversent un paysage d’apocalypse. Aux horreurs de la guerre (déluge de feu, morts en pagaille, maladies) s’ajoutent les drames des civils : Berlin en flammes, les maisons pillées, les colonnes de réfugiés… « J’ai même vu un chameau tirer une voiture ! »

    À plusieurs reprises, par miracle, les cousins survivent à des pluies de projectiles. Une vingtaine d’années plus tard, lors d’une visite de la médecine du travail, un de leurs copains aura la surprise d’apprendre qu’une balle russe était toujours fichée dans son côté… Des prisonniers français proposent à Florent et Christophe de leur donner des habits et de les garder avec eux ; ils n’osent pas : le souvenir d’Edmond et de Léon est encore trop frais.

    Le 28 avril 1945, soit une dizaine de jours avant la capitulation allemande, ils sont faits prisonniers par les Russes à Halbe, au sud de Berlin. Le début de la fin ? Pas vraiment… Ils sont envoyés vers l’Est, sur « des routes pleines de sang », et pas seulement au sens figuré. Ils vont de camp de prisonniers en camp de prisonniers, et ceux-ci sont situés toujours plus loin : en Pologne, en Ukraine, en Russie…

    Cette fois, c’est surtout la maladie qui menace l’adolescent. Il leur arrive de dormir dans des champs, sans abri, comme des bêtes. Florent arrive à Tambov le 16 septembre. Le temps de faire connaissance avec les rats (« Ils grimpaient sur nous la nuit ») et il en repart le 26. Cette fois, la fin est vraiment en vue. Pendant le retour, en train, Florent commence à se requinquer. « Nous nous sentions redevenir des êtres humains… »

    Il est à Paris le 24 octobre et à Strasbourg dès le lendemain. Il prend aussitôt un train pour la vallée de la Bruche. Quand il arrive à Wackenbach, sa mère vient de recevoir un télégramme annonçant son « retour imminent ». On pleure, on défaille, on saute de joie… Et on s’inquiète aussitôt pour Christophe, le cousin, qui n’est pas avec Florent ; il rentrera dix jours tard. « Je ne tenais pas en place : je n’arrivais pas à réaliser que j’étais de retour à la maison ! » En partant de Tambov, Florent pesait moins de 40 kilos. Quand il reprend le travail, le 2 janvier 1946, il en pèse 70. Il vient d’avoir 17 ans. Sa vie peut commencer.

     

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    SECONDE GUERRE MONDIALE[Vidéo] Marcel, ancien Waffen SS, incorporé de force

    Originaire de Saint-Pierre-Bois dans le Bas-Rhin, Marcel a été incorporé de force dans l'armée allemande en février 1944. Ses deux plus grands frères également.

    Né en 1926, il a été versé dans la Waffen SS comme quelque 4000 Alsaciens et Mosellans de sa classe d'âge. Dans son malheur, Marcel a eu de la chance. Il n'a pas tiré une seule balle de février à septembre 44, date à laquelle il a été fait prisonnier en Belgique. Il a ensuite intégré l'armée française et a terminé la guerre en Allemagne. Notre portrait, à lire dans l'édition de ce jour.

    Marcel: "Avant le Déparquement, certains Allemands savaient que la guerre serait perdue". (Photo DNA L. Habersetzer)
    Marcel: "Peut-être que l'esprit, là-haut, m'a aidé". (Photo DNA L. Habersetzer)
    Nicole et Jean Bézard, en train de ramasser de la terre d'Alsace dans le jardin de Marcel. (Photo DNA L. Habersetzer)
    Nicole et Jean Bézard, en train de ramasser de la terre d'Alsace dans le jardin de Marcel. (Photo DNA L. Habersetzer)
     
    Marcel: "Peut-être que l'esprit, là-haut, m'a aidé". (Photo DNA L. Habersetzer) 

     

    Marcel, chez lui à Triembach

    Membres fondateurs de la SNIFAM (association de Solidarité Normande avec les incorporés de force alsaciens et mosellans), Nicole et Jean Bézard se battent depuis de longues années pour mieux faire connaître le sort tragique des incorporés de force dont plusieurs centaines ont combattu en Normandie. Certains ont pu s'échapper et rejoindre les troupes alliées.

    Quand les Bézard récupèrent la terre alsacienne pour l'emener en Normandie


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    Malgré-nous : « Les durs chemins de la liberté » d’Edmond Klenck, de Schlierbach

    Le Schlierbachois Edmond Klenck a fait partie des Malgré-nous alsaciens pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a rédigé les mémoires de guerre de son incroyable périple dans un remarquable document intitulé « Les durs chemins de la liberté », que nous publions par épisodes.

    Edmond Klenck rencontrant le pape Jean-Paul II en 1984.  DR
    Edmond Klenck rencontrant le pape Jean-Paul II en 1984.  DR

    Pour commencer, un avant-propos de l’auteur, Edmond Klenck. « Depuis des années, de nombreux parents, amis et connaissances qui ont entendu le récit de quelques-unes de mes aventures dans le maquis polonais m’ont prié de mettre par écrit mes mémoires. J’ai toujours hésité, car le souvenir précis des lieux, faits et gestes s’est estompé au fil des années, et durant le temps de ma vie active, cette tâche ne me paraissait pas prioritaire.

    « Rassembler ce qu’il me reste de mes souvenirs »

    Maintenant que je suis à la retraite, je dispose de plus de temps et le passé surgit de manière plus insistante, comme une sorte de conjuration contre l’oubli. J’en ai conclu que le moment était venu de rédiger un texte qui rassemblerait ce qu’il me reste de souvenirs.

    Si, dans une première partie qui concerne la période allant jusqu’à mon évasion de l’armée allemande, la chronologie est à peu près respectée, je ne saurais affirmer la même chose pour les faits divers se rapportant à mon séjour dans le maquis, parce qu’ils se présentent un peu pêle-mêle à mon esprit. Tous ces événements se sont inscrits en moi, sans respecter les repères de temps et de lieu, je vous prie de m’en excuser. D’avance je demande votre indulgence pour les imprécisions que je viens de signaler.

    Les tribulations subies par la jeune génération d’Alsaciens et de Lorrains

    Je ne prétends nullement faire œuvre d’historien. Il s’agit plutôt d’un témoignage, parmi d’autres, qui relate les tribulations subies par la jeune génération d’Alsaciens et de Lorrains, suite à l’annexion de leur petite patrie au Reich. Une annexion qui est restée volontairement ignorée par la France de Pétain, et qui laisse encore aujourd’hui nos compatriotes assez indifférents. »

     

    L'invasion

    Voici le premier extrait des mémoires d’Edmond Klenck, de Schlierbach. Un texte intitulé : "L'invasion".

     

    « En 1939, je me trouve depuis trois ans en pension au château d’Aix, un collège salésien situé dans le département de la Loire, dans la région de Balbigny. J’ai 15 ans et je finis ma 3e. En mai 1940, lorsque les Allemands déferlent vers le sud de la France, le directeur décide de fermer l’établissement et de renvoyer les élèves chez eux. Nous sommes une vingtaine d’Alsaciens dont les familles ont été évacuées en 1939 parce que leurs villages situés sur le Rhin sont en première ligne. Mais cette précaution s’avère totalement inutile, car la percée des troupes allemandes se fait à travers la Belgique et les Flandres.
    Mes parents sont réfugiés à Lauzun, une commune du Lot-et-Garonne. Toute la troupe des Alsaciens quitte donc le château d’Aix, accompagnée par un abbé salésien anglais, le père Power, qui a hâte de rejoindre son pays avant l’occupation de la côte atlantique par l’ennemi. Les voies de communication étant coupées, nous partons à pied. Je n’ai pour tout bagage qu’une valise, qui va me servir de siège et d’oreiller lors des différentes étapes de notre périple. Nous prenons la route de Thiers - Clermont-Ferrand, à travers les collines du Forez d’abord, la plaine de la Limagne ensuite et les contreforts du Massif central. Nous couchons dans les granges ou sommes accueillis dans des familles qui s’apitoient sur nous.
    Une cible de choix
    Si le trajet jusqu’à Thiers s’effectue sans encombre, nous subissons par contre à plusieurs reprises les attaques des Stukas dans la plaine de la Limagne. La file ininterrompue de réfugiés français et belges, mêlés aux soldats en déroute, qui serpente à travers cette plaine offre une cible de choix aux attaquants. À chaque survol des avions, nous courons nous abriter dans les fossés de chaque côté de la route, par chance assez profonds.
    À raison d’une vingtaine de kilomètres par jour, nous atteignons la petite ville de Laqueille, où nous trouvons un train en partance pour Bordeaux. Les wagons ont été pris d’assaut et n’offrent plus aucune place. Heureusement, on accroche au train de voyageurs quelques wagons de marchandises. Nous nous installons sur un wagon ouvert, bordé de ridelles d’une cinquantaine de centimètres de haut, où s’entassent pêle-mêle des tuyaux de fonte longs d’une soixantaine de centimètres et d’une trentaine de centimètres de diamètre. Nous calons nos bagages entre les tuyaux, en évitant les arêtes.
    À Périgueux, un train de voyageurs archibondé nous permet de continuer le voyage. En cours de route, plusieurs camarades quittent le groupe au gré des différents endroits où leurs familles sont réfugiées. À Bordeaux, nous nous retrouvons à cinq : l’abbé qui a hâte de rejoindre le port dans l’espoir de trouver un bateau en partance pour l’Angleterre, deux camarades qui se dirigent vers les Landes et les deux rescapés de Schlierbach, Gérard Oddolay, et moi-même, qui devons prendre la direction d’Agen. »

    Le 25 août 1942, le Gauleiter Wagner, qui exerçait les pleins pouvoirs sur l’Alsace, publie une ordonnance portant incorporation de 20 classes d’âge d’Alsaciens. Une ordonnance identique est publiée peu après par son collègue de Metz pour les habitants du département de la Moselle (appelés ici « Lorrains »).

    Les hommes de 17 à 37 ans ont été incorporés. Nombre d’Alsaciens : 100 000, nombre de Mosellans : 30 000, nombre de tués ou disparus (en comptant ceux qui ont péri au camp soviétique de Tambow) : 40 000.


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    Serguiev Possad (ex Zagorsk) à 70 km de Moscou est une ville incontournable de l'Anneau d'Or, le Siège du patriarcat et un haut lieu de pèlerinage orthodoxe - l'un des rares à être autorisé à rester en activité à l'époque soviétique. Fondé en 1340, le Monastère de la Trinité-Saint-Serge (inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO) aux magnifiques coupoles bleues et or devient l'un des plus riches du pays grâce au patronage des tsars, de la noblesse et des marchands. Visite du monastère ainsi que du tombeau de Boris Godounov, seul tsar à n'être pas enterré au Kremlin ou à Saint-Pétersbourg. 

    Mettez le son et parcourez les photos d'un site grandiose.

     

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    Regardez bien l'échafaudage de plus près... ces petits bonhommes bien alignés... bleus aussi...

    Le territoire de la Laure abrite des églises de diverses époques, qui représentent une sorte d’encyclopédie visuelle de l’histoire de l’architecture russe.La cathédrale de la Saint-Trinité (1422) est la plus ancienne construction du monastère. Dans la pénombre de la cathédrale on ressent l’odeur agréable de l’encens, le cœur est envahi par l’émerveillement et le frémissement. Dans le noir il est à peine possible de distinguer les personnes, qui s'approchent tour à tour de l’immense absidiole d’argent où reposent les reliques de Saint Serge. Il y a une adoration perpétuelle qui assure une prière continue ou des chants (extrait sonore un peu plus haut). Les chants sont donnés par deux ou trois femmes,accompagnées par moment par le pope. Ils sont mélodieux et résonnent avec puissance et clarté dans l'église, c'est magnifique ! (pas de photos dans les églises en fonction).        

     

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    L’église de la Descente du Saint Esprit (1476) se trouve près de la cathédrale de la Sainte Trinité. Le clocher à dôme est la particularité de cette église. La cathédrale de l’Assomption (1559-1585) est le plus grand bâtiment sur le territoire du monastère. La majestueuse cathédrale est couronnée par les coupoles bleu-ciel avec des étoiles dorées, visibles de loin en s’approchant de la ville. L’église-réfectoire de Saint Serge (1686-1692) est l’un des meilleurs exemples du baroque de Moscou. La place de l’église réfectoire dépasse 500 mètres carrés. Le bâtiment a été construit sans colonnes de soutènement intermédiaires et c’est l’un des plus grands locaux de cette époque. 

     

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    Les beaux vitraux du temple St Etienne et la grande roue.

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    L'Hôtel de la ville qui met à l'honneur le tissu, source du développement industriel, culturel et social de la ville dès le XVIII e siècle.

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  • Après la visite du beau monastère d'Agia Triada, nous poursuivons la route pour un autre site, le Moni Katholikou. Pour y accéder, il faut partir du monastère Gouverneto et emprunter un sentier pavé qui se faufile dans le maquis. Un droit d'entrée au début du chemin est exigé. 20 minutes sont nécessaires pour cette petite marche. 

    Un dernier coup d’œil avant de repartir.

    L'oliveraie traversée possède de beaux vieux spécimens. Des troupeaux de chèvres profitent du pâturage. 

    2 jours plus tard, direction le monastère d'Arkadi à 20 km de Réthymnon. Le monastère étonne par son allure de petite forteresse  rehaussée d'une remarquable façade Renaissance. Du 16e au 18e s., ce fut l'un des centres religieux les plus prospères de l'île : 300 moines y vivaient. À gauche de l'église, un musée évoque le massacre de 1866 perpétré par les Turcs, et à droite, une salle présente d'intéressantes peintures sur bois, ainsi qu'une collection d'objets liturgiques.


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    Kolomenskoïe est un parc et un village ancien avec plusieurs églises orthodoxes, situé à 10 km au sud du centre de Moscou. Il devint l'un des faubourgs de la capitale russe dans les années 1960 et appartient aujourd'hui à la partie sud de la ville. Il a été aménagé en un musée d'architecture en plein air. Ancienne résidence d'été des Tsars, il appartenait au XIVe siècle au grand prince Dimitri Donskoï. C'est un ensemble architectural des XVIe et XVIIe siècles sur une hauteur au bord de la rivière Moskova. Il fut mentionné pour la première fois dans le testament d'Ivan Kalita en 1339.

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    Parmi les édifices religieux, la remarquable église de l'Ascension (ouverte au culte), faite de pierre avec un toit en croupe sur une base octogonale construite en 1532 à l'occasion de la naissance de celui qui allait devenir Ivan le Terrible, est un modèle d'élégance et de dynamisme, avec sa tour-clocher de forme pyramidale. Dans le ravin qui sépare la colline Kolomenskoïe de celle de Diakovo, il y a plusieurs gros rochers. La tradition locale affirme qu'en cet endroit saint Georges, le saint patron de Moscou, tua le dragon.

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    Reconstitution du palace d'Alexis 1er Mickaïlovitch.kolomenskoye schnoebelen russie

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    Ci-dessus à Shangaï

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    Lors de la croisière sur la Li (remarquez les oeufs bien au chaud...)

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    Dans un Hutong, une famille de Pékin prépare le repas pour notre groupe de 20 personnes.pekin chine schnoebelen

    Avec le restant de la famille...

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    Marché à Yangshuo... beaucoup de volailles, du poisson et des chiens....

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    Dans les rues de Shangaï (ci-dessus)

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    Petites fritures, dès 7 heures du matin à Pékin...

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    Des dizaines de raviolis différents à Xi'an.

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    A Chengde, dans le nord du pays; la crasse totale...

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    retour à Pékin, des bestioles incroyables, croquantes....

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    Voir Chinois, Chinoises

     

     

     

     

     

     


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  • A/

    <<lien vers le journal>> 2 avril 2015

    Documentaire sur France 3 et ArteDas Reich: quand Philippe Richert écrit à Rémy Pflimlin

    Le président de la Région Alsace a adressé le 31 mars un courrier au Pdg de France Télévisions. Philippe Richert revient sur la polémique suscitée en Alsace et Moselle par la diffusion, le 2 mars dernier sur France 3 (et programmé le 21 avril sur Arte) du documentaire "Une division SS en France, Das Reich", signé Michaël Prazan

    "La façon dont la présence des Alsaciens au sein de cette division est présentée a été ressentie comme particulièrement choquante, notamment lorsqu'il est fait état, de manière tout à fait erronée et à l'appui de chiffres fantaisistes, que le gros des troupes aurait été composé d'Alsaciens", écrit notamment Philippe Richer dans ce courrier que l'on peut lire ICI. "L'absence de précisions sur les conditions de l'incorporation de force des Alsaciens et le choix d'un personnage pour le moins ambigu comme seul témoin alsacien ont immanquablement fait réagir des historiens, des chercheurs et des témoins de cette période", ajoute le président de la région Alsace.

    Le 17 mars en effet, une soixantaine d'historiens, chercheurs, auteurs, incorporés de force, (les signataires sont aujourd'hui 142) avaient interpellé le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian, dans une lettre ouverte et estimaient que « ce documentaire (présentait) une vision erronée et offensante pour la mémoire de l'Alsace ».

    A la lettre ouverte, l'antenne nationale de France 3 avait réagi via un communiqué de presse. Reconnaissant que "l'antenne de France 3 Alsace (avait) reçu un certain nombre de courriels évoquant un film qui "dénie la réalité de l'incorporation de force" et donnerait "à penser que les Alsaciens étaient non seulement des volontaires mais d'enthousiastes SS", France 3 comprenait "l'émoi suscité" et regrettait "que ce film ait pu heurter la sensibilité de plusieurs téléspectateurs alsaciens".

    Mais, ajoutait France 3, "à aucun moment ce documentaire ne laisse entendre une pareille affirmation. Bien au contraire, le commentaire introductif dresse par le menu les conditions d'incorporation d'un Malgré-nous", en l'occurrence Elimar Schneider, aujourd'hui décédé.

    Sur la surestimation du nombre d'Alsaciens dans la Waffen SS et notamment dans la Das Reich, France 3 notait que "le chiffre cité évoquant 6000 Alsaciens versés dans la Das Reich (était) visiblement erroné. Leur nombre étant sans doute plus proche de 1000 à 2000".

    France3 terminait en indiquant que cette erreur avait été corrigée par le réalisateur et la société de production pour la prochaine diffusion le 21 avril prochain sur Arte.

    Une réponse qui ne satisfait pas l'historien Nicolas Mengus et l'auteure Marie-Laure de Cazotte. Elle "élude le fond du reproche qui a été fait et se dédouane de toute forme d'insulte à la Mémoire" des quelque 130000 incorporés de force disent-ils. "Il est absolument nécessaire d'expliquer la présence de moins de 800 Alsaciens dans la 2e division blindée Das Reich. En quelques phrases, il était possible de rappeler le contexte de l'Annexion de provinces françaises au Reich national-socialiste et celui de l'incorporation de force, un authentique crime de guerre". 

     

     A/ Des lycéens thannois enrôlés de force

    << Lien vers le journal l'Alsace>>

    Le 10 février 1943, en pleine guerre mondiale, pour compenser les lourdes pertes humaines sur le front de l’Est, le chancelier Adolf Hitler ordonne de muter les 120 000 artilleurs de la « Heimatflak », la défense aérienne de la patrie, dans la « Wehrmacht ». Et de les remplacer par des lycéens des classes de 6e et 7e (l’équivalent de la 2nde et de la 1re en France), âgés de 16 ou 17 ans.

    Dans ce cadre, vingt-cinq lycéens de Thann ont été enrôlés de force comme « Flakhelfer ». Huit de ces assistants artilleurs de la « Luftwaffe » vivent toujours. Ils sont les derniers témoins d’un épisode méconnu du drame des Malgré-Nous.

     


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  • << Lien vers le journal l'Alsace >>
    Mémoire
    La reconnaissance de l’Alsace à ceux qui ont aidé des Malgré-nous

    le 08/08/2013 à 05:05 Hervé de Chalendar
     
    Les premiers récipiendaires du nouveau « diplôme de reconnaissance » signé par les trois présidents  des trois grandes collectivités alsaciennes. Cette cérémonie a eu lieu le 27 juillet à Bretteville-sur-Ay, dans la Manche. Ont ainsi été récompensées des personnes (ou leurs descendants) qui ont aidé  des Malgré-nous à « s’évader » de l’armée nazie, à la fin de la Seconde Guerre mondiale. DR

    Les premiers récipiendaires du nouveau « diplôme de reconnaissance » signé par les trois présidents des trois grandes collectivités alsaciennes. Cette cérémonie a eu lieu le 27 juillet à Bretteville-sur-Ay, dans la Manche. Ont ainsi été récompensées des personnes (ou leurs descendants) qui ont aidé des Malgré-nous à « s’évader » de l’armée nazie, à la fin de la Seconde Guerre mondiale. DR

    À l’initiative du conseiller général Jean-Laurent Vonau, les collectivités alsaciennes ont créé un « diplôme de reconnaissance » attribué aux personnes ayant « porté aide et assistance » à des Malgré-nous. Les premières remises ont eu lieu en Normandie.

     

    « Dire merci, reconnaître, c’est important aujourd’hui, non ? » Grâce à Jean-Laurent Vonau, président de la commission Culture, patrimoine et mémoire du conseil général du Bas-Rhin, l’Alsace sait « dire merci » , désormais, quelque 70 ans plus tard, à ceux qui ont aidé des Malgré-nous, lors de la Seconde Guerre mondiale. L’élu a convaincu au printemps son président, puis ceux du Département du Haut-Rhin et de la Région Alsace ; ensemble, ils ont créé un « diplôme de reconnaissance ».

    « Dire merci… »

    Illustré par les dessins des cathédrales de Strasbourg et de Metz, ce document est destiné, explique le texte qui y figure, à exprimer la « gratitude » de ces régions à ceux qui « ont porté aide et assistance à des Alsaciens et des Mosellans victimes du nazisme ». La signature du président (Kennel, Buttner ou Richert) varie selon le fait que le Malgré-nous était bas-rhinois, haut-rhinois ou à cheval sur les deux départements… Les huit premières remises de diplômes ont eu lieu le 27 juillet dernier à Bretteville-sur-Ay (Manche), sous l’égide de l’association Solidarité normande aux incorporés de force alsaciens-mosellans (Snifam), créée par Jean Bézard ( L’Alsace du 7 avril 2013).

    Ce dernier effectue actuellement un travail colossal pour exhumer, et faire connaître, les cas d’entraide entre Normands et Malgré nous. Il a déjà recensé une centaine de cas de désertions (les intéressés parlaient plutôt d’éva-sions…) sur le front de Norman-die, le plus souvent avec l’aide de la population locale. Et dans ce secteur à cette époque, il s’agissait d’abord d’Alsaciens, membres de la classe 26, versée dans la division Waffen SS « Das Reich ».

    Bientôt une médaille ?

    La cérémonie a eu lieu en marge d’un salon du livre, après une causerie-débat assurée par André Hugel, de Riquewihr. Sur les huit récipiendaires, quatre (Roger Hébert, Michel Lermaquier, Gérard Collette et Maurice Orvain) étaient des acteurs directs de ces évasions.

    C’est le travail de mémoire de la Snifam qui a incité Jean-Laurent Vonau à imaginer ce diplôme. « En aidant des incorporés de force à déserter, on leur a souvent sauvé la vie , rappelle l’élu, par ailleurs passionné d’histoire. Et ces personnes l’ont fait au péril de leur propre vie… Car alors, aider des Malgré-nous était non seulement très mal vu côté allemand, évidemment, mais ça pouvait aussi leur valoir des hostilités côté français : ces Alsaciens portaient l’uniforme SS et tout le monde ne comprenait pas toujours très bien ce qu’était l’incorporation de force… »

    Par le biais de la Snifam, des diplômes devraient être ainsi décernés régulièrement, à ces « sauveurs » et à leurs descendants. La Moselle va être associée à l’initiative. On pourra aussi, évidemment, élargir ces remises aux faits de solidarité qui se sont déroulés ailleurs qu’en Normandie. Enfin, Jean-Laurent Vonau imagine volontiers compléter prochainement le diplôme par une médaille.

    le 08/08/2013 à 05:05 Hervé de Chalendar


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    Les Malgré-elles, reconnues à travers une exposition au Mémorial de Schirmeck

    le 02/06/2013 à 05:00 Textes : Yolande Baldeweck Photos : Jean-Marc Loos Vu 177 fois
     
    Des images souriantes, souvent trompeuses, à but de propagande.

    Des images souriantes, souvent trompeuses, à but de propagande.

    Les femmes ont longtemps été les oubliées du drame de l’incorporation de force. Une exposition au Mémorial d’Alsace-Moselle leur rend un juste hommage.

     

    « Si 2012 a été l’année des hommes, avec la célébration du 70e anniversaire du décret sur l’incorporation de force dans l’armée allemande, 2013 sera l’année des femmes » , a relevé le président du Syndicat mixte du Mémorial d’Alsace-Moselle, Alain Ferry. L’ancien député s’est souvenu des multiples interventions des parlementaires alsaciens pour que justice leur soit rendue. Pour Germaine Rohrbach, présidente de l’Association RAD-KHD (lire ci-contre), ce fut le combat de sa vie…

    Germaine, dont la ténacité a été saluée par le président du conseil régional, Philippe Richert, était présente lors de l’ouverture de cette exposition qui vise à faire connaître le sort « des oubliées parmi les oubliés ». D’autres de ses compagnes d’infortune étaient venues à Schirmeck, curieuses de retrouver les traces de cet enrôlement, vécu pendant leur jeunesse. Bien « malgré-elles » , pour reprendre l’expression de Nina Barbier, auteure de l’ouvrage et réalisatrice du documentaire du même nom. Cette fille d’une incorporée de force dans le RAD-KHD a été co-scénariste aussi du film de fiction, qui a fait découvrir le drame des Alsaciennes au public français.

    1 500 documents

    Enfin, Nina Barbier est à l’origine, avec Liliane Hoffmann, de l’exposition du Mémorial de Schirmeck. C’était un projet qui tenait aussi à cœur à son équipe, Barbara Hesse, la directrice, et Sabine Bierry, chargée de communication. Elles espèrent toucher les familles à travers des animations spécifiques, cet été.

    « À la suite de l’accord de 2008, sur l’indemnisation des RAD et KHD, nous avons rassemblé 1 500 documents originaux, dont de nombreuses photos et documents administra-tifs pour rendre hommage à ces femmes restées silencieuses. Le choix n’était pas facile » , explique la commissaire de l’exposition, Liliane Hoffmann.

    De nombreuses images de propagande – souvent idylliques – rappellent d’emblée la place de la femme dans l’idéologie nazie. À 14 ans, les filles intégraient le Bund Deutscher Mädel – branche féminine des Jeunesses hitlériennes. Endoctrinement et éducation ménagère allaient de pair. À 17 ans, elles intégraient le RAD, service de travail du Reich. « Pour les Alsaciennes et les Mosellanes, il y avait aussi l’objectif de les mettre au pas, de les germaniser et de les nazifier » , souligne Liliane Hoffmann. Et d’observer qu’ « au moment de l’incorporation dans le RAD, elles se réconfortaient par la camaraderie, y compris avec des filles allemandes ». Isolées ou en minorité dans les groupes, logées souvent dans des camps, les Alsaciennes portaient l’uniforme comme les Allemandes et devaient prêter serment sur le drapeau nazi. Leurs journées étaient rythmées par un emploi du temps strict.

    Comme un album photo

    Mais le pire était à venir, avec le KHD, le Kriegshilfsdienst. Auxiliaires de guerre, elles ont été versées dans la défense passive, les usines d’armement, les hôpitaux ou les transports urbains. Certaines se sont retrouvées – selon leur niveau d’études et leur connaissance de l’allemand – au service de la Wehrmacht, dans la défense aérienne, voire la Kriegsmarine. Toutes ont en mémoire la peur des bombardements alliés. « On ignore toujours combien d’Alsaciennes ont été tuées lors des attaques aériennes » , déplore Liliane Hoffmann qui en appelle aux familles…

    Pour prendre en compte les deux versants de l’histoire, RAD et KHD, la scénographie de la rétro-spective s’organise autour d’un faisceau de lignes qui convergent et amènent le visiteur au centre du hall. Une table multimédia précise le contexte historique.

    Pour la scénographe Cécile Huet (01 Studio), l’exposition – qui est avant tout visuelle, avec des effets sonores – se présente comme « un grand album photo dont les pages se tournent une à une ». Il s’agit d’abord d’un hommage aux Malgré-elles. Mais cette plongée dans l’Histoire vise aussi les jeunes générations qui découvriront ce que leurs grands-mères ne leur ont peut-être jamais raconté. L’occasion de nouer un dialogue. « Redde mr devun ! »

    Y ALLER Exposition (gratuite) jusqu’au 30 décembre, tous les jours de 10 h à 18 h, dans le hall du Mémorial de l’Alsace-Moselle.


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  • abou simbel egypte schnoebelen

    A 4 heures du matin, le convoi se forme à la sortie d'Assouan et rapidement ces dizaines de véhicules prennent la piste vers Abou Simbel. Notre voiture légère est avantagée vis à vis des autocars et notre chauffeur arrive dans les premiers. Nous profitons du site au lever du jour, magnifique, bien sûr.

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    << Une autre vidéo réalisée par l'UNESCO >>


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    Chaque année à Ajaccio, les journées napoléoniennes viennent s’ajouter aux cérémonies religieuses de l’Assomption. Des reconstitutions militaires en costumes, des spectacles, des marches au tambour, des défilés et un bal nous ramènent à l'époque de la Grande Armée.
    Sont aussi prévus des défilés, des rassemblements sur la place Foch et un spectacle sur la place de Gaulle. En clôture, des troupes participent aux cérémonies officielles dans la journée du 15 août.

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     L'hôtel du golfe, devant le marché (en 2016, celui-ci avait déménagé sous les palmiers de la place de la mairie)

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    akdémar 

    Avant dernier jour, le grand jour, la visite de l'îlot d'Akdamar dont l'église de la sainte Croix est considérée comme l'un des chefs-d'oeuvre de l'architecture arménienne. C'est bien sûr le point d'orgue de ce circuit. 

    Nous avions rêvé d'effectuer ce déplacement et nous voilà donc en route pour ce beau moment. 
    Nous étions les premiers à l'embarcadère. L'attente est variable, tout dépend des clients, le bateau partant quand le nombre est suffisant pour justifier le voyage (20TRY / 3€ par personne). Nous avons pris la première navette qui transportait le ravitaillement et les employés de l'îlot.

     

    L'île d’Akdamar se situe sur le lac Van qui est le plus grand lac de Turquie. A proximité du district de Gevaş, à 45 km de la province orientale de Van, l’île offre une beauté qui vaut le détour en toutes saisons, surtout au printemps. Environ 3 kilomètres séparent l’île de la rive, accessible par des bateaux à moteur en une dizaine de minutes. Il existe 2 compagnies de bateaux, l'une privée et l'autre publique.

      

    Toujours le spectacle des sommets enneigés. Et toujours à 360°.

     

    Débarquement sur le ponton arrière.

     

    Les fleurs recouvrent les arbres. Magnifique.

    turquie akdemar schnoebelen 

    L'église a été construite entre 915 et 921 après JC par l'architecte évêque Manuel, sous la supervision de Gagik I Ardzruni, un roi arménien qui régna sur le royaume de Vaspurakan en tant que vassal des Abbassides. 

     

    L'intérieur de l'église d'Akdamar était décoré de fresques, rares dans l'art arménien. Les fresques décrivent l'histoire de la création et des scènes de la vie du Christ. La plupart des fresques sont encore discernables et certaines d'entre elles sont bien conservées, mais elles sont parfois très endommagées. Les fresques bien conservées ont peut-être été repeintes plus tard.

    Il faut guetter le retour du bateau...

    La décoration en relief de pierre de l'église occupe une place extraordinaire parmi les œuvres d'art médiévales bien connues. Des reliefs audacieux entourent le bâtiment en bandes diverses et à différentes hauteurs, érigeant parfois des murs en sculptures, apparaissant parfois en tant que bordures mettant en valeur l'architecture. Ils présentent un large éventail de thèmes, allant des sujets religieux dérivés de la Bible et de l'Ancien Testament aux scènes terrestres telles que la vie de palais, les figures de chasse du quotidien, les figures florales et géométriques et une variété d'animaux.

     L’ Église d’Akdamar représente un accomplissement unique de l’architecture chrétienne, affichant pour la première fois des images sculptées à l’extérieur d’une église avec une telle profusion. L’architecte et sculpteur Manuel s’est écarté du style architectural de son époque en présentant une créativité rare qui a été démontrée sur les reliefs recouvrant toutes les façades de l’église et sur des scènes figuratives, en forme de sculpture, au milieu et au bas des murs.

    Ah, en voilà un mais il ne va pas à notre embarcadère. On refait un tour, le soleil devient plus franc...

    Tchaï ou pas tchaï ?

    C'est bientôt le lapin de Pâques...
    Des milliers de lapins ont envahi les lieux dépourvus de tout prédateur...

    Nous embarquons de l'autre côté de l'île.


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