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    S'il n'y a pas d'étable à Lyon, il y a des bureaux disponibles (photo de Marie)

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    MÉMOIRE « Gommées de l’Histoire »

     
    Doctorante en histoire contemporaine, Marlène Anstett publie ses travaux sur les incorporées de force dans le RAD (Reichsarbeitsdienst) et le KHD (Kriegsarbeitsdienst). Pour ses recherches universitaires, elle a rencontré une centaine de ces Alsaciennes et Mosellanes qui n’ont pas oublié cette période de leur jeunesse.




    « La plupart de ces femmes n’avaient jamais parlé des mois passés au Service du travail féminin du IIIe Reich. Elles en avaient honte. D’autres se sont mises en retrait après la guerre. Leur sort leur semblait moins grave que celui des hommes prisonniers à Tambov » , relève la Strasbourgeoise Marlène Anstett qui se consacre, depuis l’été 2012, à des recherches sur celles qu’on a appelées longtemps les Malgré-Elles. Ces 15 000 Alsaciennes et Mosellanes, nées entre 1923 et 1926, qui doivent à la pugnacité d’une poignée d’entre elles, dont la courageuse Germaine Rohrbach, d’avoir été tardivement reconnues, en 2008, comme victimes du nazisme…

    Auxiliaires de guerre
    « Je préfère parler de femmes incorporées de force. D’autant que Nina Barbier a déposé la marque » , explique Marlène Anstett qui prend ses distances avec celle qui, à travers un livre et un film, Malgré elles , avait révélé ce pan de l’histoire de l’Alsace-Moselle au grand public. « Dans son film, elle a fait l’amalgame entre deux sujets, le RAD et le Lebensborn. Or les Alsaciennes n’avaient pas vocation à enfanter. Au contraire, on faisait tout pour supprimer leurs règles, pour qu’elles soient plus efficaces » , rappelle-t-elle.

    Son ouvrage, Gommées de l’Histoire , préfacé par le professeur Claude Muller, directeur de l’Institut de l’Histoire de l’Alsace, reprend son mémoire de master II, tout en tenant compte de ses récentes recherches en vue de l’obtention d’un doctorat. Un sujet qui n’avait jamais fait l’objet de travaux universitaires… Cette passionnée de la culture et du patrimoine alsaciens, après sa carrière professionnelle dans un grand groupe, s’était intéressée à « la résistance des petites gens » durant l’annexion. Elle avait rencontré une ancienne du RAD qui s’était ébouillanté les jambes pour ne pas partir. Pour rien. « Cet acte résistant n’avait fait retarder son départ que de trois mois » , observe-t-elle.

    Témoignages et documents à l’appui, Marlène Anstett montre que les camps du RAD n’avaient rien d’une aimable villégiature. L’humiliation commençait, pour ces jeunes femmes, dès le conseil de révision, mettant à mal leur pudeur. Elles partaient ensuite, à cinq ou six Alsaciennes, dans un camp du RAD, certaines jusqu’à la frontière polonaise, loin de chez elles. Ces Françaises - qui n’avaient pas la nationalité allemande - doivent jurer fidélité au Führer. Au bout de trois semaines, mises au pas sous l’autorité d’une cheftaine, elles sont envoyées à l’extérieur du camp pour y travailler au sein de familles.

    « L’Arbeitsdienst poursuit non seu lement un but économique, mais aussi militaire, en préparant les jeunes filles à leur engagement dans la guerre » , indique Marlène Anstett qui montre comment, après six mois dans le RAD, ces Alsaciennes et Mosellanes - avec d’autres Européennes des territoires rattachés au Reich - sont versées dans le KHD et deviennent auxiliaires de guerre. Paradoxalement, la plupart des Allemandes ont utilisé de nombreux moyens légaux pour se soustraire à leur obligation…

    L’auteur consacre une partie importante de son ouvrage au quotidien des appelées d’Alsace-Moselle, dirigées majoritairement vers les usines d’armement et de munitions, avec les bombardements en prime. D’autres sont incorporées comme auxiliaires dans la Wehrmacht, certaines après la Libération de la France, d’autres comme auxiliaires dans la Kriegsmarine ou dans la Luftwaffe, affectées aux batteries de la Flak, l’artillerie antiaérienne.

    « À leur démobilisation, le grade de service est souvent Arbeitsmaid, pour occulter que ces jeunes filles étaient engagées dans des combats. Ce qui compliquera les démarches des incorporées de force à la fin du conflit » , souligne Marlène Anstett qui s’intéresse au nombre de femmes disparues durant leur enrôlement. « Certaines ont-elles été prisonnières dans des camps soviétiques ? » questionne-t-elle. Autant dire qu’elle n’est pas au bout de ses recherches.

    LIRE Gommées de l’Histoire , Marlène Anstett, éditions du Signe, 20 €. Lire aussi le n° 4 de « Comprendre l’incorporation de force » publié par L’Ami Hebdo (9,90 €).


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    Serguiev Possad (ex Zagorsk) à 70 km de Moscou est une ville incontournable de l'Anneau d'Or, le Siège du patriarcat et un haut lieu de pèlerinage orthodoxe - l'un des rares à être autorisé à rester en activité à l'époque soviétique. Fondé en 1340, le Monastère de la Trinité-Saint-Serge (inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO) aux magnifiques coupoles bleues et or devient l'un des plus riches du pays grâce au patronage des tsars, de la noblesse et des marchands. Visite du monastère ainsi que du tombeau de Boris Godounov, seul tsar à n'être pas enterré au Kremlin ou à Saint-Pétersbourg. 

    Mettez le son et parcourez les photos d'un site grandiose.

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    Regardez bien l'échafaudage de plus près... ces petits bonhommes bien alignés... bleus aussi...

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    Le territoire de la Laure abrite des églises de diverses époques, qui représentent une sorte d’encyclopédie visuelle de l’histoire de l’architecture russe.La cathédrale de la Saint-Trinité (1422) est la plus ancienne construction du monastère. Dans la pénombre de la cathédrale on ressent l’odeur agréable de l’encens, le cœur est envahi par l’émerveillement et le frémissement. Dans le noir il est à peine possible de distinguer les personnes, qui s'approchent tour à tour de l’immense absidiole d’argent où reposent les reliques de Saint Serge. Il y a une adoration perpétuelle qui assure une prière continue ou des chants (extrait sonore un peu plus haut). Les chants sont donnés par deux ou trois femmes,accompagnées par moment par le pope. Ils sont mélodieux et résonnent avec puissance et clarté dans l'église, c'est magnifique ! (pas de photos dans les églises en fonction).       

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    L’église de la Descente du Saint Esprit (1476) se trouve près de la cathédrale de la Sainte Trinité. Le clocher à dôme est la particularité de cette église. La cathédrale de l’Assomption (1559-1585) est le plus grand bâtiment sur le territoire du monastère. La majestueuse cathédrale est couronnée par les coupoles bleu-ciel avec des étoiles dorées, visibles de loin en s’approchant de la ville. L’église-réfectoire de Saint Serge (1686-1692) est l’un des meilleurs exemples du baroque de Moscou. La place de l’église réfectoire dépasse 500 mètres carrés. Le bâtiment a été construit sans colonnes de soutènement intermédiaires et c’est l’un des plus grands locaux de cette époque.   

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    Les beaux vitraux du temple St Etienne et la grande roue.

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    L'Hôtel de la ville qui met à l'honneur le tissu, source du développement industriel, culturel et social de la ville dès le XVIII e siècle.

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    Kolomenskoïe est un parc et un village ancien avec plusieurs églises orthodoxes, situé à 10 km au sud du centre de Moscou. Il devint l'un des faubourgs de la capitale russe dans les années 1960 et appartient aujourd'hui à la partie sud de la ville. Il a été aménagé en un musée d'architecture en plein air. Ancienne résidence d'été des Tsars, il appartenait au XIVe siècle au grand prince Dimitri Donskoï. C'est un ensemble architectural des XVIe et XVIIe siècles sur une hauteur au bord de la rivière Moskova. Il fut mentionné pour la première fois dans le testament d'Ivan Kalita en 1339.

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    Parmi les édifices religieux, la remarquable église de l'Ascension (ouverte au culte), faite de pierre avec un toit en croupe sur une base octogonale construite en 1532 à l'occasion de la naissance de celui qui allait devenir Ivan le Terrible, est un modèle d'élégance et de dynamisme, avec sa tour-clocher de forme pyramidale. Dans le ravin qui sépare la colline Kolomenskoïe de celle de Diakovo, il y a plusieurs gros rochers. La tradition locale affirme qu'en cet endroit saint Georges, le saint patron de Moscou, tua le dragon.

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    Reconstitution du palace d'Alexis 1er Mickaïlovitch.kolomenskoye schnoebelen russie

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    Ci-dessus à Shangaï

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    Lors de la croisière sur la Li (remarquez les oeufs bien au chaud...)

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    Dans un Hutong, une famille de Pékin prépare le repas pour notre groupe de 20 personnes.pekin chine schnoebelen

    Avec le restant de la famille...

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    Marché à Yangshuo... beaucoup de volailles, du poisson et des chiens....

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    Dans les rues de Shangaï (ci-dessus)

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    Petites fritures, dès 7 heures du matin à Pékin...

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    Des dizaines de raviolis différents à Xi'an.

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    A Chengde, dans le nord du pays; la crasse totale...

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    retour à Pékin, des bestioles incroyables, croquantes....

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    Voir Chinois, Chinoises

     

     

     

     

     

     


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  • A/

    <<lien vers le journal>> 2 avril 2015

    Documentaire sur France 3 et ArteDas Reich: quand Philippe Richert écrit à Rémy Pflimlin

    Le président de la Région Alsace a adressé le 31 mars un courrier au Pdg de France Télévisions. Philippe Richert revient sur la polémique suscitée en Alsace et Moselle par la diffusion, le 2 mars dernier sur France 3 (et programmé le 21 avril sur Arte) du documentaire "Une division SS en France, Das Reich", signé Michaël Prazan

    "La façon dont la présence des Alsaciens au sein de cette division est présentée a été ressentie comme particulièrement choquante, notamment lorsqu'il est fait état, de manière tout à fait erronée et à l'appui de chiffres fantaisistes, que le gros des troupes aurait été composé d'Alsaciens", écrit notamment Philippe Richer dans ce courrier que l'on peut lire ICI. "L'absence de précisions sur les conditions de l'incorporation de force des Alsaciens et le choix d'un personnage pour le moins ambigu comme seul témoin alsacien ont immanquablement fait réagir des historiens, des chercheurs et des témoins de cette période", ajoute le président de la région Alsace.

    Le 17 mars en effet, une soixantaine d'historiens, chercheurs, auteurs, incorporés de force, (les signataires sont aujourd'hui 142) avaient interpellé le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian, dans une lettre ouverte et estimaient que « ce documentaire (présentait) une vision erronée et offensante pour la mémoire de l'Alsace ».

    A la lettre ouverte, l'antenne nationale de France 3 avait réagi via un communiqué de presse. Reconnaissant que "l'antenne de France 3 Alsace (avait) reçu un certain nombre de courriels évoquant un film qui "dénie la réalité de l'incorporation de force" et donnerait "à penser que les Alsaciens étaient non seulement des volontaires mais d'enthousiastes SS", France 3 comprenait "l'émoi suscité" et regrettait "que ce film ait pu heurter la sensibilité de plusieurs téléspectateurs alsaciens".

    Mais, ajoutait France 3, "à aucun moment ce documentaire ne laisse entendre une pareille affirmation. Bien au contraire, le commentaire introductif dresse par le menu les conditions d'incorporation d'un Malgré-nous", en l'occurrence Elimar Schneider, aujourd'hui décédé.

    Sur la surestimation du nombre d'Alsaciens dans la Waffen SS et notamment dans la Das Reich, France 3 notait que "le chiffre cité évoquant 6000 Alsaciens versés dans la Das Reich (était) visiblement erroné. Leur nombre étant sans doute plus proche de 1000 à 2000".

    France3 terminait en indiquant que cette erreur avait été corrigée par le réalisateur et la société de production pour la prochaine diffusion le 21 avril prochain sur Arte.

    Une réponse qui ne satisfait pas l'historien Nicolas Mengus et l'auteure Marie-Laure de Cazotte. Elle "élude le fond du reproche qui a été fait et se dédouane de toute forme d'insulte à la Mémoire" des quelque 130000 incorporés de force disent-ils. "Il est absolument nécessaire d'expliquer la présence de moins de 800 Alsaciens dans la 2e division blindée Das Reich. En quelques phrases, il était possible de rappeler le contexte de l'Annexion de provinces françaises au Reich national-socialiste et celui de l'incorporation de force, un authentique crime de guerre". 

     

     A/ Des lycéens thannois enrôlés de force

    << Lien vers le journal l'Alsace>>

    Le 10 février 1943, en pleine guerre mondiale, pour compenser les lourdes pertes humaines sur le front de l’Est, le chancelier Adolf Hitler ordonne de muter les 120 000 artilleurs de la « Heimatflak », la défense aérienne de la patrie, dans la « Wehrmacht ». Et de les remplacer par des lycéens des classes de 6e et 7e (l’équivalent de la 2nde et de la 1re en France), âgés de 16 ou 17 ans.

    Dans ce cadre, vingt-cinq lycéens de Thann ont été enrôlés de force comme « Flakhelfer ». Huit de ces assistants artilleurs de la « Luftwaffe » vivent toujours. Ils sont les derniers témoins d’un épisode méconnu du drame des Malgré-Nous.

     


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    Mémoire
    La reconnaissance de l’Alsace à ceux qui ont aidé des Malgré-nous

    le 08/08/2013 à 05:05 Hervé de Chalendar
     
    Les premiers récipiendaires du nouveau « diplôme de reconnaissance » signé par les trois présidents  des trois grandes collectivités alsaciennes. Cette cérémonie a eu lieu le 27 juillet à Bretteville-sur-Ay, dans la Manche. Ont ainsi été récompensées des personnes (ou leurs descendants) qui ont aidé  des Malgré-nous à « s’évader » de l’armée nazie, à la fin de la Seconde Guerre mondiale. DR

    Les premiers récipiendaires du nouveau « diplôme de reconnaissance » signé par les trois présidents des trois grandes collectivités alsaciennes. Cette cérémonie a eu lieu le 27 juillet à Bretteville-sur-Ay, dans la Manche. Ont ainsi été récompensées des personnes (ou leurs descendants) qui ont aidé des Malgré-nous à « s’évader » de l’armée nazie, à la fin de la Seconde Guerre mondiale. DR

    À l’initiative du conseiller général Jean-Laurent Vonau, les collectivités alsaciennes ont créé un « diplôme de reconnaissance » attribué aux personnes ayant « porté aide et assistance » à des Malgré-nous. Les premières remises ont eu lieu en Normandie.

     

    « Dire merci, reconnaître, c’est important aujourd’hui, non ? » Grâce à Jean-Laurent Vonau, président de la commission Culture, patrimoine et mémoire du conseil général du Bas-Rhin, l’Alsace sait « dire merci » , désormais, quelque 70 ans plus tard, à ceux qui ont aidé des Malgré-nous, lors de la Seconde Guerre mondiale. L’élu a convaincu au printemps son président, puis ceux du Département du Haut-Rhin et de la Région Alsace ; ensemble, ils ont créé un « diplôme de reconnaissance ».

    « Dire merci… »

    Illustré par les dessins des cathédrales de Strasbourg et de Metz, ce document est destiné, explique le texte qui y figure, à exprimer la « gratitude » de ces régions à ceux qui « ont porté aide et assistance à des Alsaciens et des Mosellans victimes du nazisme ». La signature du président (Kennel, Buttner ou Richert) varie selon le fait que le Malgré-nous était bas-rhinois, haut-rhinois ou à cheval sur les deux départements… Les huit premières remises de diplômes ont eu lieu le 27 juillet dernier à Bretteville-sur-Ay (Manche), sous l’égide de l’association Solidarité normande aux incorporés de force alsaciens-mosellans (Snifam), créée par Jean Bézard ( L’Alsace du 7 avril 2013).

    Ce dernier effectue actuellement un travail colossal pour exhumer, et faire connaître, les cas d’entraide entre Normands et Malgré nous. Il a déjà recensé une centaine de cas de désertions (les intéressés parlaient plutôt d’éva-sions…) sur le front de Norman-die, le plus souvent avec l’aide de la population locale. Et dans ce secteur à cette époque, il s’agissait d’abord d’Alsaciens, membres de la classe 26, versée dans la division Waffen SS « Das Reich ».

    Bientôt une médaille ?

    La cérémonie a eu lieu en marge d’un salon du livre, après une causerie-débat assurée par André Hugel, de Riquewihr. Sur les huit récipiendaires, quatre (Roger Hébert, Michel Lermaquier, Gérard Collette et Maurice Orvain) étaient des acteurs directs de ces évasions.

    C’est le travail de mémoire de la Snifam qui a incité Jean-Laurent Vonau à imaginer ce diplôme. « En aidant des incorporés de force à déserter, on leur a souvent sauvé la vie , rappelle l’élu, par ailleurs passionné d’histoire. Et ces personnes l’ont fait au péril de leur propre vie… Car alors, aider des Malgré-nous était non seulement très mal vu côté allemand, évidemment, mais ça pouvait aussi leur valoir des hostilités côté français : ces Alsaciens portaient l’uniforme SS et tout le monde ne comprenait pas toujours très bien ce qu’était l’incorporation de force… »

    Par le biais de la Snifam, des diplômes devraient être ainsi décernés régulièrement, à ces « sauveurs » et à leurs descendants. La Moselle va être associée à l’initiative. On pourra aussi, évidemment, élargir ces remises aux faits de solidarité qui se sont déroulés ailleurs qu’en Normandie. Enfin, Jean-Laurent Vonau imagine volontiers compléter prochainement le diplôme par une médaille.

    le 08/08/2013 à 05:05 Hervé de Chalendar


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    Les Malgré-elles, reconnues à travers une exposition au Mémorial de Schirmeck

    le 02/06/2013 à 05:00 Textes : Yolande Baldeweck Photos : Jean-Marc Loos Vu 177 fois
     
    Des images souriantes, souvent trompeuses, à but de propagande.

    Des images souriantes, souvent trompeuses, à but de propagande.

    Les femmes ont longtemps été les oubliées du drame de l’incorporation de force. Une exposition au Mémorial d’Alsace-Moselle leur rend un juste hommage.

     

    « Si 2012 a été l’année des hommes, avec la célébration du 70e anniversaire du décret sur l’incorporation de force dans l’armée allemande, 2013 sera l’année des femmes » , a relevé le président du Syndicat mixte du Mémorial d’Alsace-Moselle, Alain Ferry. L’ancien député s’est souvenu des multiples interventions des parlementaires alsaciens pour que justice leur soit rendue. Pour Germaine Rohrbach, présidente de l’Association RAD-KHD (lire ci-contre), ce fut le combat de sa vie…

    Germaine, dont la ténacité a été saluée par le président du conseil régional, Philippe Richert, était présente lors de l’ouverture de cette exposition qui vise à faire connaître le sort « des oubliées parmi les oubliés ». D’autres de ses compagnes d’infortune étaient venues à Schirmeck, curieuses de retrouver les traces de cet enrôlement, vécu pendant leur jeunesse. Bien « malgré-elles » , pour reprendre l’expression de Nina Barbier, auteure de l’ouvrage et réalisatrice du documentaire du même nom. Cette fille d’une incorporée de force dans le RAD-KHD a été co-scénariste aussi du film de fiction, qui a fait découvrir le drame des Alsaciennes au public français.

    1 500 documents

    Enfin, Nina Barbier est à l’origine, avec Liliane Hoffmann, de l’exposition du Mémorial de Schirmeck. C’était un projet qui tenait aussi à cœur à son équipe, Barbara Hesse, la directrice, et Sabine Bierry, chargée de communication. Elles espèrent toucher les familles à travers des animations spécifiques, cet été.

    « À la suite de l’accord de 2008, sur l’indemnisation des RAD et KHD, nous avons rassemblé 1 500 documents originaux, dont de nombreuses photos et documents administra-tifs pour rendre hommage à ces femmes restées silencieuses. Le choix n’était pas facile » , explique la commissaire de l’exposition, Liliane Hoffmann.

    De nombreuses images de propagande – souvent idylliques – rappellent d’emblée la place de la femme dans l’idéologie nazie. À 14 ans, les filles intégraient le Bund Deutscher Mädel – branche féminine des Jeunesses hitlériennes. Endoctrinement et éducation ménagère allaient de pair. À 17 ans, elles intégraient le RAD, service de travail du Reich. « Pour les Alsaciennes et les Mosellanes, il y avait aussi l’objectif de les mettre au pas, de les germaniser et de les nazifier » , souligne Liliane Hoffmann. Et d’observer qu’ « au moment de l’incorporation dans le RAD, elles se réconfortaient par la camaraderie, y compris avec des filles allemandes ». Isolées ou en minorité dans les groupes, logées souvent dans des camps, les Alsaciennes portaient l’uniforme comme les Allemandes et devaient prêter serment sur le drapeau nazi. Leurs journées étaient rythmées par un emploi du temps strict.

    Comme un album photo

    Mais le pire était à venir, avec le KHD, le Kriegshilfsdienst. Auxiliaires de guerre, elles ont été versées dans la défense passive, les usines d’armement, les hôpitaux ou les transports urbains. Certaines se sont retrouvées – selon leur niveau d’études et leur connaissance de l’allemand – au service de la Wehrmacht, dans la défense aérienne, voire la Kriegsmarine. Toutes ont en mémoire la peur des bombardements alliés. « On ignore toujours combien d’Alsaciennes ont été tuées lors des attaques aériennes » , déplore Liliane Hoffmann qui en appelle aux familles…

    Pour prendre en compte les deux versants de l’histoire, RAD et KHD, la scénographie de la rétro-spective s’organise autour d’un faisceau de lignes qui convergent et amènent le visiteur au centre du hall. Une table multimédia précise le contexte historique.

    Pour la scénographe Cécile Huet (01 Studio), l’exposition – qui est avant tout visuelle, avec des effets sonores – se présente comme « un grand album photo dont les pages se tournent une à une ». Il s’agit d’abord d’un hommage aux Malgré-elles. Mais cette plongée dans l’Histoire vise aussi les jeunes générations qui découvriront ce que leurs grands-mères ne leur ont peut-être jamais raconté. L’occasion de nouer un dialogue. « Redde mr devun ! »

    Y ALLER Exposition (gratuite) jusqu’au 30 décembre, tous les jours de 10 h à 18 h, dans le hall du Mémorial de l’Alsace-Moselle.


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  • abou simbel egypte schnoebelen

    A 4 heures du matin, le convoi se forme à la sortie d'Assouan et rapidement ces dizaines de véhicules prennent la piste vers Abou Simbel. Notre voiture légère est avantagée vis à vis des autocars et notre chauffeur arrive dans les premiers. Nous profitons du site au lever du jour, magnifique, bien sûr.

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    << Une autre vidéo réalisée par l'UNESCO >>


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    Chaque année à Ajaccio, les journées napoléoniennes viennent s’ajouter aux cérémonies religieuses de l’Assomption. Des reconstitutions militaires en costumes, des spectacles, des marches au tambour, des défilés et un bal nous ramènent à l'époque de la Grande Armée.
    Sont aussi prévus des défilés, des rassemblements sur la place Foch et un spectacle sur la place de Gaulle. En clôture, des troupes participent aux cérémonies officielles dans la journée du 15 août.

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     L'hôtel du golfe, devant le marché (en 2016, celui-ci avait déménagé sous les palmiers de la place de la mairie)

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  • turquie antalya schnoebelen 

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  • Pas de circuit pour cette nouvelle édition turque, juste un temps de pause au bord de la grande bleue. 


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  • aspendos fevrier turquie schnoebelen

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    Un aqueduc construit par Tiberius Claudius Italicus au IIe siècle amenait l’eau des collines sur une distance de 850 mètres. Cet aqueduc est l’un des meilleurs exemples d’aqueducs romains existants , il est même exceptionnel en raison de ses deux tours de décompression hautes de 30 mètres. En ce mois de février, de nombreux vendeurs et vendeuses d'agrumes attendent les touristes.

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    turquie aspendos 

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    Le théâtre, construit par l'architecte local Zénon sous le règne de Marc Aurèle (161-180), est l'un des mieux conservés du monde romain, et certainement le mieux conservé d'Asie Mineure. Ses proportions sont monumentales : 100 mètres de large, 70 de profondeur, avec une façade de 22 mètres, il pouvait contenir 15 000 personnes. Comme une grande partie des cités antiques orientales, Aspendos a été abandonnée vers le VIe-VIIe siècle suite aux invasions arabes.

    turquie aspendos

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  • Athènes compte plus de 3 700 000 habitants (pour un pays de moins de 11 millions). Grâce à son histoire antique, Athènes est l'un des centres touristiques les plus importants au monde. Le Parthénon (temple consacré à Athéna), situé sur l'Acropole (le plateau autour duquel Athènes a été construite) est l'un des lieux les plus visités.

    Athènes fut le berceau de la première démocratie de l'histoire de l'humanité : elle est née au Ve siècle av. J.-C. (temps de Périclès). La cité des athéniens, au Ve siècle av. J.-C., était puissante militairement, et les habitants unis dans leur croyance de leurs dieux ce qui leur permirent de dominer un assez vaste territoire.

    Le Parthénon (parthénos, « jeune fille ») est le grand temple de la déesse grecque Athéna, situé sur l'acropole. C'est le plus connu des monuments grecs classiques. Il a été construit de -447 à -432 par l'architecte Ictinoset décoré par le sculpteur Phidias, à l'initiative de Périclès, qui gouvernait alors Athènes.

    Le Parthénon avait une double fonction :

    • d'une part, c'était le grand temple consacré à la déesse Athéna, déesse de la guerre et de la sagesse, qui abritait la statue chryséléphantine d'Athéna, sculptée par Phidias et consacrée en -439/-438 ;
    • d'autre part, c'était un trésor, le lieu où, à partir de 454 av. J.-C. l'on gardait l'argent de la Ligue de Délos, c'est-à-dire l'ensemble des fonds versés par Athènes et ses alliés pour faire la guerre contre l'empire perse.

    L’Érechthéion est un temple grec d’ordre ionique de la fin du Ve siècle av. J.-C., situé au nord du Parthénon. Il a été construit sur l'ordre de Périclès et achevé pendant la guerre du Péloponnèse en 406 av. J.-C..Ce temple ionique est célèbre pour sa cage d'escalier extérieure ornée des statues des Caryatides.

    Terrasse de l'hôtel.

    Le lendemain, 1er mai, la population athénienne se dirige vers le cap sounion et ses plages; ça bouchonne beaucoup et il vaut mieux rester en ville. Alors pourquoi ne pas prendre le téléphérique du mont Lycabette ? Lycabette est un quartier résidentiel au centre d’Athènes célèbre pour sa colline éponyme qui culmine à 277 mètres. Le mont Lycabette est le point culminant de la capitale. Il récompensera toute montée à pied, par sa vue à 360 degrés sur Athènes. Au sommet, la chapelle Saint-Georges (Agios Georgios) vaut le coup d’oeil. Après la montée en téléphérique, nous redescendons à pied !

    Petit tour dans le quartier du Pláka, c'est le quartier ancien d’Athènes. Situé en contrebas de l’Acropole, à l'est de celui-ci, il est très touristique. C'est un dédale de petites rues, où l'on trouve aujourd'hui de nombreux restaurants et magasins de souvenirs.

    Les fameuses spartiates !

    Encore un tour en petit train ce 1er mai...On démarre par le Parlement. Construit en 1843, il accueille les 300 députés grecs (élus pour 4 ans) depuis 1929. Il se situe sur la place Syntagma, ou place de la constitution.


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  • Oui, il fait froid en Alsace en ce mois de février (de moins 5 à moins 12 degrés) alors qu'à 11 heures de vol d'ici, il fait plus de 35 degrés. Il n'y a pas à hésiter, un circuit dans cette région du Mexique s'impose. D'autant que les visites sont de qualité. 

    Voici donc le programme détaillé de cet autotour de 9 jours et 2 000km qui commence par une des nouvelles merveilles du monde : Chichen Itza





    Après cela direction Mérida avec un petit arrêt à Izamal et à Hoctun.







    Le lendemain, direction Campeche avec un arrêt à Uxmal.



    Arrivée à Campeche. La ville historique de Campeche, fortifiée au XVIIe siècle pour la protéger des attaques des pirates est un bien inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.



    Direction les ruines perdues de Palenque au milieu d'une végétation luxuriante.



    Après 1000 km, il s'agit de remonter vers Cancun (encore 1000 km à effectuer un peu plus rapidement). 
    Une nuit à Chetumal dans l'état du Quintana Roo.






    Avant dernière journée pour une dernière visite à Tulum.



    La dernière journée à Cancun et ce sera le retour vers le froid...


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    Prestataires

    Avantages

    Inconvénients

     

    Japon 2016

     Super organisation, les déplacements s'enchaînent sans accroc. 

    Pas d'enregistrement pénible à chaque hôtel. On ne donne qu'une fois son passeport (au 1er hôtel et c'est fini !).
    Tout est prêt, la distribution de clés est vite faite et tout le monde peut regagner sa chambre chaque soir.
    On ne transporte pas sa valise dans le métro, ni dans le train.

    Très bon choix d'hôtels.

    Bon choix de restaurants variés avec une cuisine typique de chaque région. 

     Rien à redire.
     

    Eolnet

    Avec qui partir ?

     

    avril 2016

     Service de navette pour relier Catane et Milazzo point de départ pour les îles éoliennes. Service parfait, petit minibus dans un sens et voiture en revenant. Ponctuel. Service à un prix très correct (25 euros). Changement possible au dernier moment (horaire des bateaux).

    Véhicules récents et propres; chauffeurs professionnels.

     Rien à redire.
     

     Siremar et 
    Ustica Lines

    Avec qui partir ?

     

    Avec qui partir ?

    avril 2016

    Compagnies maritimes utilisées pour rejoindre les îles éoliennes. Parfois ponctuelles  

     Parfois très en retard (45mn) voire trajet annulé (même quand la mer semble calme). D'où l'intérêt d'anticiper fortement tout retour vers la Sicile et l'aéroport.

    Bateaux plutôt anciens, peu confortables.

     

    Booking

    Avec qui partir ? Booking

     

    avril 2016

    Le site de réservation incontournable même s'il n'est pas le moins cher.

    Pas de souci jusqu'ici.

    Les offres proposées sont parfois très intéressantes par rapport aux prix affichés dans les hôtels.

     Attention, des arnaques en cours. Les comptes de certains hôtels sont piratés...
     

    Location véhicule
    Da Luigi (Lipari)

     

    Avril 2016

       Cher
     

    DerTour

    Avec qui partir ? DerTour

    autotour en Grèce

    mai 2015

    Bon prix, bon choix d'hôtels, bonne voiture   
     

    Hertz

    Avec qui partir ? Hertz

    (Roumanie)

    octobre 2015

    Voiture récente, économe. Pas de souci lors de la restitution.   Voiture bruyante (mauvaise fixation d'un élément, pot d'échappement ?)
     

    TUI

    Autotour à Cuba

    Avec qui partir ?

     

    février 2014

     

    Très bonne prestation servie par notre agence de voyages (tickets de train domicile/aéroport et cartes touristiques inclus).

    Accueil par un agent local pour les informations pratiques. Remise d'une carte routière précise (pas de GPS). Pas d'embrouille pour la location de la voiture.

     Changement d'un hôtel à Cienfuegos (celui prévu au départ était tout simplement magnifique).

    La voiture manquait d'huile le second jour (produit très difficile à trouver)

    1

    Nomade Aventure 

    circuit rando Pics, rizières et minorités (Yunnan, Guizou, Guangxi)

     

    Avec qui partir ?

    juillet 2007

    Circuit en petit groupe (4 personnes dans ce cas là). Destination "exotique" difficile à organiser  seul (à l'époque). Guides locaux différents pour chaque région. Proximité avec la population par la rando.

     Guides peu formés qui ne font qu'ouvrir la route.

    Qualité des hébergements variable.

     

    2

    Nouvelles Frontières

    sites importants de Chine

    Avec qui partir ?

    Avril 2011

     

    Quelques visites obligatoires d'artisans et de boutiques (pierres, perles, soie, soldats de pierre, thé…) (certaines personnes apprécient le fait de ne pas chercher de magasins pour effectuer leurs achats en toute sécurité; c'est en effet de bonne qualité, pas de contrefaçon)(mais c'est au prix fort).

    Comme bien souvent, guide et chauffeur disent ne pas être payés et souhaitent 2 ou 3 € par jour.

     

     

     

     

    4

    EVANEOS 

    Avec qui partir ? Evanéos

    Ouzbékistan (2012),

    Russie (2013),

    Egypte (2012),

    Indonésie (2013)

    Jordanie (2017)

    Voyages sur mesure. Des agences locales choisies dans le pays de destination. 

    Guides de qualité parlant parfaitement le français.

     

    Excellentes prestations en Egypte (M.Cherif était toujours à la manœuvre, présent en personne ou par téléphone). Prestations correctes en Ouzbékistan (sauf 1 logement).

     

    Prix élevés qui diffèrent de ceux annoncés sur le site (quand vous demandez un devis)

    Pas de pack (vol+ hôtel) donc prix max.

    Pas d'assurance de qualité, le service rendu n'est pas toujours meilleur que si vous réservez vous-mêmes.

    Le 4x4 qui doit vous mener au volcan et qui tombe en panne au bout de 2 km…Bali.

    En Jordanie: à la sortie de l'aéroport, le correspondant local nous emmène vers un loueur de voiture et débrouillez-vous, rentrez à Amman ! Pas de GPS, pas de plan, pas d'essence, roue de secours crevée, vitre avant bloquée en position ouverte !).
    Ça c'est l'accueil personnalisé Evanéos !

    Pas de roadbook, ni de GPS programmé (débrouillez-vous ou prenez nos guides et chauffeurs). Pas de précision dans votre programme "bain à la mer morte" : essayez de trouver un lieu tout seul...

    Choix des hébergements, chez l'habitant, inapproprié (rats dans notre logement en Ouzbékistan)

     

    Agent local plus ou moins sérieux et prévenant.

     

       

     

    6

    MAVIE :

    Circuit en Cappadoce

    Très bon marché mais….(2013) Le spécialiste de la Turquie s’est déclaré en cessation de paiements auprès du tribunal de commerce de Paris…

    Prix au départ qui couvre le vol, la demi-pension puis "obligation" de prendre les visites ...

    7

    Europcar

    (Chypre, Corse…)

    Avec qui partir ?

    Les agences sont réparties dans les principaux aéroports.

    Obligation de rendre la voiture propre dedans-dehors (à Ajaccio).

    Fin de l'obligation de prendre le réservoir plein et de le rendre vide (essayer donc de rouler sans carburant jusqu'à l'aéroport) (il y avait des risques conséquents à se retrouver en panne sèche au milieu de la route).

    On pousse un peu à prendre une assurance supplémentaire (7 euros par jour)(Chypre).

    Traitement beaucoup trop long lors de la prise en charge alors que vous avez donné un tas de renseignements sur le net; ce qui fait de longues queues et beaucoup de temps perdu). Ceci est d'autant plus exaspérant qu'à force de réserver on devrait être enregistré dans les fichiers…

    Evitez absolument l'agence croate de Split !!!!

    8

     

    Avec qui partir ?

    Top Rent A Car

    Sofia avril 2017 

     Belle voiture neuve

    Bureau situé loin de l'aéroport : ramassage des voyageurs (il faudra attendre que toutes les personnes soient là avant que la navette ne parte vers le parc de voitures et le bureau) 

    Enregistrement au bureau très long : informatique en panne.

    Retour peu agréable : on cherche la petite bête : un autocollant protecteur qui se décolle tout seul dans le montant de la portière arrière non utilisée !!

    A éviter donc ! 

     

    9

    visas.express.fr 

    (Russie)

    Avec qui partir ?

    Possibilité d'obtenir son visa quand c'est compliqué.

    Prix fort du service 

    10

     

     

     

    11

    Venere

    Avec qui partir ?

    Mon premier site de réservation que je n'utilise plus.

    Beaucoup moins de propositions que Booking

     


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  • ayia napa schnoebelen

    Nous sommes bien le 23 décembre...

    ayia napa schnoebelen

    Cherchez l'erreur.... à gauche, à droite, non ce n'est pas en Alsace... 

    ayia napa schnoebelen

    ayia napa schnoebelen

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  • cimetiere joyeux sapanta roumanie

    Une pluie fine tombe sur Bucarest, des bouchons interminables dans les rues de la capitale; le démarrage de ce circuit de 1 900 km s'annonce peu réjouissant, pourtant... 

    prejmer transylvanie

    Le lendemain mercredi, le ciel s'éclaircit mais la route vers Brasov est encore assez encombrée. Première halte à Prejmer, un village fortifié en Transylvanie. Puis ce sera Bunesti et Viscrii, deux autres villages saxons. Nuit à Sighisoara, belle cité médiévale.
    Jeudi : circuit des trésors médiévaux jusqu'à Sibiu avec un premier arrêt à Biertan.
    Et retour sur Sighisoara pour une seconde nuit dans la ville où naquit le prince de Valachie, Vlas Draculea à l'origine du personnage légendaire. 

    transylvanie

    En Transylvanie (centre et nord-ouest du pays) on trouve de nombreuses carrioles à cheval ou à vaches, des meules de foin, des villages rues avec des maisons en bois colorées, un décor atypique.

    Après le centre du pays, direction le nord, vers Sighetu Marmatiei. La distance n'est pas énorme mais il n'y a ni autoroutes ni voies rapides dans le pays. Il faudra donc une journée pour parvenir à la frontière ukrainienne, en pays Maramures.
    Le lendemain départ pour le cimetière joyeux de Sapanta....puis visite
    des églises en bois. Desesti...

    Avant de partir vers l'est, un petit tour au marché de la ville.  Puis 5 heures de route jusqu'à Gura Humorului. Et on enchaîne aussitôt avec le monastère de Voronet et d'Humor.

    Le lendemain matin, deux monastères peints (Moldovita, Sucevita) au programme avant de revenir sur nos pas.

    Voici le programme.

     


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  • << lien vers le journal  « malgre-nous-inconnu-l-enquete-se-poursuit>>

    Droit de suite Malgré-nous inconnu : l’enquête se poursuit

    La Mulhousienne Jacqueline Roth : le cas de l’Alsacien inconnu lui évoque un certain Guy Hartmann… Photo Dom Poirier

    La Mulhousienne Jacqueline Roth : le cas de l’Alsacien inconnu lui évoque un certain Guy Hartmann… Photo Dom Poirier

    L’énigme du Malgré-nous inconnu de Normandie n’a pas encore été résolue. Mais certains souvenirs remontent à la surface…

     « Dès que j’ai lu l’article, ça m’a sauté aux yeux ! J’ai tout de suite pensé à lui… » La Mulhousienne Jacqueline Roth, née Brandt, a eu un flash : le Malgré-nous inconnu, celui dont on a évoqué le mystère entourant la tombe normande dans L’Alsace du 6 avril, ce pourrait être, croit-elle, un certain Guy Hartmann.

    « Une famille aisée »

    « Je l’ai connu en 1941, à Mulhouse , raconte-t-elle. Nos familles nous donnaient à tous les deux des cours clandestins, hors du système scolaire nazi. Je suis de 1925 et j’ai l’impression qu’il était un peu plus jeune que moi. On aurait dit qu’il sortait juste de l’enfance. C’était un beau garçon, avec les cheveux blonds… » Ce Guy était issu « d’une famille d’industriels du textile originaire de la vallée de Munster. C’était une famille francophile et aisée. Son père avait un bon poste à la SACM. »

    Si Jacqueline Roth a fait le rapprochement avec l’inconnu de l’article, c’est qu’elle a appris que cet ancien camarade est lui aussi mort en juin 1944 en Normandie, « à l’arrière de la côte. Et je pense que ses parents auraient pu lui offrir cette tombe, tout en gardant une certaine discrétion… »

    Par ailleurs, suggère la Mulhousienne, il ne faudrait pas chercher avec son seul prénom, car « à l’époque, les prénoms français étaient germanisés. Ainsi, mon frère Alain était rebaptisé Heinrich, car son deuxième prénom était Henri… »

    Une femme sur la tombe

    Rien ne permet de dire pour l’instant que l’intuition de Jacqueline est la bonne. La base officielle du ministère de la Défense et des Anciens combattants – qui recense l’ensemble des victimes ayant obtenu la mention « Mort pour la France » – contient un seul Hartmann déclaré décédé en Normandie. Il se trouve que celui-ci prénomme effectivement Guy… Mais ce Guy Jean Pierre est né en 1924 à Strasbourg et est décédé le 7 août 1944 à Hamars, dans le Calvados, à 170 km à l’ouest de Breteuil, où se trouve la tombe du Malgré-nous inconnu.

    À Breteuil même, les anciens combattants qui mènent l’enquête ont recueilli quelques bribes d’informations supplémentaires depuis la parution de l’article. Une dame du village – d’origine alsacienne ! – leur a confié que ce Malgré-nous servait d’interprète, qu’elle l’avait vu emmené par un peloton en armes à travers le village, juste avant sans doute qu’on ne l’exécute. Être interprète permettait d’entrer en contact avec la population… et encourageait donc les projets de désertion. Peu après la guerre, on aurait vu, toujours selon cette dame, une femme venir déposer le crucifix qui figure encore sur la tombe. La suite au prochain épisode…


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  • Grande et belle commémoration aujourd'hui à Ballersdorf.

    ballersdorf alsace malgre nous schnoebelen

     

    Ci-dessus, le discours de monsieur Reitzer, député de la circonscription.


    Monsieur Reitzer a non seulement de grandes qualités d'orateur qui ne laissent pas le public insensible mais il rappelle que ses parents ont été directement concernés par les événements. Par cette évocation, il nous rend attentif à la distance qui nous sépare de ces atrocités, juste 70 ans ! 

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    Monsieur Bernard Boloronus maire de Ballersdorf prend la parole le premier et rappelle brièvement les événements. Il clôt son discours par le souhait d'une amitié solide avec nos voisins d'outre-Rhin. Son homologue, Karin Schäfer, du village de Ballersdorf en Allemagne lui succède au micro en s'adressant en allemand. Puis ce fut le tour de monsieur Jean-Pierre Spenlé président du GMA (Groupe Mobile d'Alsace) qui nous livre une chronologie précise des événements, en particulier les décisions du gauleiter Robert Wagner.

      

     ballersdorf alsace malgre nous 

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    Au micro viendront encore maître Yves muller, président de l'UNADIF (Union Nationale des Associations de Déportés, Internés et Familles), monsieur Yves Camier sous-préfet d'Altkirch et ... quand tout le monde s'engageait vers la sortie, subrepticement, un monsieur "prit" la parole pour témoigner en tant qu'enfant de victimes. Il parle de l'esprit de Jean Monnet qu'il faut entretenir et de l'avenir de l'Europe...
    Une petite voix mais qui montre bien que dans toute cérémonie officielle, il n'y a pas de place pour la parole des survivants ou des témoins, c'est fort dommage ! A chaque fois, les représentants nous remémorent les grands faits avec les noms, les dates, les heures, les lieux... Jamais nous ne saurons ce que pensent les témoins de ces événements... comment ils ont vécu ces périodes difficiles...

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  • banjar bali schnoebelen

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    Un cadre enchanteur et verdoyant sert d'écrin à ces sources chaudes, aménagées en 3 piscines, dont la troisième, la plus chaude, affiche 38°C. Des têtes de nagas (dragons) crachent l'eau d'une piscine à l'autre ; une chute de 3 m, dans le dernier bassin, permet un agréable massage... À consommer sans modération...

    banjar bali schnoebelen

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    banjar bali schnoebelen

    L’eau des sources aurait des vertus médicinales notamment pour les maladies de la peau, grâce au souffre qu’elle contient.

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    Unique lieu Bouddhique de Bali situé en pleine nature  sur une colline au Sud Ouest de Lovina non loin des sources d'eaux chaudes sulfureuses de  Banjar. Ce temple est plus connu sous le nom  de "Temple Bouddhiste de Banjar  ". Il n'a pas la stature de Borobodur toutefois il y règne une atmosphère très sereine ... C'est avant tout un temple, un monastère où l'on aperçoit  des moines en prière. C'est un lieu calme loin de l'agitation touristique.

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  • bedugul bali schnoebelen

     

    Cette journée à Bedugul s'annonce mal, nuages et grisaille au programme.

    bedugul bali schnoebelen

    Situé à quelques kilomètres de Begudul, sur la route en provenance de Munduk, le temple d'Ulun Danu est l'un des plus grands complexes de temples de l'île. C'est aussi l'un des plus imposants mais il a été transformé en sorte de Disneyland-Bali, avec ses pédalos en forme de cygnes, et autres réjouissances. Les temples sont néanmoins remarquables et très bien conservés. La ferveur religieuse est bien réelle et vivace.

    bedugul bali schnoebelen

    bedugul bali schnoebelen

    bedugul bali schnoebelen

    Ce temple est dédié à la déesse des eaux du lac, Dewi Danu. Il s’agit donc là d’un des temples majeurs des eaux de l’île, qui, avec celui de Batur, est au sommet du système d’irrigation et à l’origine des richesses prodiguées à l’île par la grâce des dieux.

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    bedugul bali schnoebelenAprès un premier passage sous la grisaille et les gouttes, la chance (et les Dieux) nous sourira le jour suivant, un doux soleil resplendira sur le lac.

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    L'animation est importante, les fidèles sont nombreux et les offrandes s'entassent.

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    C'est la rentrée dans les écoles de l'île. Pour cette première journée, les écoliers font un passage par le temple pour une prière... 

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  • biertan roumanie schnoebelen


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    Casque, sac et carte routière sont prêts... (la tablette avec Osmand peut s'avérer utile !) ; andiamo ! ou plutôt vorwärtz !

    Sitôt arrivés, on démarre par Reichenau. Le lendemain, direction Radolfzell, petite étape avec quelques visites (Stein am Rhein, la maison Otto Dix). 3e jour : de Radolfzell à Meersburg avec de nouvelles visites (Birnau, le musée des Palafittes).

    La plus longue étape, de Meersburg à Altenrhein, jusqu'à la Markthalle de Hundertwasser (et retour sur Lindau). Dernier jour : de Lindau à Constance (avec la visite de la fondation Würth à Rorschach).

     


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    Christian Guémy, alias C215 est un artiste français majeur de la scène du street art. Âgé de quarante ans, il habite Vitry-sur-Seine où il a ses ateliers. Il travaille essentiellement au pochoir avec un style très reconnaissable. En dehors de ses interventions dans les rues du monde entier, il présente des œuvres peintes sur objets de recyclage dans de nombreuses galeries, en France et à l’étranger.

    Ce projet s’inscrit dans la démarche Mulhouse Grand Centre, débutée en 2011, visant à renforcer l’attractivité du centre-ville. Parmi les réalisations de ce projet d’envergure : la création de diverses zones de stationnement, le réaménagement et l’embellissement des rues, la diversification de l’offre immobilière et la métamorphose du Parc Steinbach... Plus de 30 millions d’euros ont été consacrés à la redynamisation et à l’amélioration du cadre de vie du centre-ville de Mulhouse. 

    La Poste s’associe tout naturellement à cette démarche et au projet de l’artiste. Pour elle, ériger ses boîtes aux lettres mulhousiennes en œuvres artistiques, c’est aussi proposer une galerie à ciel ouvert, visible et accessible à tous, tout en s’intégrant à l’espace urbain.

    « L’art de C215 est de capter la lumière, la profondeur et l’humanité. C’est très difficile à réaliser au pochoir – son médium de prédilection – et rarement réussi. Cette technique a tendance en effet à aplatir les images et à les rendre statiques. Au contraire, C215 a développé un style d’illustration et de découpe qui révèle la personnalité profonde de ses sujets, leur apportant un éclairage impressionniste. Bien que sa technique soit méticuleuse, dans le sens le plus raffiné du terme, l’art de C215 transcende la forme pure et semble toucher l’essence même de l’âme humaine. C’est  toujours un grand bonheur pour moi de croiser les œuvres de C215 dans la rue. »

     et le plan de la ville avec les adresses, c'est ici. 


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  • borobudur java schnoebelen

    Le temple de Borobudur, en indonésien Candi Borobudur, est une importante construction bouddhiste, construite aux VIIIe et IXe siècles à l’époque de la dynastie Sailendra dans le centre de l’île de Java en Indonésie. Borobudur est le plus grand monument bouddhiste au monde . Le site, construit aux alentours de l’an 800, semble avoir été abandonné vers l’an 1100.

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    Le temple de Mendut ou Candi Mendut est un temple bouddhiste construit au IXe siècle par la dynastie javanaise des Sailendra. Il est situé à 3 kilomètres à l'est du temple de Borobudur  .

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    Le temple de Pawon ou Candi Pawon est un temple bouddhiste situé à 1,5 kilomètre à l'ouest du temple de Mendut et à l'est de celui de Borobudur. Pawon est situé au centre exact d'une ligne droite allant de Borobudur à Mendut.

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  • ouzbekistan boukhara evaneos

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    La plus secrète des cités caravanières est la ville de Boukhara, une autre « ville-musée » ouzbèque. Tout le
    monde est d'accord : Boukhara la Sainte, le Dôme de l'islam, le Pilier de la religion, la cité interdite aux
    infidèles durant des siècles. Visite très complète, dont une longue évolution architecturale samanide,
    karakhanide, timouride puis cheïbanide a laissé cet océan de dômes turquoises, de minarets effilés, de
    madrasas, de mausolées et de mosquées aux imposantes façades décorées de céramiques déclinant tous les
    tons de bleu.

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    Découverte de la vieille ville de Boukhara, la plus secrète des cités caravanières avec ses ruelles étroites et ses monuments qui envahira les coeurs des visiteurs.
    Journée complète consacrée à la visite de la vieille ville de Boukhara : la place Po-i-Kalyan qui regroupe la mosquée et le minaret Kalon du XIIe s., puis des visites dans la madrasa Ouloug Beg et Abdoulaziz Khan, des coupoles des changeurs, des chapeliers et des bijoutiers et la mosquée Magok-i-Attari, ancien temple zoroastrien.  

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    ouzbekistan boukhara evaneos Suite de l'excursion avec la place Liabi-Khaouz, la citadelle Ark, ancienne résidence des émirs de Boukhara, la mosquée Bolo-Khaouz avec ses vingt piliers, le mausolée des Samanides, un des plus anciens monuments de l`architecture des IXe-Xe ss. en Asie centrale, et le mausolée Tchachma Ayyub, ou la «Source de Job».

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    Poursuite des visites des monuments à l`extérieur de Boukhara : le palais d`été du dernier émir Sitora-i-Mohi Khossa, la nécropole Bahaouddin Nakchbandi, le site le plus sacré de la ville, où se mêlent culte, histoire et superstition de l’Islam, puis la madrasa Tchor Minor, cachée dans les ruelles des anciens quartiers de Boukhara.

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    Ici, quelques vues de notre hôtel, le K.Komil idéalement situé au centre ville. Une salle à manger superbe ainsi qu'un joli patio.

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