• biertan roumanie schnoebelen


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  • En route vers Desesti, quelques scènes de fauchage.

    A la main avec faux, râteaux et chevaux. Cette tâche répétitive donne une idée de la taille du cheptel et de l'exploitation agricole, réduite. Le paysan possède de petites parcelles et vit en auto-suffisance.

    Ces gestes mille fois répétés

     

    En 1910, la commune comptait 2 927 Roumains (86,8 % de la population), 68 Hongrois (2 %) et 345 Allemands (10,2 %).

    En 1930, les autorités recensaient 2 898 Roumains (91,6 %) ainsi qu'une communauté juive de 249 personnes (7,9 %) qui fut exterminée par les Nazis durant la Seconde Guerre mondiale.

    En 2002, la commune comptait 2 619 Roumains (99,5 %).

    Desești, église en bois "La Pieuse Parascève" (Cuvioasa Paraschina) de 1770, inscrite avec sept autres églises du județ sur la liste du Patrimoine mondial par l'UNESCO en 1999.

    Cette église est d'une grande harmonie due à la qualité de sa construction, respectueuse des critères classiques des églises en bois du Maramureș (toit double et tour clocher d'influence gothique notamment). 

    L'église possède aussi un ensemble de peintures de tradition post-byzantine de 1780 et un mobilier intérieur remarquable.


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  • Admirez les belles dents en or !

     Toute la famille veut poser !

    La récolte de champignons semble bonne, au marché mais aussi au bord des routes, les familles vendent de beaux et gros bolets. Lors du passage dans les Carpates, de nombreuses familles parcouraient les forêts à la recherche de ces fameux champignons.


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  • Dîner (polenta, champignons, truite) et petit déjeuner à la pension, excellents. Un cadre de jolies maisons traditionnelles, superbes !

    Après le petit dèj, direction le monastère de Moldovita.

    Et là dans un bel enclos, ce beau monastère qui résonne au son des chœurs voisins.

    Les nonnes s'appliquent à un rituel précis durant cet office matinal où l'eau tient un rôle important.

    Parmi les 4 monastères visités, celui-ci est certainement le plus charmant. 


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  • sapanta roumanie cimetiere joyeux

    La commune, constituée du seul village de Săpânța, est située dans le nord du județ à la frontière avec l'Ukraine, sur la rive gauche de la Tisa, avec les Monts Igniș (Munții Ignișului) au sud.

    Le Cimetière joyeux de Săpânța (en roumain : Cimitirul Vesel din Săpânța) est un cimetière ayant la particularité d'avoir ses tombes ornées de stèles funéraires en bois, peintes en couleurs vives, avec une gravure de type naïf représentant une scène de la vie, une activité ou les causes du décès de la personne inhumée, accompagnés d'un poème, parfois nostalgique, parfois humoristique, dédié à la mémoire du mort.

    Fondateur du cimetière joyeux, Stan Ion Pătraş  (1908-1977) :

    Quand j'étais petit, on m'a appelé Stan Ion Pătraş.

    A cette lecture, braves gens,

    qui sont les paroles de mon cœur que je vous confie,
    "Chaque jour de mon existence, j'ai voulu apporter de l'aide à celui qui le demandait dans la mesure de mes moyens, sans vouloir un seul instant faire du mal à quiconque,

    Ah, ce "Monde de Pauvres",

    qui il y est très difficile d'y vivre...

    Sur cette croix que j'ai commandée pour moi-même,
    à deux de mes élèves qui l'on conçue à mon goût,
    Turda Toader et Stan Vasile,
    Que Dieu les protège.

    Dès l'âge de 14 ans, j'ai dû gagner ma vie
    en coupant du bois dans la forêt avec ma hache et mon "tapin"*
    C'était un travail épuisant.
    Mon père est parti à la guerre et il n'en est point revenu.
    Nous étions trois petits enfants seuls contre tous les soucis et les méprises de la vie.

    Ah, comme j'aurais aimé vivre encore plus, pour prendre le temps d'accomplir mes rêves...

    Tout a commencé en 1935 quand un artisan local, Stan Ioan Pătraş (1908-1977), a sculpté une première épitaphe sur une croix de chêne décorée dans des couleurs vives. 

    Plusieurs centaines de stèles existent à présent : de forme rectangulaire et richement ciselées de motifs géométriques, floraux ou astronomiques, elles sont couronnées d'une croix à deux ou trois banches, surmontées d'un petit toit. 

    Sur un fond a dominante bleu - couleur traditionnelle des chrétiens orientaux - des scènes de la vie et de la fin du défunt sont figurées, surmontant généralement une poésie allégorique, souvent humoristique, évoquant son caractère.

    Les motifs de certaines stèles décrivent les circonstances accidentelles du décès ou représentent des scènes collectives de la vie du village. C'est notamment le cas depuis que l'élève de Pătraș, Dumitru Pop, lui a succédé après sa mort en 1977.

    Le « Cimetière Joyeux » qui compte plus de 800 stèles au début du xxie siècle est devenu l'une des grandes attractions touristiques de la région .

    Le seul cycliste de Sapanta.

    ici, comme dans tous les cimetières visités, tous les jours de la semaine, les femmes sont au travail. Un coup de balai, désherbage, plantation...

    L'enfant renversé

    L'instit

    Ici, c'est moi qui repose
    Pop Grigore est mon nom
    J'ai aimé le tracteur
    Et me consolais avec l'alcool
    Triste, j'ai toujours vécu
    Car mon père m'a quitté petit
    Ce fut peut-être mon destin
    J'ai vite quitté la vie
    La mort me prit jeune,
    A 33 ans.

    Une pensée pour le bûcheron

    Les activités agricoles sont bien sûr les plus représentées : travaux des champs, avec le bétail et les outils. Le travail du tissu avec le tisserand, la fileuse, la couturière vient juste après. Le travail du bois est bien présent avec le bûcheron, le débardeur, le menuisier, l'ébéniste, le vendeur de meubles. La vie de famille avec les enfants, le mari, la cuisine, les repas vient ensuite. Parmi les métiers, on peut citer l'infirmière, l'institutrice,le soldat, le mécanicien, l’apothicaire. Les loisirs comme la musique sont plus rares.

    Certaines croix ont deux faces comme ici, d'un côté la mari, de l'autre la femme mais cela reste l'exception.


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  • Ces huit églises du nord de la Moldavie, construites de la fin du XVe siècle à la fin du XVIe siècle, et couvertes de fresques extérieures, sont des chefs-d’œuvre inspirés de l’art byzantin. Elles sont authentiques et particulièrement bien conservées. Loin d’être de simples décorations murales, ces peintures constituent une couverture systématique de toutes les façades et représentent des cycles complets de thèmes religieux.

    Les murs intérieurs et extérieurs de l'église du monastère de Suceviţa sont entièrement décorés de peintures murales de la fin du 16e siècle. Elle est la seule à montrer une représentation de l'Echelle de saint Jean Climaque. Ces peintures extérieures sont les mieux conservées de toutes celles de Moldavie. Sur la façade nord l'« Échelle des vertus » composition impressionnante par sa taille et par l'ordre régnant parmi les anges et le chaos de l'enfer. Cette scène symbolise le combat entre le bien et le mal, l'aspiration de l'homme vers la perfection.

    Jean Climaque, également connu sous le nom de Jean le Sinaïtique, est un moine syrien du VIe ou VIIe siècle. Au mont Sinaï, en 649, saint Jean, abbé, qui mérita le surnom de Climaque en raison du précieux traité intitulé L’échelle du paradis (en grec, échelle se ditKlimax), qu’il composa pour la formation des moines: il y décrit l’itinéraire spirituel à la manière d’une montée vers Dieu à travers trente degrés. Cette œuvre majeure, connut un rayonnement extraordinaire dans le monde monastique byzantin, mais aussi en Occident.

    Il est considéré comme saint par les Églises catholique et orthodoxe et est fêté le 30 mars et le quatrième dimanche du Grand Carême.


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  • Après les églises en bois des Maramures, direction la Bucovine, à l'est. Une route traversant un beau parc national dont les couleurs flamboient en ce mois d'octobre.
    Mais cette DN 18 s’avérera également bien défoncée dans une partie.

    Ce sera la journée "meules de foin".

    Ne fais pas ça ma fille ! (c'est bancal et le torrent est à plus de 2 m...)

    Les trous sont derrière nous...


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  • Premier arrêt du jour : Dragomiresti.

    Nouvel arrêt dans le village suivant où se déroule une célébration devant l'église.

    Arrêt dans un autre village avec un bel ensemble et visite avec un petit guide.


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  • Viscri (les noms en allemand et en hongrois signifient "Église blanche") est un village appartenant à la commune de Bunești du județ de Brașov, en Transylvanie. Viscri est un village retiré, situé entre la route qui relie Brașov à Sighișoara et la route qui relie Rupea à Mediaș. Malgré son isolement, ce village peut se vanter d'abriter l'une des plus spectaculaires églises fortifiées de la Transylvanie, inscrite au patrimoine UNESCO.

    Le migrant le plus célèbre de Viscri et le plus discret n’est-il pas le prince Charles d’Angleterre ? Issu de la dynastie des Saxe-Cobourg-Gotha, il ressent des affinités pour les Saxons de Roumanie. Il adore Viscri qu’il aide par le biais de sa fondation pour le patrimoine et y possède une maison où il vient de temps en temps.

    Le spectacle de ces villages est étonnant; situés à l'écart des axes routiers on trouve des villages endormis, restés en dehors du temps. C'est vraiment incroyable...

    L'Église de Viscri fut construite à partir du XIIIe siècle sur les bases d'une chapelle plus ancienne et les travaux (notamment ceux de fortification) ont continué jusqu'au XVIe siècle. L'Édifice, tout comme celui du village voisin de Homorod, est l'une des rares constructions en style roman bien préservées dans la région. La fortification comporte deux murs d'enceinte ainsi que plusieurs tours et bastions construits à des époques différentes.


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  • Le monastère de Voroneț est un monastère de Bucovine se trouvant près de la ville de Gura Humorului. Il a été bâti sous l'ordre de Étienne III le Grand en 3 mois et 3 semaines, du 26 mai au 14 septembre 1488 à la suite d'une victoire contre les Ottomans.

    Ses peintures ont donné à l'église de Voroneț le surnom de « Sixtine d'Orient ».


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