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    2 mai 1923. Comme chaque jour, Clemenceau s'installe à sa table de travail. Malgré ses 82 ans, il n'a rien perdu de sa flamboyance ni de son orgueil. À l'aube du XXe siècle, alors que la République l'a remercié, le « Père la Victoire » ignore ce matin-là qu'il se prépare à vivre ses années les plus passionnées. Marguerite Baldensperger, éditrice de quarante ans sa cadette, s'apprête à passer sa porte pour lui proposer d'écrire un livre. Dès lors, leurs destins seront liés. Pourtant, tout les oppose. Elle aussi réservée et discrète que le « Tigre » est colérique et tempétueux. Mais dès leur rencontre, un pacte les unit : « Je vous aiderai à vivre , vous m'aiderez à mourir. » Marguerite surmontera ainsi le grand chagrin de sa vie et reprendra goût à l'existence. Clemenceau puisera dans sa présence une vigueur nouvelle pour le combat politique et retrouvera la fougue de ses anciennes batailles. Malgré les années qui les séparent, ils vont s'aimer, chacun à leur façon.  Par sa plume enlevée, réjouissante et ironique, Nathalie Saint-Cricq fait revivre la grande figure de Georges Clemenceau, son terrible caractère, ses mots d'esprit dévastateurs, et, avant tout, son cœur ardent.

    Ce personnage est singulier, entier et les dernières années de sa vie montrent un vieux monsieur qui n'a pas perdu de son franc parler et de sa vivacité d'esprit ; de sa volonté de vivre, de vivre complètement. La perspective de sa fin, le rend cependant plus philosophe même s'il ne veut pas aborder les moments de sa vie où il a été ignoble. Belle écriture et narration agréable.

       
       

    Elles sont trois soeurs, nées dans une famille catholique modeste à Aix-en-Provence. Sabine, l'aînée, rêve d'une vie d'artiste à Paris ; Hélène, la cadette, grandit entre son oncle et sa tante, des bourgeois de Neuilly-sur-Seine, et ses parents, des gens simples ; Mariette, la benjamine, apprend les secrets et les silences d'un monde éblouissant et cruel.

    En 1970, dans cette société française qui change, où les femmes s'émancipent tandis que les hommes perdent leurs repères, les trois soeurs vont, chacune à sa façon, trouver comment vivre une vie à soi, une vie forte, loin de la morale, de l'éducation ou de la religion de l'enfance.

    Cette saga familiale, qui nous entraîne de l'après Mai 68 à la grande nuit du 10 Mai 1981, est tout autant une déambulation tendre et tragique dans ce siècle que la chronique d'une époque où les consciences s'éveillent au bouleversement du monde et annoncent le chaos à venir.

    Il fallait le talent de l'auteure de Bakhita pour en saisir le souffle épique et visionnaire, et la justesse intime.

    J'ai adoré Bakhita alors je continue avec V.Olmi. Encore des tranches de vie comme dans "nous étions faits pour être heureux". Mais ici, une autre époque. Un homme et une femme nés juste avant guerre ; qui ont leurs convictions, leurs croyances et qui voient arriver les grands bouleversements des années 60 avec inquiétude. Leurs certitudes sont mises à mal et tout bascule. Olmi maîtrise avec art la description des sentiments, des attentes, des déchirements, des inquiétudes et des petits bonheurs des gens. 

    Vincent sait mieux que personne ce qu'est un secret. Spécialiste des passages dérobés, c'est à lui que les riches et les puissants font discrètement appel pour dissimuler leurs trésors ou s'aménager des issues indétectables. Alors que Paris célèbre l'Exposition universelle et sa phénoménale tour Eiffel, Vincent et son équipe deviennent soudain la cible de tentatives d'assassinat. La mort rôde désormais autour d'eux. Un de leurs clients cherche-t-il à effacer ce qu'ils savent de lui ? Sont-ils traqués par des pouvoirs occultes ? Quelle est cette ombre qui peut les frapper n'importe où, n'importe quand ? Dans une époque bouleversée, confronté à des mystères surgis d'un autre temps, Vincent va tout faire pour déjouer la menace et sauver les siens. Ce qu'il s'apprête à découvrir va faire voler en éclats tout ce qu'il croyait savoir du monde... 

    Un beau récit historique qui change de la production habituelle de G. Legardinier. L'ambiance au temps de l'exposition universelle de Paris est plaisante et les intrigues autour des Templiers et des passages secrets sont bien construites. Il ne manque pas grand chose pour que ce roman soit à la hauteur des sagas de J.Christophe Rufin.

    Prix du meilleur polar jeunesse de Montigny-lès-Cormeilles 2005.

    David vit dans une maison isolée, en pleine montagne, avec une vieille femme dont on comprend vite qu'elle est sa seule famille, famille d'adoption en fait. Sa plus grande crainte est que les autorités compétentes se rendent compte que celle qu'il appelle volontiers "Mamie" n'a plus toute sa tête, et qu'il soit contraint de la quitter. Postée à sa fenêtre, la vieille femme attend depuis des années le retour de son fils, qu'elle n'a pas revu depuis son départ pour la guerre d'Algérie. Aussi, lorsqu'un homme blessé se présente à la porte, elle se persuade que son petit Bernard est enfin rentré... A qui David et la vieille femme ont-ils réellement affaire?

    Ecriture fort différente que celle du "garçon". Ici, le narrateur est ce jeune collégien avec son langage familier. 
    Une petite histoire ....

     
     

    Le Mystère Henri Pick n’est rien de moins qu’une déclaration d’amour à la littérature, à ses auteurs connus comme à ses nombreux anonymes. Comme il sait si bien le faire, David Foenkinos s’empare d’une histoire simple pour la transformer en une formidable enquête bourrée d’humour et de poésie sur le mystère de la création. Le roman dégage l’exaltant parfum des œuvres légères mais profondes qui laissent dans la mémoire de leurs lecteurs des souvenirs impérissables. Lire Le Mystère Henri Pick est un acte salutaire !

    Une histoire incroyable et une chute vraiment inattendue. On aime toujours l'écriture simple et précise de D.Foenkinos. Pas d'artifice, pas de jeux de mots inutiles, un récit qui avance. On aime ces histoires, ces tranches de vie. 

    - " Vous souffrez probablement d'une forme de routinite aiguë.
    - Une quoi ? "

    Camille, trente-huit ans et quart, a tout, semble-t-il, pour être heureuse. Alors pourquoi a-t-elle l'impression que le bonheur lui a glissé entre les doigts ? Tout ce qu'elle veut, c'est retrouver le chemin de la joie et de l'épanouissement. Quand Claude, routinologue, lui propose un accompagnement original pour l'y aider, elle n'hésite pas longtemps : elle fonce et repart à la conquête de ses rêves...

    Certains prendront ce livre comme une trousse d'urgence, un livre de recettes ; pourquoi pas après tout ? A chacun de chercher comment vivre mieux ...
    Le bonheur n'est pas loin... il suffit ....

    L'histoire est sympatique mais je reste sceptique sur le rôle de la bibliothérapie ...

    Chef d’État-major des armées sous le quinquennat de François Hollande, Pierre de Villiers a connu un départ mouvementé de ce poste ô combien stratégique. Sortant de son devoir de réserve, il a écrit ce qui l’avait poussé à démissionner dans Servir. Éclairage lucide et sans concession sur l’état actuel des forces de défense françaises, ce témoignage a aussi pour vertu de nous en apprendre davantage sur le lien entre gouvernement civil et officiers supérieurs. Pédagogique et engagée, la confession d’un de nos plus médiatiques généraux a valeur d’éclairage sur l’État dans toutes ses dimensions. 

    C'est annoncé dès le départ, de Villiers ne veut pas polémiquer et rapporter le contenu des ses entretiens avec les politiques. Dommage, on reste donc un peu sur sa faim. Il établit un descriptif des armées mais cela reste factuel. Les observations sur les soldats sont trop brèves, c'est dommage.

       

    Des neiges du Pamir aux ruelles de Kashgar, seule métropole d'Asie centrale à vivre encore à l'heure des Mille et Une Nuits, des interminables déserts du Taklamakan et de Gobi à la Chine des Hans, Bernard Ollivier continue de marcher sur la route de la soie.   Il en arrive, chemin faisant, après être passé sur les traces des anciens fidèles à l'enseignement du Bouddha, à regretter la générosité de l'Islam si familier au voyageur. S'il tire quelques conclusions personnelles et peine à retrouver les repères d'un monde soit-disant moderne, c'est toujours sur le ton pudique et réservé qui donne à son récit l'écho de l'universel...

    Je finis avec le 3e tome...
    Cette route n'est pas jolie, jolie et les belles rencontres de plus en plus rares. Le voyageur avance avec dépit, découragement, lassitude...

    Un pari, un défi doit-il être tenu ?

    Lisez un extrait de Demain j'arrête, le succès de Gilles Legardinier !

    Et vous, quel est le truc le plus idiot que vous ayez fait de votre vie ?
    Comme tout le monde, Julie a fait beaucoup de trucs stupides. Elle pourrait raconter la fois où elle a enfilé un pull en dévalant des escaliers, celle où elle a tenté de réparer une prise électrique en tenant les fils entre ses dents, ou encore son obsession pour le nouveau voisin qu'elle n'a pourtant jamais vu – obsession qui lui a valu de se coincer la main dans sa boîte aux lettres en espionnant un mystérieux courrier...
    Mais tout cela n'est rien, absolument rien, à côté des choses insensées qu'elle va tenter pour approcher cet homme dont elle veut désormais percer le secret. Poussée par une inventivité débridée, à la fois intriguée et attirée par cet inconnu à côté duquel elle vit mais dont elle ignore tout, Julie va prendre des risques toujours plus délirants, jusqu'à pouvoir enfin trouver la réponse à cette question qui révèle tellement : pour qui avons-nous fait le truc le plus idiot de notre vie ?

    Avec cette première comédie, Gilles Legardinier – déjà remarqué pour ses deux thrillers L'Exil des Anges et Nous étions les hommes – révèle une nouvelle facette d'une imagination qui n'a pas fini de surprendre. Drôle, percutant, terriblement touchant, son nouveau roman confirme ce que tous ceux qui ont lu un de ses livres savent déjà : Gilles a le don de raconter des histoires originales qui nous entraînent ailleurs tout en faisant résonner notre nature la plus intime. Voici un livre qui fait du bien !

    Jolie petite histoire. Je confirme Legardiner écrit avec finesse et précision ses rôles féminins. 

     

    Petitesannonces.fr : Jeune homme de 26 ans, condamné à une espérance de vie de deux ans par un Alzheimer précoce, souhaite prendre le large pour un ultime voyage. Recherche compagnon(ne) pour partager avec moi ce dernier périple.
    Émile a décidé de fuir l’hôpital, la compassion de sa famille et de ses amis. À son propre étonnement, il reçoit une réponse à cette annonce. Trois jours plus tard, devant le camping-car acheté secrètement, il retrouve Joanne, une jeune femme coiffée d’un grand chapeau noir qui a pour seul bagage un sac à dos, et qui ne donne aucune explication sur sa présence.
    Ainsi commence un voyage stupéfiant de beauté. À chaque détour de ce périple naissent, à travers la rencontre avec les autres et la découverte de soi, la joie, la peur, l’amitié, l’amour qui peu à peu percent la carapace de douleurs d’Émile.

    Un livre aux dialogues impeccables et aux personnages touchants d’humanité. Psychologies magazine.

     

    Très très belle histoire. La fin de l'histoire n'est peut-être pas celle qu'on pense....

     
       

    Faisant suite à "La vie commence à 60 ans" (voir plus bas).

    Bernard Ollivier aura cheminé, la retraite venue, d'un bout à l'autre de l'Asie, d'Istanbul à Xi'an, en longeant l'ancienne route de la Soie. Quatre années passées les chaussures aux pieds, essentiellement à la belle saison, afin de pouvoir franchir les hauts cols d'Anatolie et du Pamir impraticables en hiver.   Quatre années racontées au fil des jours dans un récit qui n'est en rien l'évocation d'un exploit, mais bien le partage d'une aventure humaine rare, par un voyageur émerveillé allant de rencontre en rencontre et qui constate que son projet lui est aussi mystérieux que le monde.

    Après des centaines de km parcourues, on reste dubitatifs. Le bilan ne semble guère positif. Quelques belles rencontres, de beaux paysages mais encore ? La marche à pied serait-elle la clé du voyage heureux, de la retraite réussie ? 

    Des dernières passes du Kurdistan au terrible désert de Karakoum impossible à traverser l'été, de Tabriz, Nichapour ou Téhéran, Bernard Ollivier poursuit sa route.   À dos de chameau d'abord, puis devenu chameau lui-même pour transporter l'indispensable provision d'eau, il continue, sans cesse émerveillé, sa marche vers Samarcande et ses coupoles d'or...

    Je continue avec le second tome mais reste septique. Comme dans le 1er tome, je ne vois pas l'intérêt de suivre une route, même parsemée de caravansérails. Les pays traversés offrent par ailleurs des trésors incroyables alors suivre une voie historique encombrée de poids lourds n'a pas de grand intérêt. De plus, une grande partie de l'attention du marcheur est consacrée au choix du trajet, à la nourriture, la boisson, la sécurité, l'hygiène, le couchage...   

     Certains secrets sont inavouables, mais serions-nous prêts à mourir pour les cacher ?
    Un homme se réveille au fond d'un gouffre, au coeur d'un environnement hostile, deux inconnus et son fidèle chien comme seuls compagnons d'infortune. Il est enchaîné au poignet, l'un des deux hommes à la cheville et le troisième est libre, mais sa tête est recouverte d'un masque effroyable, qui explosera s'il s'éloigne des deux autres. Qui les a emmenés là ? Pourquoi ? Bientôt, une autre question s'imposera, impérieuse : jusqu'ou faut-il aller pour survivre ?
    Pour son 10e roman, Franck Thilliez réussit un tour de force dans ce huis clos étouffant et glacial à la fois, ou il joue à décortiquer l'âme humaine confrontée aux situations de l'extrême. Sans jamais épargner son lecteur, manipulé jusqu'à la dernière ligne, et, qui sait, peut-être plus encore...

    Encore une histoire incroyable, un suspense soutenu avec des rebondissements réguliers et un dénouement inattendu.

     

    Le béton armé n'est pas destiné à devenir de facto une œuvre d'art ; pourtant depuis Le Corbusier, on a commencé à y croire. Désormais avec Tadao Ando, on passe à la vitesse supérieure avec des réalisations prodigieuses, surprenantes, avec un brin de mystère (voir mon article sur le château La Coste). Merci AL

    Laura se pose beaucoup de questions. Comment réussir sa vie? Est-il possible de manger tout ce que l'on aime sans prendre dix kilos? Comment trouver l'amour? Trop de doutes pour être heureuse, trop d'envies pour se contenter du banal... Jusqu'au jour où un accident va complètement effacer sa mémoire. La voilà à nouveau débutante face à la vie, obligée de tout redécouvrir : les bonbons, les soutiens-gorges, les garçons, l'électricité et les lois qui gouvernent l'Univers... Libérée des a priori, portée par un coeur affamé et un cerveau qui se cherche, Laura entame une aventure unique et hilarante. En ne sachant plus rien, elle a peut-être enfin une chance de devenir elle-même... Gilles Legardinier confirme brillamment qu'il n'a pas son pareil pour allier le rire à l'émotion. Qui n'a jamais rêvé de tout oublier pour recommencer? Attention : les scènes de cette comédie sont vécues par des non-professionnels, il est vivement conseillé de les reproduire chez vous!

    Excellent divertissement ; ça ressemble à 1 de ces téléfilms américains qui se regardent calé au fond du canapé le dimanche après-midi et qui, sur air de romance et un goût de guimauve nous racontent des histoires du quotidien avec les habituelles thématiques : la vie, la mort, l'amour, les rapports entre personnes. Legardinier écrit parfaitement ses rôles féminins.
    On adore aussi quand les livres d'occasion coûtent 0,90 € !

    Tu épouseras une fille qui n'est pas du village, pas de la région, pas même de notre pays ; elle sera musicienne. » : cette prophétie de l'astrologue, Pikej se la répète depuis toujours pour ne pas sombrer dans le désespoir. Quand on fait partie des intouchables, dans l'Inde des années 70, on assure à peine sa survie, alors le bonheur. Grâce à son talent pour le dessin, Pikej intègre une école d'art à New Delhi et vit chichement de ses portraits croqués dans la rue. Et puis un jour, c'est Lotta von Schedvin qui lui en demande un. Elle est suédoise, s'est toujours sentie attirée par l'Inde et veut devenir professeur de musique. Le coup de foudre est immédiat. Mais Lotta repart en Suède, et il semble improbable qu'ils se revoient jamais. Pikej n'a pas le moindre sou pour prendre l'avion. Qu'à cela ne tienne, il pédalera ! À travers l'Asie centrale et l'Europe, il se lance sans hésiter dans un incroyable périple de 7000 kilomètres à vélo pour la rejoindre. 
     
    Aujourd'hui Lotta et Pikej sont mariés, ont deux enfants et vivent dans une maison de campagne aux alentours de Borås en Suède. Malgré les innombrables obstacles, Pikej a accompli son voyage : tout est possible avec un peu de ténacité et beaucoup d'amour. 

    Per J. Andersson, né en 1962 à Hallstahammar, est un écrivain et journaliste suédois spécialiste de l'Inde, et a déjà publié de nombreux ouvrages sur ce pays. Correspondant et collaborateur de plusieurs journaux suédois depuis plus de 30 ans, il a également fondé le magazine de voyage Vagabond, très connu en Suède. Il séjourne régulièrement en Inde chaque année, et anime le blog Indien Online : https://per-j-andersson.blogspot.fr/

    L'écriture à la 3e personne et la traduction posent un texte sans relief mais le récit historique est très intéressant et le scénario invraisemblable.

                            

     

     

     Non, la retraite ce n'est pas le début de la fin ! Ce n'est pas non plus le consumérisme à outrance de mannequins « seniors » qui courent après leur jeunesse. C'est le début d'une vie enfin libre. Elle est dans le mouvement, l'action, la plénitude. L'occasion rêvée de réaliser des projets longtemps différés, d'être créatif et citoyen.   Bernard Ollivier revient sur la décennie qui fut la sienne depuis qu'il a cessé d'être salarié. Le moins que l'on puisse dire est que le bilan est plus que positif : comme une renaissance, une invitation à le suivre sur ce chemin du temps retrouvé pour soi et pour les autres.

    Sensas, j'ai commandé les 3 volumes sur son voyage...Merci Amélie.

    Le 2 juin dernier, le Français Thomas Pesquet, 38 ans, astronaute, rentrait sur Terre après avoir passé 6 mois dans la Station spatiale internationale. La réalisation d’un rêve d’enfant pour ce type hors-norme qui après avoir été sélectionné parmi 8413 candidats, suivit une formation intense pendant 7 ans, entre Cologne, Moscou, Houston et Baïkonour… Dans cette bande dessinée de reportage, Marion Montaigne raconte avec humour – sa marque de fabrique – le parcours de ce héros depuis sa sélection, puis sa formation jusqu’à sa mission dans l’ISS et son retour sur Terre.

    Une présentation très drôle vraiment. Merci Nouméa. 

     Les 100 000 Malgré Nous alsaciens ont envoyé à leurs familles une quantité innombrable de lettres. Emouvantes, bien rédigées, elles racontent la vie quotidienne, les privations, l'ambiance pesante au travail forcé, sur le front et dans les camps de prisonniers - l'espoir aussi. Cet ouvrage réunit pour la première fois 130 de ces lettres, traduites, commentées et richement illustrées. Le livre-événement en cette année de commémoration, 70 ans exactement après le décret instituant l'incorporation de force. 

    Merci AL

    Le destin tragique de Marcel Grob, jeune Alsacien de 18 ans, enrôlé de force en juin 1944, dans la Waffen SS. Philippe Collin et Sébastien Goethals se basent sur l'histoire vraie d'un de ces "malgré nous" pour raconter comment et dans quelles conditions ces jeunes Alsaciens furent incorporés et durent combattre dans la SS. 

    Une bande dessinée en noir et blanc ou sepia sur un sujet grave.

    Merci à la personne qui m'a envoyé cet article ! 

    Il s'agit d'un roman qui se déroule en pleine période révolutionnaire, et raconte comment les juifs de France accèdent à la citoyenneté. On y suit le personnage de Théodore Cerf, un petit orphelin juif devenu une figure des Lumières.

    Le Livre des égarés démarre à la fin du XVIIIe siècle, sur une scène de pogrom dans un village d'Alsace. Il raconte l'histoire de l'accession des juifs de France à la citoyenneté française, conduite par le personnage de Théodore Cerf, un petit orphelin devenu une figure des Lumières.
    Ce roman se passe sur fonds de l'antisémitisme de toute une société et d'une concurrence entre les juifs pauvres venus de l'Est de France et des riches juifs bien établis à Paris et à Bordeaux.
    C'est l'histoire de cette marche vers la justice, l'intégration, la dignité, et de la réconciliation entre les juifs et les chrétiens que nous conte François Debré dans ce très beau livre.

    Magnifique roman historique qui se lit d'une traite. Une écriture agréable (sans le vocabulaire historique toujours fastidieux) et une histoire prenante. Merci Gene.

    Lire ici, la présentation dans les DNA

    Un guide pour un prochain voyage...

    Merci AL


    Je suis preneur d'informations pour un périple sur les côtes.



    La neige, qui ne l'a, dans sa vie, vue, sentie, touchée, écoutée, attendue, rêvée ? Elle est la muse de ce livre. Elle réunit des écrivains et des peintres d’origines diverses qui se sont attachés à la représenter, la percevoir, l’interpréter, en s’y donnant corps et âme. Mais le sujet est sans fin… Aussi, ce sont les circonstances, plus que la raison, qui ont dicté le choix des textes et des images, lorsqu’un trait d’union pouvait s’établir entre eux. Sur l’immense panorama de la neige sont alors apparues des pages gaies, douloureuses, drôles, hostiles, sensuelles, spirituelles… Chacun pourra y retrouver sa propre petite musique de la neige. Avec ses notes blanches ou noires, la complicité du temps, elle est une berceuse, une ronde enfantine, une balade romantique, une épopée guerrière, une quête mystique, une aventure lointaine, une glissade, un éclat de rire…

    Trois femmes, trois âges, trois amies que les hasards de l'existence et les épreuves ont rapprochées dans un lieu comme aucun autre. Trois façons d'aimer. Aucune ne semble conduire au bonheur. Séparément, elles sont perdues. Ensemble, elles ont une chance. Accrochées à leurs espoirs face aux tempêtes que leur réserve le destin, avec l'énergie et l'imagination propres à celles qui veulent s'en sortir, elles vont tenter le tout pour le tout. Personne ne dit que ça ne fera pas de dégâts... Fidèle à son humanité et à son humour, grâce à son regard unique fait de sensibilité et d'un exceptionnel sens de l'observation de la nature humaine, Gilles Legardinier nous entraîne cette fois au cœur d'une troupe réjouissante, à la croisée des chemins. 

    Ecriture alerte, vive, rafraîchissante après les noirceurs de Franck Thilliez .
    Je ne connaissais pas Legardinier avant cet article : de l'Alsace

    La Ferme des animaux  est un roman court de George Orwell, publié en 1945. Découpé en dix chapitres, il décrit une ferme dans laquelle les animaux se révoltent, prennent le pouvoir et chassent les hommes. Il s'agit d'un apologue écrit sous la forme d'une fable animalière, mais également d'une dystopie. Dans ce roman, Orwell propose une satire de la Révolution russe et une critique du régime soviétique, en particulier du stalinisme, et au-delà, des régimes autoritaires et du totalitarisme.
    Une fable curieuse.
    affaire fillon lecture politique lecture genevoix

    En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, sa mère rwandaise et sa petite soeur, Ana, dans un confortable quartier d'expatriés. Gabriel passel e plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays »d'Afrique brutalement malmené par l'Histoire.
    Merci ma boîte aux lettres magique.

    Superbe livre sur une histoire tragique.

    J'ai aimé le livre de F. Hollande, j'ai adoré ceux de N. Sarkozy mais là… pas du tout. J'ai l'impression de revenir 40 ans en arrière. Des "amis" se fréquentent et font des plans ensemble.  Ce n'est qu'une succession de repas et de parties de chasse entre anciens de la même  (haute et renommée) école. Ils parlent chasse, voiture, grands vins et affaires. Beurk ! Si vous n'aimez pas F. Fillon au départ, il y a de fortes chances pour que vous ne l'aimiez pas plus à la fin du livre. Et il n'y a aucune personne qui vous semblera sympathique dans ce lot…Les enfants auraient pu paraître sympathiques mais on s'aperçoit qu'ils pensent comme le père et qu'ils méprisent les Français; j'ai été choqué de lire que la fille dise : "les français ne vous méritent pas..." Waouh, on est des veaux pour cette jeune gamine... écœurant. Fillon pourrait passer pour une victime, un type abattu mais non ! Pas de chaleur, pas de sentiments. L'écriture de ce journaliste y est pour quelque chose. Il veut entrer dans ce monde et veut adopter les codes et habitudes, aller à la chasse, boire du bon vin, rouler en Audi...mais ça ne fait pas un bon livre pour autant...J'ajouterai que de nombreuses coquilles n'ont pas été corrigées.. incroyable.
    En ce qui concerne le mystère, vous n'appendrez rien de plus... Aucune explication, aucun justificatif… la vérité est à mille lieues… 

    C'est de circonstance (son entrée au Panthéon en novembre 2020 pour parachever les commémorations du centenaire de la 1ère guerre).

    On suit au jour le jour les déplacements de la section de M.Genevoix avec les détails de l'inorganisation de l'armée française. 

    Si l'auteur est prestigieux, je préfère le texte de Dominique Richert (Cahier d'un survivant) qui est est plus précis avec un texte saisissant

     Autres lectures, ici.

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