•  

     

    Christian Guémy, alias C215 est un artiste français majeur de la scène du street art. Âgé de quarante ans, il habite Vitry-sur-Seine où il a ses ateliers. Il travaille essentiellement au pochoir avec un style très reconnaissable. En dehors de ses interventions dans les rues du monde entier, il présente des œuvres peintes sur objets de recyclage dans de nombreuses galeries, en France et à l’étranger.

    Ce projet s’inscrit dans la démarche Mulhouse Grand Centre, débutée en 2011, visant à renforcer l’attractivité du centre-ville. Parmi les réalisations de ce projet d’envergure : la création de diverses zones de stationnement, le réaménagement et l’embellissement des rues, la diversification de l’offre immobilière et la métamorphose du Parc Steinbach... Plus de 30 millions d’euros ont été consacrés à la redynamisation et à l’amélioration du cadre de vie du centre-ville de Mulhouse. 

    La Poste s’associe tout naturellement à cette démarche et au projet de l’artiste. Pour elle, ériger ses boîtes aux lettres mulhousiennes en œuvres artistiques, c’est aussi proposer une galerie à ciel ouvert, visible et accessible à tous, tout en s’intégrant à l’espace urbain.

    « L’art de C215 est de capter la lumière, la profondeur et l’humanité. C’est très difficile à réaliser au pochoir – son médium de prédilection – et rarement réussi. Cette technique a tendance en effet à aplatir les images et à les rendre statiques. Au contraire, C215 a développé un style d’illustration et de découpe qui révèle la personnalité profonde de ses sujets, leur apportant un éclairage impressionniste. Bien que sa technique soit méticuleuse, dans le sens le plus raffiné du terme, l’art de C215 transcende la forme pure et semble toucher l’essence même de l’âme humaine. C’est  toujours un grand bonheur pour moi de croiser les œuvres de C215 dans la rue. »

     et le plan de la ville avec les adresses, c'est ici. 


    votre commentaire

  • 2 commentaires
  • lac constance bodensee schnoebelen

     

    Le lac de Constance est une grande étendue d'eau,
    comme un morceau de ciel installé sur terre, tenant lieu de miroir à Dieu" (A.Dumas)

    Bon, il ne fallait pas rester sur un échec (pas d'hôtels disponibles l'année précédente) alors, entre la poire et le fromage, une G.O. (gentille organisatrice) a planifié le circuit . Rien à faire qu'à monter sur le cyclo, chouette, merci Rem !

    lac constance bodensee schnoebelen

    lac constance bodensee schnoebelen

    Le programme : 

    1/ Lundi 8 août : Mulhouse en voiture.  
    puis vélo : Constance / Reichenau environ 30km

    Départ 9h15 àMulhouse, arrivée vers 12H15 à Appart Hôtel.

    lac constance bodensee schnoebelen

    lac constance bodensee schnoebelen

    Prise des vélos chez Kultur Raedle au portlac constance bodensee schnoebelen

    Départ 13h, direction Reichenau. Chaleur. Tour de l'île de Reichenau, visite des églises (1 étant guidée) (UNESCO Marie).

    lac constance bodensee schnoebelenRetour 16h40
    Un petit guide de la ville, ici.

    Direction le port, au pied de l'Imperia. Repas au Wirtshaus Badische Kässpätzle  Hausgemachte Kässpätzle mit Bergkäsemischung und Röstzwiebeln (auf Wunsch mit Bratensauce)Oberzeller Salatteller , Großer gemischter Salat an Hausdressing.

    2/ Mardi 9 août. Constance / Radolfzell. Environ 55 km

    lac constance bodensee schnoebelen

    Départ 8h30 sous un petit crachin germanique mais de courte durée. Enchaînement de faux plats et de vraies montées. Arrêt à Stein am Rhein pour midi. Café, kuchen (rhubarbe) sur la place

    Visite de la maison Otto Dix à Gaienhofen-Hemmenhofen arrêt à la maison Hermann Hess

    Arrivée à Radolfzell. Installation. Petites gouttes. Visite du centre ville, bière sur la place.

    3/ Mercredi 10 août : Radolfzell / Meersburg. Environ 40 km

    lac constance bodensee schnoebelen

    Départ 8h50 sous la grisaille.

    Arrêt chocolat chaud à Ludwigshafen

    Merveilleuse église rococo de Birnau.

    Visite des maisons sur palafittes du Pfahlbaumuseum

    Arrivée à Meerburg à 15h30 (dans la ville haute svp !)

    Visite du vieux château. et de la ville.

    repas : schnitzel, frites

    4/ Jeudi 11 août : Meersburg / Lindau / Altenrhein / Lindau. Environ 105 km.

    lac constance bodensee schnoebelen

     Départ 9h15, beau temps, petite laine le matin. Arrivée à Lindau à 12h45.

    Dépose des affaires et route pour Bregenz 9km. Arrêt déjeuner (un schnitzel et un mettwurst dans la poche). Coup d’œil à la scène.

    Poursuite vers Altenrhein (22km).

    16h40 arrivée à la Halle au marché de Hundertwasser.

    retour 17h45; arrivée à Lindau à 19h45. Repas chez Da Capo sur la grande place.

    5/ Vendredi 12 août : Lindau / Constance. Environ 80 km

    lac constance bodensee schnoebelen

    Départ à 9h, pluie fine. Pose chocolat chaud et séchage à Altenrhein (40mn).

    Musée Würth à Rorschach 30mn.

    Assez plat ou faux plat, petit vent de face par moment.

    Arrêt et tour de la ville médiévale Arbon.

    Arrêt déjeuner rapide (menu au choix, comme lundi, mardi, mercredi : pain, rillettes, pomme)(miam miam)

    Arrivée à Constance à 17h. Dépose des affaires dans la voiture. Rendre les vélos au port. Retour à pied pour récupérer la voiture. Direction Hôtel Bella Vista. Dîner juste à côté.

    6/ Samedi : retour en France.

    lac constance bodensee schnoebelen 

    lac constance bodensee schnoebelen

     

     


    votre commentaire
  •  

       
    "Derrière le miroir" est un roman policier dit régional, l'intrigue se déroule en effet en Alsace. L'écriture est agréable et le vocabulaire local ne gêne en rien la lecture (et ne ridiculise pas). L'histoire, le meurtre d'une jeune fille et l'enlèvement de sa copine, est bien construite, le suspense est maintenu jusqu'au bout. A essayer donc !
    Merci Marie !
       
       
    De jeunes gens s'engagent dans les services secrets britanniques en 1943. Ils vont s'entraîner durement et apprendre à vivre ensemble, à s'apprécier. Après, commenceront les missions en France et les risques toujours plus importants au fil des mois. Nous suivront ces soldats discrets avec leurs craintes, leurs états d'âmes, leurs espoirs... Merci Gene !   Quelle écriture, incroyable ! Aucune expression courante, aucun cliché, aucune image, aucun stéréotype; tout est unique, inattendu, magique, expressif... on en reste pantois. Le rythme est enlevé et NM nous dispense de descriptions inutiles.; pourtant, le tableau est précis et soigné. Nous suivons le quotidien d'Anthony, du cousin, de Patrick, d'Hélène, d'Hacine, de Steph... mais jamais de lourdeur, de banalité, de poncif. Des lecteurs trouveront que certains passages sont un peu verts mais bon...
    J'ai adoré ce tableau, merci rem !
     Pour changer, le récit des années Hollande ! D'abord, il faut dire que le texte est agréable, bien écrit; ensuite sur le fond, comme il faut s'y attendre François H justifie ses actes et ne renie rien. Tout ce qu'il a fait est parfaitement pensé, motivé. Il nous rappelle que la situation économique était déplorable et rendait son action difficile, les ressentiments nombreux. Qu'au plan international, même tableau, un monde en pleine implosion ... Bref, FH estime qu'il a fait ce qu'il fallait. Merci JC
     

    Divers 

     

    Une vieille dame offre ses services de pâtissière à ce jeune patron. Celui-ci trouve l'envie, le besoin de réaliser son travail avec plus d'application, avec tous ses sens. L'activité de la boutique repart puis soudain les clients se font plus rare. La vieille dame serait-elle à l'origine de ce retournement ? 

    Une jolie petite histoire qui dévoile un côté obscur de l'histoire du Japon.

     

    Un nouveau Rufin, merci AL !
    Cette fois nous trouvons une histoire contemporaine bien éloignée des pérégrinations des héros habituels de M.Rufin.
    Cette histoire démarre après la 2e guerre et relate la vie de ce couple durant les 50 années suivantes. 
    Pourquoi celui-ci sera-t-il amené à se séparer et à se retrouver plusieurs fois ? Qu'est ce qui conduire cet homme et cette femme à repartir ensemble à chaque fois ? Enfin, comment finiront-ils leur existence ? 

    Rufin, à voir chez LGL, ici. pendant 1 an.

     Je l'avais emmené en vacances pour sa taille mais il mérite bien un bon coup d’œil. L'écriture se veut originale, hors des habituels jeux de mots et références. Cette petite enquête française menée par un journaliste atteint de narcolepsie ne vous empêchera pas de fermer l’œil mais ne endormira pas non plus. Que manque-t-il à ce roman pour être un grand livre ? Pas grand chose, un peu plus de mystère, des personnages "plus sérieux" "plus réels" "plus épais" pour être crédibles. 
       
    Vous cherchez une "petite" idée cadeau ? Pourquoi pas "l'architecture du XXe siècle" ? Une mine de renseignements avec photos à l'appui qui ravira les inconditionnels. Petit détail, ce ne sera pas un livre de chevet, il pèse tout de même plus de 7 kilos et mesure 36cmx42cm...  Le moment des fêtes, oui mais on ne met pas n'importe quoi dans son assiette... Faisant suite à "Vous êtes fous d'avaler ça !" voilà le deuxième opus des secrets de fabrication de nos aliments. La pire chose que l'auteur ait vu dans l'agroalimentaire ce ne sont pas les crottes de rats dans les lots d'épices, les particules de rouille dans les container de miel de Chine frelaté, de la pourriture dans le concentré de tomate de Chine, des vers broyés dans les purées de fruits ou de champignons non mais .... à lire. Vous resterez stupéfaits, écœurés par les pratiques des industriels et l'inaction des pouvoirs publics; il ne reste que votre bon sens et vos talents de cuisinier pour manger autrement....
    Merci Marie !

     L'intelligence artificielle va-t-elle mettre tous les travailleurs en vacances ? Voilà une des questions d'actualité qui est traitée ici.

    L'auteur décrypte notre époque et expose avec clarté et perspicacité les différents aspects de notre environnement. Ces 21 leçons se lisent aisément mais une petite angoisse peut naître, cet avenir est bien inquiétant...
    Merci Corentin.

    ps : Y.N Harari parle des  possibilités de l'intelligence artificielle en matière musicale et déjà le téléphone Huawei réalise des prouesses. Le téléphone a imaginé la suite de la 8e symphonie de Schubert, célèbre oeuvre inachevée !

     

    Eh voilà, un an de plus et le nouveau Nothomb est arrivé juste à temps ! Des prénoms épicènes  peuvent être à la fois masculins et féminins comme Michel /Michèle, voilà pour le titre. Sinon comme d'habitude chaque nouvelle est différente, très différente. Des tranches de vie toujours surprenantes... On ne s'en lasse pas.
    Cette fois, l'histoire d'une relation père/fille. 

    Merci MS

    Mon second Craig Johnson.
    A priori, l'ambiance du Wyoming ne m'inspire pas plus que cela, les cow-boys, les indiens, les compagnies de gaz, la neige et les 4x4, bof ! Pourtant, Johnson a une chouette écriture, brève mais efficace, des personnages attachants. Donc, à essayer. 

    L'histoire est un peu emberlificotée mais le vieux shérif incassable, insubmersible est sympa.

     Bien sûr le sujet ne vous laissera pas indifférent. Ces Alsaciens qui ne savent plus dans quel camp ils se trouvent est paradoxal. Ne croyez pas qu'il s'agit d'un stratagème, d'un enfumage. Un exemple, ce garçon Joseph né en 1923, à peine un homme, qui en l'espace de quelques mois doit, je dis bien doit, revêtir 4 uniformes différents; c'est incroyable, invivable...Sans connaître l'histoire de cette région, des vicissitudes des 70 années passées, on ne peut  comprendre cet incroyable sac de nœuds...

    Il s'agit là de courts récits de jeunes hommes envoyés aux 4 coins de l'Europe (mais surtout sur le front est) pour combattre dans une armée qu'ils n'ont pas choisie, pour une cause qu'ils ne soutiennent pas. 130 000 sont partis, quelques-uns sont revenus grâce souvent à la chance, au hasard comme cet homme abrité par les corps de ses copains tombés sur lui et faisant obstacle aux rafales de balles.... 

    Merci Gene

     Les Malgré Nous

       
    Après Simenon, après les polars islandais, après Lemaître il faut goûter au polar japonais. Quelle différence ? Une écriture simple, limpide, claire bien loin des noirceurs nordiques. Ici, les enquêtes reposent sur l'observation, l'analyse, la déduction. Tout n'est que logique et raisonnement. Très agréable cette écriture, cette ambiance au pays du soleil levant où les gens civilisés s'inclinent pour se saluer mais filent de bons coups de marteaux pour défigurer un casse-pieds... Merci Amélie ! 

    Amélie m'a offert les 2 premiers exemplaires dont le Dévouement du suspect X. Même plaisir. 

    Du coup, une commande à la Fnac s'impose pour en profiter tout l'été...

    Chaque jour, le train passe devant ce lotissement, une passagère attentive observe un événement inhabituel. Lorsqu'une femme est retrouvée morte dans les bois quelques jours plus tard, il est évident que la scène aperçue est en relation avec cet assassinat. L'adultère aura-t-il conduit le mari jaloux a assassiner sa femme ?
         
    Cette fois, il est question de centrales atomiques et d'hélicoptères. Les descriptifs techniques et de fonctionnement de ces engins sont précis et longs, ils vont peut-être rebuter plus d'un lecteur. Mais le suspens vous tient en haleine jusqu'au bout de ce gros polar.    
         
    La suite d'Au-revoir là-haut. Des rebondissements à n'en plus finir et pourtant le roman n'est jamais loin de l'Histoire. On attend la suite bien sûr ou tout autre chose du Maître. 
    Bien sûr l'étonnement, la surprise sont au rendez-vous mais il manque la folie du 1er tome.
    Merci AL

    Un support attractif pour connaître l'histoire de notre région.
    Merci Marie !

    Les petits récits de la grande Histoire de France. Bonne plume, M. Baroin !
    Merci Rem.
         

    Les enlèvements sont monnaie courante vers la fin des années 1800 au Soudan. Les enfants sont ainsi volés dans les villages et revendus en ville. Le fouet et la maltraitance font partie de leur quotidien. Bakhita subit ces épreuves mais reste en vie car elle garde espoir. Elle passera de main en main jusqu'à ce qu'un jour elle soit achetée par le consul italien.

    Très beau livre; une écriture fine et sensible; magnifique ! A ne pas manquer. (mon livre préféré cette année !).
    Du coup j'ai acheté "Nous étions faits pour être heureux" pour 50cts  aux puces !

    Merci Rem !

    Alice ne se souvient de rien depuis la nuit dernière et se retrouve menottée à un inconnu sur un banc à des milliers de km de chez-elle.

    Pour la sortir de là, elle va faire appel à son meilleur ami et à son père. Mais tout se complique et elle s'interroge; peut-elle compter sur son meilleur ami , peut-elle faire confiance à son père ?

    Une histoire très addictive, très plaisante comme toujours. Une écriture simple et efficace.

     Et puis comme les journées à la plage sont longues, pourquoi ne pas continuer avec Musso ? On ne s'en lasse pas non plus.
         

    45 ans plus tard, on se demande toujours où le petit malin et le grand baraqué vont nous emmener.

    Merci Marie !

    Après cette lecture vous ne pourrez plus manger un plat cuisiné sans une réelle appréhension. Ce n'est pas de la science-fiction mais ça fait froid dans le dos. Un ancien cadre de l'agroalimentaire nous raconte les pratiques des entreprises de ce secteur; horrible !

    Merci Marie, je suis sûr de perdre 25kg ! 

     Pour changer des décors islandais, voici un polar se déroulant dans le Wyoming entre cow-boys. Texte simple mais une histoire rondement menée.
         

    Histoire singulière que celle de cet homme ayant accepté d'être transformé en oeuvre d'art pour exister. Comme le titre l'indique, il en revient; à vous de découvrir la cause de ce revirement. 

    Comment trouver un sens à sa vie ?

     C'est le printemps bien sûr et donc le moment de démarrer un potager en carrés. Il suffit de suivre les indications...et d'avoir la main verte, d'un peu de volonté et de persévérance. Ce livre s'impose après la lecture de celui de dessus.
    Merci Marie !
     

    Eleanor Catton est née en 1985 au Canada et a grandi à Chistchurch, en Nouvelle-Zélande
    .
    Les Luminaires est une narration ambitieuse, à l'écriture précise où les sentiments et les états d'âme prennent toute la place. On démarre par  la mort mystérieuse d'un chercheur d'or et la disparition d'un autre dans une Nouvelle-Zélande en cette année 1866. D'un autre côté une grosse quantité de minerai est retrouvé dans les vêtements d'une prostituée. Ces énigmes se déroulent sur ...

    Merci Amélie !

       
     le nouveau (en attente de lecture...)

     Il a bien plus de 35 ans; il est temps de relire la vie de ce petit village du Sundgau

     le nouveau Dan Brown...Un ordinateur intelligent, perspicace, capable de raisonnement et de sentiments; c'est pour demain ?
    Bien ficelé comme d'habitude mais un peu moins de suspens... C'est celui que j'ai le moins aimé...
       
     La vie de JC Rufin.
    Bon Louis Schittly n'est pas son copain, c'est sûr, mais JC Rufin a une sacrée plume.
     

     La vie de ce médecin alsacien incroyable (à lire absolument). Il n'y a pas de comparaison avec "le grand docteur alsacien"  mais il a, comme lui, du cran, de l'insouciance, de la volonté; un vrai sundgauvien. Bon l'écriture n'est pas fabuleuse mais on s'y habitue.

     une nouvelle histoire islandaise dans la tourmente de la 2de guerre. Un peu décevant...

       
    Histoire un peu fleur bleue mais bien construite. 

    Chaque chaque, il arrive à point nommé avec une régularité de métronome. Mais toujours différent.

     Merci Marie !

     Merci Amélie !
       
     Bien ficelé ce polar du grand froid.  Une belle histoire d'avocats....et de vilaines compagnies de charbon...Et qui sortira vainqueur ...?

    Nos sentiments ne marchent pas à la même allure que le monde autour de nous.

    Une histoire incroyable mais authentique. Maurice, né en 1746 est un comte hongrois aventurier, explorateur, colonisateur et écrivain au charisme ravageur.  Il fut également un colonel français, un dirigeant militaire polonais et un soldat autrichien mais il est principalement connu pour son expédition et tentative de colonisation de Madagascar...Il fut aussi le premier européen à naviguer dans le Nord-Pacifique, avant James Cook et Jean-François de La Pérouse, après s'être évadé d'un bagne russe au Kamtchatka. 

     

     

       Quelle écriture ! (des pages de synonymes et d'équivalences un peu longues...). Je n'ai pas fini  Lorsque tu ne sais d'où tu viens... et tu ne sais où tu vas... mais tu sais pourquoi tu y vas... Merci JJ !

    Un avenir que l'on ne souhaite pas voir arriver.

    Pour une fois, ce n'est pas un récit historique, pourtant il se lit avec le même plaisir. D'ailleurs est-ce vraiment de la science-fiction ?

     Un mariage en douce pour des noms connus. En Corse qui plus est. Merci Rem !  
       
    On ne s'en lasse pas...  Les relations parents/enfants et la grande question, qu'est ce que l'on fait là ? Et s'il ne restait qu'à mettre la clé sous la porte ?  

    Lectures

    Lectures

    Lectures

     

    ça ne se dit plus mais c'était
    ma mémé

     

    Il sacrifie sa vie au sport... 

    Lectures

    Lectures

     

    Lectures

    Un titre qui en dit long pour
    une histoire incroyable (désormais en film)

     Un homme un peu, trop spécial. Insupportable. Pas aimé !  

    Lectures

    Lectures

    Lectures

     Lemaître est absolument le meilleur dans les polars.  Il faut tous les lire sans hésitation...  

    Lectures

    Lectures

    Lectures

    Absolument fabuleux ! (en film désormais) Le maître des histoires  

    Lectures

    Lectures

    Lectures

         

    Lectures

    Lectures

    Lectures

       Les romans historiques avec Rufin : que du plaisir....  

    Lectures

    Lectures

    Lectures

         

    Lectures

    Lectures

    Lectures

     merveilleuses histoires de Rufin...    mon premier

    Lectures

    Lectures

     
     et puis après, on ne s'arrête plus...    

    Lectures

    Lectures

    Lectures

     un titre qui titille...    

    Lectures

    Lectures

    Lectures

     Toujours un peu pareil mais bon...    

    Lectures

       
         
     Un article dans la presse d'aujourd'hui  Merci Marie !  
     
     Merci Marie !    
       
         
         
         
         
       Merci Marie !  
         
       
         

     


    5 commentaires
  • Les machines sculptures aux multiples couleurs entament une conversation bruyante avec le spectateur : à travers ses œuvres, Jean Tinguely communique et interagit avec le spectateur – la machine marche et devient art. Les œuvres de Tinguely pétillent d’humour, de vitalité, d’ironie et de poésie. Mais analysées dans un contexte plus profond, elles révèlent aussi un sens de la tragi-comédie, de l’énigme et de l’insondable.

    Au début des années 50, Tinguely a recours à des matériaux courants tels que le fil de fer ou la tôle ainsi que de la couleur pour créer des constructions abstraites articulées grâce à un mécanisme à roues dentées, actionné par une manivelle.
    En 1954, à Paris, l'artiste expose ses premiers reliefs à moteur qu'il appellera plus tard «Méta-mécaniques». A l'aide de roues, de courroies et de moteurs électriques, des éléments géométriques en métal se meuvent à des vitesses différentes sur un fond de plaques de bois monochromes, de sorte à former des compositions aléatoires, sans cesse changeantes.

    C’est à Paris en 1955 que Tinguely conçoit à partir de matériaux usagés ses premiers reliefs qui produisent des sons abstraits.

    En 1959, il se met au travail sur les «Méta-Matics», machines à dessiner motorisées avec lesquelles l'utilisateur peut lui-même réaliser automatiquement des œuvres d'art abstrait (ci-dessus).
     

    En 1960, dans le jardin du Museum of Modern Art de New York, Tinguely réalise son Homage to New York, œuvre en ferraille qui s’auto-détruit dans une action spectaculaire.

    Pendant la première moitié des années 60, l'artiste travaille surtout avec de la ferraille et des objets trouvés: des œuvres telles Le Ballet des pauvres et la série des «Balubas», sculptures motorisées en ferraille, dont les éléments colorés assemblés de manière chaotique sont secoués sauvagement tout en produisant des bruits étourdissants.

     

    Á cette époque, l'artiste construit une série de machines sculptures aux mouvements agressifs et excentriques et produisant des sons qui effraient le spectateur tout en le faisant rire.
    Avec ses sculptures «Chars» – qui bougent d'avant en arrière, de gauche à droite, de haut en bas – l'artiste crée des œuvres qui, comme Sisyphe, sont condamnées à toujours recommencer inexorablement leur activité insensée.

    1963 est l'année d'un tournant important. En peignant ses œuvres en noir, Tinguely souligne leurs qualités sculpturales et formelles. Une construction plus solide et l'utilisation de roulements à billes permettent à Tinguely en outre d'expérimenter la combinaison de mouvements de balançoire et de rotation dans ses œuvres «Bascule» et «Eos».

    Klamauk réalisée en 1979, est une œuvre qui possède des propriétés multidimensionnelles et multisensorielles : montée sur un tracteur, Tinguely réalise ainsi son idée d'une machine sculpture roulante, bruyante, fumante et puante. 

    Avec les «Méta-Harmonies» aux couleurs gaies, qui sont en fait de «monumentales machines à mixer le son», Tinguely fait un pas en avant sur ses reliefs sonores des années 50. Leur diversité formelle et acoustique invite le spectateur à explorer toutes les connexions mécaniques en observant la machine de tous côtés.

    Avec la Grosse Méta Maxi-Maxi Utopia, terminée en 1987, Tinguely réalise sa vision de construire à partir de matériaux quotidiens les plus divers un monde de rêve utopique et poétique dans lequel le visiteur peut pénétrer. Mais à côté de l'univers joyeux des «Méta-Harmonies», la mort et la fugacité des choses deviennent aussi des éléments du travail de Tinguely dans les années 80.

    Lola T. 180 fait partie de la série des retables mobiles auxquels Tinguely travailla dès 1981.

    L'œuvre la plus impressionnante est sans doute «Mengele-Totentanz», créée en 1986 avec les restes d'une ferme incendiée. Les figures de ce groupe d'œuvres concrétisent aussi bien par leur apparence que par leurs gémissements et grincements l'inexorabilité de la mort.

    Prière de Toucher : L’exposition porte principalement sur le toucher, sur le système haptique en tant que possibilité de perception esthétique, et, ce faisant, soulève toute une série de questions : comment percevons-nous l’art tactile ? Que se passe-t-il lorsque, soudain, c’est notre peau qui intervient en premier dans notre découverte de l’art ? Les œuvres d’art peuvent-elles sensibiliser le toucher du spectateur en dehors de tout contact physique direct? Peut-on décrire et transposer en images les expériences tactiles ? Des œuvres d’époques diverses témoignent d’une approche de l’art faisant la part belle à la dimension tactile. Depuis le milieu du XXe siècle, en effet, la création recourt délibérément au toucher.

    Le toucher est notre sens premier, et le plus ancien. Il fonctionne par contact physique direct à une distance infime. Notre organe le plus grand, à savoir la peau, est fondamental pour capter la réalité qui nous entoure. En fonction du contexte historique, géographique et culturel, le toucher est décrit tantôt comme le sens le plus primitif, tantôt comme le plus vital et le plus complexe. Les organes premiers du sens cutané sont les mains, notamment le bout des doigts. C’est grâce à eux, et à travers la stéréognosie, que nous sommes en mesure de nous faire une image de l’objet touché sans le voir.

    Fais-moi un câlin...

    J'ai la tête qui me tourne...

     

    Faire de la musique avec 2 000 billes...


    votre commentaire
  • Les montres fascinent et elles sont l‘image de marque de la Suisse. L’exposition «WATCH THIS!» remonte aux débuts de la fabrication des montres sur le sol suisse actuel et en présente une des plus importantes collections nationales  – celle du Musée Historique de Bâle.

    Les premiers pas du développement des montres en Suisse sont favorisés par des événements historiques en France au XVIe siècle. L'élite des artisans et, parmi eux, nombre d'orfèvres et d'horlogers, sont poursuivis en France à cause de leur foi protestante et s’enfuient vers Genève, ville indépendante à l'époque.

     L'horlogerie suisse s'est développée dans l'Arc jurassien de Genève à Schaffhouse au XVIIe siècle, par l'émigration d' un grand nombre d'artisans protestants, suite à la révocation de l'édit de Nantes par Louis XIV. Ils y trouvèrent un environnement paisible et une main-d'œuvre possédant les vertus propre à l'horlogerie : minutie, patience, persévérance, « cœur à l'ouvrage », droiture et une religion réformée prépondérante propre à la recherche technique et au commerce.

     

    Elles sont petites, élégantes, de couleurs vives et brillent de tous leurs feux. Elles sont fabriquées avec les matériaux les plus précieux. Leur mécanisme intérieur témoigne des techniques les plus raffinées de l'horlogerie, et leur apparence d’un talent artisanal exceptionnel.

    Jean Calvin, installé à Genève en 1536, interdit aux habitants, au nom de la morale protestante, de porter des bijoux, accessoires de séduction superflus. Les joailliers genevois, profitant du savoir-faire de ces huguenots, se reconvertissent dans l'horlogerie et incrustent les montres de pierres précieuses. Ces montres échappent à la notion de bijou de Calvin et dès lors peut se développer l'horlogerie de luxe.

    Pas de pierre précieuse sur celle-ci mais elle me dit qu'il est l'heure d'y aller !


    4 commentaires
  •  

    Aujourd'hui direction Weil am Rhein en Allemagne pour une visite du Vitra campus. On peut y découvrir les ouvrages de célèbres architectes comme Frank Gehry, Tadao Ando ou Zaha Hadid. 

    Dans le Schaudepot (en brique rouge), on trouve la collection du Vitra Design Museum, avec plus de 400 pièces majeures du design mobilier moderne, de 1800 à nos jours.

    La collection du Vitra Design Museum fait partie des plus importantes collections de design mobilier à l'échelle mondiale. Elle compte près de 7 000 meubles, plus d'un millier de luminaires, de nombreuses archives ainsi que les fonds de designers célèbres comme Charles & Ray Eames, Verner Panton et Alexander Girard.

    Un vrai siège d'avocat...

     

     

     

    Tirant les enseignements de l'incendie de 1981, Vitra décide de construire sa propre caserne de pompiers. La conception de ce bâtiment revient à Zaha Hadid. Ne pouvant toutefois prendre en charge que les premiers secours sans remplacer les services publics des pompiers, la caserne sera mise hors service quelques années plus tard. Depuis, le bâtiment accueille des manifestations ou expositions du Vitra Design Museum. 

    La Caserne de pompiers est le premier bâtiment complet construit par Zaha Hadid. Elle se compose de pièces destinées à accueillir les véhicules des pompiers, de douches et de vestiaires ainsi que d'une salle de réunion avec coin cuisine. La Caserne de pompiers est une sculpture en béton coulée sur place qui, telle une explosion figée, contraste avec l’ordonnancement à angles droits des halls voisins. Les visiteurs remarqueront dans le bâtiment les espaces inhabituels créés par l'absence de couleurs et d'angles droits.

    La promenade Álvaro Siza est un chemin bordé de haies de charmes qui longe le côté ouest du hall de production Siza et relie la VitraHaus et la Caserne de pompiers de Zaha Hadid. Elle est conçue comme un chemin en différentes stations : ses « épisodes » offrent des points de vue multiples sur l’architecture et la nature. Entre autres une zone de repos en forme de S entourée de haies, la Vitra Tour-Toboggan de Carsten Höller et un double espace à l’aspect archaïque où s’entremêlent murs de granite et de briques.

    La Vitra Tour-Toboggan de l’artiste allemand Carsten Höller, haute de 30,7 mètres, est à la fois une tour panoramique, un toboggan et une œuvre d’art. Elle est formée de trois piliers d’acier inclinés qui se rejoignent et à l’intersection desquels se trouve une horloge pivotante de six mètres de diamètre. Cette construction est desservie par un escalier à double volée avec paliers intermédiaires intégré verticalement aux piliers. Á 17 mètres de hauteur se trouve une plate-forme panoramique qui offre une vue d’ensemble du Campus et des environs. La plate-forme est le point de départ du toboggan tubulaire qui déroule ses courbes sur 38 mètres.

    A la VitraHaus, le magasin phare de la collection Home de Vitra on peut assistez à la fabrication artisanale de l'Eames Lounge Chair, peut-être le vôtre si vous le commandez à la VitraHaus.

    La VitraHaus est le magasin phare de Vitra. Les meubles de la collection Home y sont présentés au gré d'aménagements recréés avec goût et créativité. Pour imaginer le concept de cette construction, les architectes Jacques Herzog et Pierre de Meuron ont ainsi choisir de reprendre la forme archétypale de la maison, avec un toit à pignon, la plus adaptée selon eux pour mettre en valeur le mobilier. Après les avoir rallongées, ils ont empilé et intriqué plusieurs de ces maisons, pour ensuite doter leur façade d'immenses baies vitrées.

    Ils ont utilisé pas moins de 12 maisons pour ériger cette construction de 15 mètres de haut semblable à un « amas de maisons » singulier, irrégulier, presque chaotique. Avec 57 mètres de longueur, 54 mètres de largeur et 21,30 mètres de hauteur, la VitraHaus dépasse tous les autres bâtiments du campus, offrant ainsi une vue imprenable non seulement sur la collection Home de Vitra, mais aussi sur le reste du site et la région. Autre particularité de la VitraHaus : sa vue de jour et sa vue de nuit. S'il est agréable en journée d'observer le paysage depuis la VitraHaus, la nuit l'intérieur du bâtiment irradie de lumière, tandis que ses propres formes s'estompent. Les espaces s'ouvrent, les façades vitrées deviennent en quelque sorte des vitrines illuminées donnant sur le Vitra Campus et sur les environs.

    L’authentique caravane Airstream, modèle Globetrotter 20‘ de 1968, a été trouvée par un camionneur découvreur dans le Nevada et transportée à Hambourg, Allemagne par bateau. Après sa restauration en 2011, elle est devenue la propriété de Vitra et fait partie du Vitra Campus. En été, elle sert de stand de vente à emporter, élargissant encore l'offre de restauration du Vitra Campus.

    La station-service dessinée par Jean Prouvé et son frère Henry fait partie des premières stations-services fabriquées en série. Construite vers 1953 pour la société Mobiloil Socony-Vacuum, elle est installée au « Relais du sanglier » en Haute-Loire. L'un des trois derniers modèles existants de cette station-service conçue en parties modulaires rejoint le Vitra Campus en 2003.

    Le bâtiment se compose d’éléments en aluminium angulaires et de tôles percées d’œils-de-bœuf. La structure porteuse et les murs se détachent clairement, le jeu de couleurs soulignant également cette dissociation. Nombre de bâtiments de Prouvé construits à partir d’éléments métalliques préfabriqués ont une statique et une forme identiques à ses tables et montrent avec quelle rigueur il intégrait le calcul des charges tectonique dans ses créations.

    A l’occasion de son 70e anniversaire, les enfants de Willy Fehlbaum, le fondateur de Vitra, lui ont offert la sculpture «Balancing Tools». Érigée sur un espace situé entre la route principale et les bâtiments de la société, elle représente un ensemble d’outils de matelassier aux dimensions gigantesques. C’est au studio de Claes Oldenburg que Rolf Fehlbaum, le directeur de Vitra, a fait la connaissance de Frank Gehry.

    TOGETHER! THE NEW ARCHITECTURE OF THE COLLECTIVE (au Vitra Design museum)

    Ensemble! La nouvelle architecture du collectif 03.06.2017 - 10.09.2017 La pénurie et les dépenses du logement augmentent continuellement. Ces dernières années, de nouvelles formes de vie et de construction collectives ont émergé dans le monde entier en réponse à ce défi. L'exposition présente les exemples les plus novateurs, illustre de nouveaux modes de vie et des formes de participation, et présente les architectes du mouvement. L'exposition attire également l'attention des prédécesseurs historiques, des établissements utopiques du dix-neuvième et début du vingtième siècles, aux projets de logement social dans les années 1920, pour protester contre les mouvements des années 1960 à 1980. Avec des œuvres de Buol & Zünd, Dorte Mandrup, Michael Maltzan et Ryue Nishizawa. 

      

    Herzog et De Meuron siege social d’Actelion Allschwil. A proximité de Bâle, construit par Herzog et de Meuron sur le principe d’empilement de volumes rectangulaires, le nouveau siège de la société de biopharmacie Actelion a été intégralement pensé en fonction d’une culture d’entreprise axée sur la communication. La structure en acier du bâtiment et les unités de bureaux des différents étages révèlent un haut degré de fonctionnalité qui s’accompagne d’une volonté de multiplier les espaces d’échanges.

    Commande directe passée en 2005 aux architectes suisses Herzog et de Meuron par le fondateur et PDG d’Actélion, Jean-Paul Clozel, le projet était d’une part de créer un bâtiment signal véhiculant les valeurs fondamentales de la société – innovation, ouverture et communication – mais aussi d’accueillir 350 salariés dédiés à des fonctions administratives comme le marketing, le contrôle de qualité, etc., en créant un lieu novateur, propice au travail et qui soit source d’inspiration.

    Le rez-de-chaussée, en forme de croix, accueille l’employé et le visiteur. Les surfaces obliques, les pentes des ailes de la croix et le plafond surélevé qui soulignent l’entrée du parking, les plantations extérieures qui se poursuivent à l’intérieur, les grandes surfaces vitrées : tout participe à la dissolution de la limite entre extérieur et intérieur et annonce le fil conducteur du bâtiment, la transparence et la communication.

    Les pentes convergent vers un point central, la réception, point de contrôle des accès aux bureaux dans les étages supérieurs. Au coin des quatre ailes de la croix se situent les fonctions annexes comme le restaurant, le café, l’auditorium de 120 places et les services. Ces fonctions ne sont pas visuellement séparées, mais se confondent avec le grand hall d’accueil qui peut accueillir jusqu’à 1000 personnes. Des matériaux simples et des meubles clairs, sans prétention, caractérisent l’image du rez-de-chaussée, ainsi que l’ensemble du bâtiment. Là où la fonction nécessite une géométrie affirmée, des rideaux déterminent des espaces fermés et offrent des protections visuelles : dans l’auditorium, le rideau inscrit l’arrondi d’un ovale dans un espace à forme irrégulière.

    Sur la croix du rez-de-chaussée s’empilent cinq niveaux de « barres » linéaires de bureaux, chacune différente de l’autre

    En repartant, un petit arrêt à Hégenheim à l'école primaire conçue par Emergence architecture.  


    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique