• O/ Le Hartmannswillerkopf ou HWK

     hartmannswillerkopf vieil armand hwk schnoebelen Depuis le HWK la vue est magnifique ce matin-là : la plaine apparaît par instant mais la Forêt noire et  les alpes suisses se détachent très nettement.

    cimetière des roumains vallée noble soultzmatt val du pâtre

     << Et le cimetière des Roumains >>

    hartmannswillerkopf vieil armand hwk vosges schnoebelen 

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    Le HWK, " la mangeuse d'hommes"  est paisible, la route des crêtes est fermée à la circulation durant l'hiver, seuls les marcheurs gravissent ses pentes... et les chamois

    hartmannswillerkopf vieil armand hwk vosges schnoebelen

    << Le Vieil Armand prépare la double visite présidentielle>> le 3 août prochain

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  • Commentaires

    1
    JJ
    Samedi 18 Janvier 2014 à 23:58

    un délice

    cette forêt noire.

    Et ces crêtes !

    Des perles  aériennes

    bulles d'oxygène...........

    2
    JJ
    Dimanche 19 Janvier 2014 à 00:12

    Parce qu'il est des classiques qui collent si bien ......au HWK

    Ce  n'est pas de moi....eh non!

    http://poesie.webnet.fr/vospoemes/poemes/renaud_bosc/la_course_du_chamois.html.....

    Prenez votre souffle.....aux côtés de Renaud Bosc



      

     

    La course du chamois

    Depuis le lever du soleil,
    Je cours sur les pentes neigeuses,
    Les sens affûtés en éveil,
    Baigné d’étincelles poudreuses.

    Je cours sur les arêtes vives,
    Les glaces et les éboulis,
    Effleurant les sources chétives
    Et les parterres d ‘ancolies.

    Derrière ma belle, je cours,
    Digne d’un zélateur fidèle,
    Le cœur en feu, brûlant d’amour
    Et de l’appétit que j’ai d’elle.

    Elle sait mon désir cuisant
    Mais souhaite me mettre à l’épreuve
    Et lire en mes yeux partisans
    La dévotion dont je m’abreuve.

    Voici qu’elle m’entraine encor
    Sous les hêtres et les érables
    Où nos sabots sur le bois mort
    Font un fracas de tous les diables.

    Elle s’arrête quelquefois
    Pour me jauger et prendre haleine
    Et nous demeurons, maladroits
    A nous observer non sans gène.

    Je peux voir sa langue qui pend
    Et son halètement rapide
    Et dans son noir regard coupant,
    L’envie de céder qu’elle bride.

    Sa peau fumante est parcourue
    De fines pulsations nerveuses
    Sous la soyeuse robe écrue
    Humectée de bave écumeuse.

    Je voudrais tant m’abandonner
    En débordements de tendresse
    Et longuement la bouchonner
    D’un flot de savantes caresses.

    Mais la cruelle de nouveau
    S’enfuit dans un galop sauvage
    Par monts célestes et par vaux
    Sous la parure des nuages.

    Courons ma belle sans mollir
    Même si nos poumons explosent
    Car tu me rendras en plaisir
    La patience que tu m’imposes

     

    3
    JJ
    Dimanche 19 Janvier 2014 à 00:32

    Et encore et toujours

    car marcheur dans l'âme est l'homme

    euh.....l'Homme  au grand   H

    Du BOSC.....à découvrir et savourer

    http://poesie.webnet.fr/vospoemes/poemes/renaud_bosc/renaud_bosc.html entre deux sentier et rocher
      pataugas en éventail...

     

    Le marcheur

    Je suis comme un marcheur parti de bon matin
    Pour faire l'ascension d'un mont du voisinage,
    Qui a gravi longtemps et maintenant atteint
    D'un pas coordonné le but de son voyage.

    Je me suis mis en marche à la pique du jour
    Quand le soleil encore enfoui sous l'horizon
    Ne laisse deviner que le rouge contour
    D'une lueur perçant la nocturne prison.

    J'ai d'abord cheminé au fond d'une vallée,
    Ne sentant près de moi dans l'ombre persistante
    Le ruisseau enjoué qu'à son chant modulé
    Et les trembles douillets qu'à leurs feuilles bruissantes.

    Ensuite, il m'a fallu m'élever lentement
    Par un sentier abrupt au flanc d'une montagne
    Entre de grands fayards qui, dans mon jugement,
    Me semblaient aussi hauts que des mâts de cocagne.

    Mais quand j'eus dépassé leur couvert végétal,
    Qu'une vive clarté m'incendia le front,
    J'entrai, libre et conquis, dans l'espace vital
    De la mauve callune et du rhododendron.

    Bien échauffé alors, je progressais sans heurt,
    Sautant à chaque pas de minuscules sources
    Qui me communiquaient leur candide fraîcheur,
    Je vivais sans savoir le meilleur de ma course.

    Mais me voici déjà parvenant au sommet
    Tandis que le soleil a rejoint le zénith;
    Sur un sol aplani, je foule désormais
    Un gazon perforé de chicots de granit.

    C'est l'heure de jouir de mon humble victoire,
    De capitaliser les efforts consentis,
    De porter le regard, depuis ce promontoire,
    Sur les étendues qui lui sont assujetties.

    C'est aussi le moment de tirer un bilan,
    De relativiser mes espoirs matinaux
    Lorsque naïvement, je me voyais volant
    Vers des cimes baignées de limbes virginaux..

     

    4
    Dimanche 19 Janvier 2014 à 08:05
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